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Necropolis

Court-métrage, thriller archéologique.

À propos du projet

Necropolis est le premier court métrage de fiction de Jean-Gabriel Loquet.

LE SYNOPSIS

Jessie est une jeune femme énergique, impulsive, parfois même emportée. Archéologue débutante, elle arrive sur le chantier de fouilles d'une nécropole datant du moyen-âge, au milieu d'une équipe de professionnels aguerris, en place depuis plusieurs décennies.

Lorsqu'une nouvelle sépulture en bordure de la nécropole est découverte, les archéologues, la jugeant moins intéressante, confient sa fouille à Jessie, qui va mettre toute son énergie dans cette tâche, et va vite découvrir que cette tombe ne fait pas partie de la nécropole : son contenu va l’entraîner dans une suite d’événements inattendus et mouvementés …

MES INTENTIONS DE REALISATION

Le thème principal du film est la mort, et la sorte de fascination/répulsion qu'elle exerce sur les vivants depuis toujours. Comme la plupart des gens, Jessie évite la conscience de la mort, et le vertige existentiel qui l'accompagne. Lorsqu'elle commence son travail sur le chantier, elle est de fait confrontée de manière presque intime à la mort, de par le contact direct avec les dépouilles humaines qu'elle dégage des sépultures anciennes, qui la renvoient à sa propre mortalité. Elle va gérer cette tension en la transformant en urgence de connaître les personnes qui reposent dans les sépultures qu'elle fouille, comme si elle pouvait encore les sauver en comprenant les circonstances de leur mort. Cette approche va la conduire à prendre au sérieux cette tombe qui n'intéresse personne, à ne pas ménager ses efforts et à ne négliger aucun détail ce qui, combiné à son inexpérience, provoquera une cascade de conséquences qui lui permettront finalement de résoudre le mystère.

L'enjeu est également d'illustrer le conflit entre Jessie, jeune femme, enthousiaste et plutôt frêle, et l'univers où elle se trouve plongée : un milieu d'hommes, où tout est vieux, inerte et grand. Malgré ces apparences qui ne faisaient pas d'elle une favorite a priori, c'est finalement elle qui va résister à toutes les épreuves que cette « nuit en enfer » va lui imposer. Car l'action du film se déroule en effet sur 24h : mon intention étant d'explorer la tension du thriller dans un environnement banal, le surgissement de l'aventure dans le quotidien d'une personne ordinaire et comment celle-ci va réagir, comment ces épreuves vont lui fournir l'occasion de se révéler à elle-même, et de se montrer à la hauter de ses modèles cinématographiques.

L'IMAGE

L'envie d'images associée à la réalisation de ce film remonte à mon enfance et aux superproductions américaines des années 80/90 qui l'ont bercée (parfois un peu rudement). Baptiste Charlier, le directeur de la photographie, et moi-même nous sommes donc orientés vers un format cinémascope 1:2.35 en 35mm anamorphique, et notre objectif en post-production sera de nous rapprocher du look des pellicules et de l'étalonnage chimique utilisés pour ces productions même si le film, pour des raisons de planning et de budget compressés, sera tourné en numérique. 

Le réflex numérique avec la lentille anamorphique 2:1

LES AMBIANCES

Le film se découpe en trois ambiances. Des films "cultes" (pour moi en tout cas) serviront de référence visuelle à l'équipe lumière constituée de Guilhem Cléry et Maeva Albaret, et à la décoratrice Margot Clavel et l'accessoiriste Maëlle Morel.

1. Les extérieurs jour/soir 

Jessie voit son environnement sur le chantier comme une superproduction des années 80/90. Notre référence pour ces scènes sera donc évidemment la série des Indiana Jones, particulièrement "Les Aventuriers de l'Arche Perdue" de Steven Spielberg.

2. Les extérieurs nuits

La nuit sera propice au surgissement de l'action, des événements cinématographiques presque épiques, presque irréalistes. Nous tendrons donc vers une ambiance très stylisée inspirée des films de Tarantino, principalement "Kill Bill Vol. 2".

3. Les intérieurs nuit

Dans les intérieurs tout sera menaçant, dangereux pour Jessie. Nous nous tournerons vers les ambiances glauques des films de David Fincher dont "Fight Club" pour évoquer un environnement malsain, oppressant.

