BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

OMEN

Un court métrage d'Emily Merpillat-Monteil

À propos du projet

 

 

Omen est un projet cinématographique. C'est un court-métrage de danse très ambitieux puisqu'il intègre une partie d'image de synthèse. C'est le deuxième film d'Emily Merpillat-Monteil. Plus ambitieux, plus apaisé, il nous concerne tous ! 

 

A chaque recoin de la planète les alarmes hurlent que notre mode de vie n’est plus viable. Où que l’on se trouve, l’environnement en pâti. Mais sans doute pas suffisamment pour nous faire réagir au quart de tour. Alors, chaque action compte pour éveiller les esprits, interroger, faire réagir. Et l’expression d’Emily, face à ce constat dramatique, est pleine de poésie et d’intelligence. Revenir aux sources, à la beauté de la nature sans jamais y citer l’homme, à son tour d’être effacé, ignoré, mutilé, sans qu’on se préocuppe de son sort. Seules les actions néfastes des hommes se déversent sur l’environnement. Alors que nous ignorons la gravité de nos actes sur le monde, il se détériore, et nous entraînera dans sa chute.

C’est un projet fort ! Et au regard des projets précédents réalisés par Emily, je peux affirmer d’avance que l’esthétique sera stupéfiante. Son regard artistique et sa sensibilité sont impliqués dans chaque détails de ses projets. Perfectionniste et à l’écoute, elle sait prendre le meilleur de chaque conseil et de chaque situation.

J’espère que son projet vous touchera et vous donnera l'envie de le voir naître. 

 

NOTE D'INTENTION

Reflet de notre réalité, Omen narre l’histoire de la Terre à travers le regard de sa créatrice, Gaïa. Omen est un présage, une anticipation du futur.  Le film se déroule dans un univers parallèle où le temps et l’espace n’ont pas les mêmes droits. Il se concentre exclusivement autour d’un monolithe de pierre empli de lait, oeuf et stelle de toutes choses. 

Omen vu dans un mirroir, c’est le néant, le vide, Nemo. Le film est un Ruban de Möbius, l’avertissement y est cruel et a une apparence fataliste, mais l’espoir est omniprésent. Le cerf est symbole de renaissance, la nature reprend toujours ses droits; Gaïa disparaît sous la surface de lait qui l’a vue naître en attendant de meilleures augures… 

    Ce projet est le deuxième volet d’un triptyque. Après avoir réalisé mon premier film From, j’ai su que pour m’exprimer pleinement, pour dire l’ensemble de mon ressenti sur l’immense sujet qu’est l’existence et son achèvement, il fallait qu’ils soient trois. Chacun avec son propre thème, se répondant les uns aux autres. 

    Dans From, j’ai mis une part de moi. Ce qu’il y avait de plus personnel, mes luttes intimes suite à la perte d’un parent. Un vide soudain, violent, laissé par la mort de l’autre, qui nous ramène à notre propre précarité et à la finalité de toute chose. J’y ai mis en scène ma représentation du déroulement d’une vie,  à quel point celle-ci est un combat et à quel point la mort y tient un rôle essentiel. Sans elle, la vie n’a pas du tout la même saveur, et le combat est inutile.

    From est un hymne à la mort. 

Autour d’elle, la vie continue. Toutefois, elle la conditionne. Omen fait écho à From. Ce n’est pas le récit de la vie et de la mort d’un être humain ou de l’Homme en général. C’est la naissance, la vie et la mort de ce qui nous constitue: le Vivant.             

    Omen est un hymne à la vie. 

 S’il se finit dans le noir, il est néanmoins porteur d’un message d’espoir. J’y crois. Je suis simplement en train de tirer la sonnette d’alarme, comme beaucoup d’autres, avec la certitude que toutes les actions sont utiles étant donnée la gravité de la situation actuelle: notre monde se meurt par la main de l’Homme, et nous sommes seuls à pouvoir renverser la tendance.

    Omen est un film symbolique, il nous rappelle à la nature dans son ensemble et à notre histoire, aux mythes et aux légendes où la Nature est vénérée, à une époque où l’environnement était respecté et non asservi à nos abus disproportionnés.