Toujours en restant avec Tarantino pour les séquences à l'hopital :

LE SON et LA MUSIQUE

Le sound design et lacomposition d'une musique originale seront confiés à Guilhem Cléry (élève au Conservatoire), très impliqué dans le projet puisqu'il m'a beaucoup aidé dans les phases d'écriture et de découpage, et qu'il sera également en charge de la lumière lors du tournage. L'ingénieur du son sur le tournage sera Baptiste Juricic.

LA PRE-PRODUCTION

Les phases de pré-production sont terminées, le scénario est finalisé, tout comme le découpage technique et le story-board. Le logiciel d'animation 3D Blender constitue également un fabuleux outil de storyboarding en 3D, permettant de travailler en pré-production sur les cadrages mais également les intentions de lumière, les effets de perspectives, d'objectifs. Le storyboard en 3D fera partie des contreparties offertes aux contributeurs.

LA POST-PRODUCTION et LES EFFETS SPECIAUX

C'est l'image de synthèse, notamment à travers le logiciel d'animation 3D open source Blender, qui m'a fait découvrir l'image cinématographique, et m'intéresser au storytelling visuel. Dans mon premier film de fiction je n'ai donc pas pu m'empêcher de glisser quelques scènes comportant des effets spéciaux numériques en animation 3D, notamment au niveau des génériques mais également d'autres surprises … C'est naturellement Blender que j'utiliserai pour la création de ces effets visuels. Un making-of/tutoriel des effets spéciaux numérique sera proposé en contreparite aus contributeurs.

Une attention particulière sera également portée aux autres aspects connexes de la post-production : étalonnage et couleur (le film sera tourné en RAW 14bits 2k et étalonné par moi-même avec DaVinci Resolve), montage et mixage (également par moi-même, toujours avec Resolve), qui constituent la dernière touche d'écriture de l'histoire.

ET MAINTENANT ?

Le plus important reste à faire ! Il me faut maintenant réussir à financer ce projet, finaliser la distribution et planifier le tournage, avec l'aide Mathilde Foriel-Destezet, l'assitante réalisatrice, et - nous l'espérons - votre aide !

Le tournage est prévu pour le mois d'Août 2017, le film devrait durer environ 20 minutes. 

À quoi va servir le financement ?

80 € : pour la comission Ulule

50 € : pour la préparation et l'expédition des contre-parties

170 € : pour l'achat de (faux) squelettes et de divers accessoires

400 € : pour couvrir une partie des frais de nourriture

200 € : pour couvrir une partie des frais d'hébergement (camping)

100 € : pour couvrir une partie des frais de transport de l'équipe, des acteurs et du matériel

Soit un total de 1000 €

À propos du porteur de projet

Jean-Gabriel Loquet

J'ai abordé le cinéma par l'image, plus particulièrement l'image de synthèse. De formation initiale scientifique, d'abord professionnel de la visualisation scientifique pendant quelques années, je travaille maintenant à mon compte dans l'audiovisuel en tant que réalisateur depuis bientôt 10 ans : j'ai réalisé de nombreux films institutionnels, en image de synthèse et en prise de vue, dont certains pour de grandes intstitutions internationnales. Plus d'info sur http://www.onirixel.com ...

Ce film représente pour moi l'opportunité de ma lancer dans la fiction : ce qui me fascine c'est la puissance des histoires, et les manières de les raconter visuellement. J'accorde une grande attention aux compositions visuelles, à l'éclairage, aux couleurs, au rythme, le tout au service de l'histoire et du jeu des acteurs qui la portent.

L'équipe :

La création naît de la rencontre. C'est particulièrement vrai pour le cinéma : on ne peut pas faire un film tout seul. Pour réaliser ce film, je me suis entouré d'une équipe dont j'apprécie la personnalité et le travail de chaque membre, leurs sensibilités et leurs cultures viendront enrichir le projet et notre synergie produira, c'est mon objectif, un résultat supérieur à la somme de ce que chaque participant aurait pu produire séparément.

Necropolis c'est avant tout des gens bien vivants et très impliqués : les membres de l'équipe technique et créative sont tous bénévoles, ainsi que les acteurs. Le matériel nous est également intégralement prêté : caméra, optiques, matériel d'éclairage et de prise de son. Mais les vivants doivent manger et se reposer, c'est pour cela que nous devons faire appel à votre générosité : les fonds collectés serviront uniquement à la restauration, à l'hébergement, et au transport du matériel et des personnes qui travailleront bénévolement sur le projet, ainsi qu'à l'achat des quelques accessoires que nous n'avons pas pu nous faire prêter (notamment les faux squelettes, qui s'avèrent très durs à trouver).