    Toutes ces pensées, je les vois en mouvements, en images, en couleurs. Je n’ai jamais été amie avec les mots, je me suis toujours battue pour me les approprier. Dyslexique, ils se mélangent sous mes yeux, se refusent à moi. Alors que les images elles, m’apportent cette clarté, cette simplicité de l’idée. 

    Aujourd’hui, cette urgence que je dois manifester, crier! cette urgence je la vis en images, en mouvements, en couleurs. Ce film est l’oeuvre idéale pour l’exprimer.

Emily Merpillat-Monteil

 

 

MOODBOARD 

 

Le tournage aura lieu dans les merveilleux studios de prodigious où nous pourrons recréer à l'aide des fleurs et plantes de Khalil le décors enchanté puis détruit de Gaïa, faire tomber un rideau de pluie noire, faire déborder le monolithe, rêver, danser, accomplir toutes nos ambitions. 

 

 

 

A quoi va servir le financement ?

Votre participation va permettre de réaliser le film, de le faire exister. Avec nous pourrons payer le matériel nécessaire pour filmer, pour le costume, pour les décors, les déplacements de l'équipe, la nourriture... Et si votre aide nous le permet, nous pourrons peut-être même payer l'équipe actuellement bénévole. Une vingtaine de personnes croient délà à ce projet et travaillent donc actuellement gratuitement. Pouvoir les rémunérer, ce serait du bonheur ! 

 

POUR LE DECORS 

L’objet à l’origine du tout sera fabriqué sur mesure. James Trundle, artiste contemporain, sculpteur et performeur sera en charge de cette immense tâche. Il fabriquera la pièce en la sculptant directement sur le lieu de tournage durant quelques semaines. Pour découvrir le travail de James, voici le lien de son site : http://jamestrundle.com   

Le reste de décors sera mis en place par Emily et son équipe régie.

 

POUR LE COSTUME 

Personnage principal du film, Gaïa est omniprésente à l’image. Centrale, à elle seule elle symbolise toute une histoire, celle de la création de l’eau, des montagnes, des fleurs, des monstres et des dieux. En somme, des hommes et de leur environnement. Symbole du vivant, elle porte certains attribus symboliques indispensables. Tout d’abord des bois, la reliant au cerf, second personnage du film, son animal totem. Mais aussi une couronne, car elle règne sur sa création. Déesse, elle est forte, elle vit dans et pour la nature qu’elle a créé. Cela n’est pas sans nous faire penser à la jeune guerrière Princesse Mononoké (Miyasaki 1997). Cet univers vestimentaire, ce sont les renomées Athena Poîlane et Caroline Collinot qui se mettront à l’ouvrage pour créer un costume sobre, parlant, où chaque détail compte, enivrant. Et ce avec des contraintes, car Gaïa danse, à chaque seconde, souvent au contact de l’eau. La matière et le mouvement, deux contraintes qui sublimeront leur travail.

 

POUR LE CERF

Le cerf, en plus d’être un élément clef dans la narration du film s’avère être un élément graphique fort. Créé entièrement en images de synthèse, il reste plus vrai que nature. Animal noble et majestueux, il veille sur Gaïa et sa création. Au fil de l’histoire, il est lui aussi submergé par la pluie toxique, la marée noire le disloque. Malgré une lutte acharnée, il ne peut prévenir son annihilation. Il ne reste plus de lui que ses os.

Toutefois, le cerf symbolise la résurrection : chaque année, ses bois tombent pour repousser plus grands, plus forts. Tel le phénix, il apporte l’espoir...

Pour lui donner vie, une équipe soudée de professionnels est déjà sur le qui-vive.

Clara, Tristan, Cyril, Mandrin, Brice, Renaud, Léa et Emily vont sculpter, rigger, mettre en mouvement, faire des petits poils un à un, texturer, compositer, étalonner, mettre en lumière... Ce travail de titan pour donner ses lettres de noblesse à notre cerf.

 

POUR LA MUSIQUE 

Pour ce film, c’est une musique évolutive qui s’impose. Une musique qui nous entraîne progressivement dans une performance musicale puissante, vibrante et féérique. La musique d’Omen est une montée en puissance dans les abysses, les sons s’accumulent, l’atmotshpère se noircie. Cette musique originale qui se fondra dans les gestes d’Alexandra sera composée par Tom Terrien. Avec un univers bien à lui où le piano est souvent présent parmi les sons digitaux, Tom donnera au film son corps. Pour en savoir plus sur lui, lisez l’article du 104

Vous pouvez aussi consulter sa page.

 

POUR LA DANSE 

Alexandra Poupin, c’est mon pinceau, l’outil qui me permet d’exprimer sa vision. 

Et pas seulement ! Car Alexandra et moi, on est un binôme. Depuis le tournage du premier film, From, d’un regard ou d’un geste on se comprend. Toute en émotion, j’ai pu mettre en place la maïeutique du mouvement chez Alexandra. Les mots deviennent gestes, les émotions deviennent expressions. Depuis, Alexandra est ma muse, elle apparaît alors dans mes photos, à chaque fois différente. Elle s’adapte à ma vision tout en y apposant sa touche créative et professionnelle. Alexandra, danseuse par nature, s’oublie pour devenir l’expression corporelle de mes rêves. Alors ils prennent forme, et nous émerveillent.

POUR UNE CONCEPT ARTISTE

Angélique Raymond  est concept artiste et la storyboareuse du film. Passionnée de bandes-dessinées, elle m'a rencontrée autour d'un dessin. A peine quelques minutes après, nos deux univers se sont mélangés, embrassés, fondus. Depuis, Angélique (qui porte bien son prénom), donne vie à mes idées sur papier avant que je les mette en mouvement. Et c'est aussi elle qui a réalisé la maquette du costume! Couteau suisse, elle est un atout majeur du film.

POUR LES TECHNICIENS 

Mandrin Gaudez: Superviseur 3D

Clara Vicedomini: Modeleuse 3D

Tristan Cordebeauf: Riggeur et muscle dynamique specialiste de Ziva dynamique

Cyril Cassaigne: Sénior 3D Animateur

Emily Merpillat-Monteil: Sénior LookDev/Lighting Rendu en charge également des textures

Dytho Vouidibio: Groom and Fur Artist

Renaud Quiliquini: Sénior Compositing artiste

Guillaume Quiliquini: Cadrage et SteadyCam

Renaud Quiliquini: Assistant Cadreur

Joseph Catte: Assistant Realisateur

Morgan Preleur: Chef Operateur

Clara Billat: Assistant Lumiére

Julia Merpillat: Régie

Quentin Monteil: Regie

 

À propos du porteur de projet

Emily Merpillat-Monteil a 28 ans et une volonté d'acier. Il y a quelques années, elle a vécu un traumatisme, la mort de son père. Pour faire son deuil elle a fait un premier film, From, une expérimentation avec pour sujet sa douleur. 

Elle a mis deux ans à le coucher sur papier, à le penser et à le raffiner. Une oeuvre plus mature et plus apaisée. Le sujet reste le même et profite de son évolution personnelle. 

Emily est aussi photographe. Depuis deux ans, son travail tourne autour d'Omen. Ses dernières photographies sont les prémices de son projet. La nature, le rapport à l'eau y sont présent. Sa réflexion sur la crise climatique et sur le comportement des hommes s'y lit. Vous pouvez pendant tout l'été venir voir ses photos à la Galerie 97 (rue de la Folie Méricourt 75011 Paris - PAGE FACEBOOK) et avoir un aperçu de son travail sur son site

C’est un film esthétique, à la symbolique porteuse d’un message fort, mais aussi et surtout, empli de beaucoup de sensibilités réfléchies. A l'image d'Emily. 

Pour ce faire, elle est accompagnée d'Eva Perrot, productrice, qui remue ciel et terre pourvoir ce projet naître, le questionne, l'organise. Elle est le regard extérieur amoureux et souhaite vous faire partager son coup de cœur. C'est elle qui a mis en place le Ulule, car elle et son équipe, croient en la solidarité et le soutien collectif de l'art. 

 

Share Suivez-nous