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MOTU HAKA - LE GRAND RASSEMBLEMENT

Un grand film documentaire de 90 minutes

À propos du projet

C'EST UN VOYAGE HORS DU COMMUN QUE JE VOUS PROPOSE DE VIVRE.

Un projet ambitieux que j’espère grâce à vous pouvoir porter au cinéma et à la télévision.

 

C'est un combat universel et humaniste,

C'est la sagesse d'un peuple, la force d'un héritage, la beauté d'une culture,

C'est une autre vision de la vie.

 

 

 

Voici l’histoire d’une incroyable renaissance ; l’histoire d’un peuple que l’on avait privé de ses racines et de sa culture et qui a retrouvé sa fierté et sa grandeur grâce à l’engagement sans faille d’un homme exceptionnel. Voici l’histoire du Matavaa, « le Festival des Arts des îles Marquises ».

Nous sommes à la fin des années 70. De la culture traditionnelle marquisienne, il ne reste que des lambeaux. La langue vernaculaire, les chants, les danses, les savoir-faire, les mythes et les légendes, l’âme même des Marquises, ont été pratiquement éradiqués. Cette déculturation a débuté au cours du 19ème siècle avec l’arrivée des missionnaires au cœur de l’archipel. Dans leur grande entreprise d’évangélisation, ils ont proscrit toute forme d’expression artistique traditionnelle. Un travail de déconstruction identitaire ayant conduit plusieurs décennies plus tard à ce qu’il convient d’appeler un véritable « ethnocide ».

Cette profonde blessure, un instituteur entend la soigner. Il se nomme Georges Teikiehuupoko, mais tout le monde aux Marquises le connaît sous le nom de Toti. Son ambition est simple : il faut redonner aux Marquisiens la connaissance et la fierté de leur culture. Pour y parvenir, il fonde en 1978, avec quelques amis, une association culturelle fédératrice.

« MOTU HAKA », littéralement, « RASSEMBLER ».

La première mission de Motu Haka sera précisément de rassembler ce qu’il reste de la culture marquisienne. En parcourant les six îles habitées des Marquises, en se rendant dans les vallées de l’archipel les plus reculées, en recueillant le témoignage des anciens, Toti et ses frères d’armes vont peu à peu retrouver des bribes de connaissances et reconstituer le substrat de l’identité culturelle marquisienne. Un minutieux travail de collecte et de réappropriation qui trouve en 1987 un formidable aboutissement : Motu Haka organise sur l’île de Ua Pou, l’île dont est originaire Toti, un événement d’envergure.

On lui donne le nom de « Matavaa O Te Henua Enana » : « l’éveil des îles Marquises ».

Pour l’occasion, des délégations venues des six îles habitées de l’archipel se retrouvent pour échanger, témoigner, partager… Danses, chants, sculptures, tatouages, arts culinaires, plantes médicinales… la culture marquisienne dans son ensemble est mise à l’honneur. Une célébration qui se transforme en véritable onde de choc lorsque les Marquisiens se réapproprient leur HAKA traditionnel, une démonstration de force que l’on croyait jusqu’alors caractéristique des Maoris de Nouvelle-Zélande.

À partir du Matavaa, les habitants des Marquises vont peu à peu renouer avec leur identité comme peut-être aucun peuple ne l’avait fait auparavant.

Au fil des ans, le Festival devient un rendez-vous incontournable, auquel participe à chaque édition plus d’un millier de Marquisiens. L’occasion de communier autour d’un héritage retrouvé. À travers lui, la culture marquisienne retrouve de sa vigueur et de sa puissance ; en témoigne l’incroyable engouement que suscite le tatouage marquisien, le « Patutiki », que l’on avait banni pendant plusieurs décennies de l’archipel et qui est désormais connu et apprécié dans le monde entier.

En 2019, près de 30 ans après sa création, le Festival sera de retour sur l’île de Ua Pou, là où il est né. Un événement particulièrement attendu. Depuis sa création, l’association « Motu Haka », devenue une fédération regroupant six associations (une pour chacune des îles habitées), a totalement bouleversé la façon de penser et de vivre la culture marquisienne. Les habitants portent aujourd’hui fièrement l’étendard de leur patrimoine qu’ils défendent avec conviction et enthousiasme. Le projet de classement des Marquises au patrimoine mondial de l’Unesco qui, depuis 25 ans, anime le cœur de l’archipel, en atteste.

La 12ème édition du Festival sera précisément l’occasion de mesurer le chemin parcouru. Son retour à Ua Pou lui confère en outre une grande dimension symbolique. Car au-delà du caractère festif, c’est toute l’âme des îles Marquises qui s’exprime à cette occasion.

Prenant pour assise la prochaine édition du Matavaa, ce film documentaire de 90 minutes souhaite précisément retracer cette formidable épopée.

Mais il ne faut pas s’y tromper. Ce film n'est pas un film « sur et pour » les Maquisiens. Ma démarche va bien au-delà.

 

 

Les Marquisiens ont surnommé leur archipel « Te Henua Enana » : la « Terre des Hommes ». Et c’est précisément à cette universalité que je veux m’intéresser.

Les combats que mènent les Marquisiens sont des combats plus que jamais d’actualité, dans lesquels chacun d’entre nous peut se reconnaître, quelle que soit son origine sociale ou culturelle.

Car ce film parle avant tout de l’Homme, dans toute son essence et sa fragilité, dans sa force et sa résilience. Il porte en filigrane des interrogations profondes sur le lien qui nous unit aux autres, sur notre vie dans la cité et sur notre rapport à l’environnement.

La jeunesse marquisienne est aujourd’hui confrontée à un véritable dilemme. Comme l’ensemble des jeunes gens du monde entier, ils sont hyperconnectés. Ils rêvent d’ « avoirs », ils rêvent d’ailleurs, ils rêvent de connaître cette vie que les réseaux sociaux, la télévision ou Internet leur suggèrent : l’argent, la société de consommation, le paraître…

Relativement épargnées jusqu’à présent, notamment en raison de leur éloignement, les îles Marquises connaissent à leur tour l’assaut de ces modèles de société. Un miroir aux alouettes qui suscite bien des convoitises et peut facilement conduire à de profondes dérives. Perte de repères, individualisme, frustrations, désœuvrement…

Certaines questions se posent alors.

Ces modèles de développement sont-ils véritablement source d’épanouissement ? Comment concilier le besoin naturel de vivre avec son temps tout en préservant les valeurs essentielles de respect, de générosité, de compassion qui font la richesse de la nature humaine ? Quelles armes donner à ces jeunes pour affronter les grands enjeux à venir ?

En outre, comme partout ailleurs dans le monde, les Marquises sont directement touchées par les problématiques environnementales. Préservation des ressources, changements climatiques, menaces sur les espèces endémiques… ces questions qui agitent l’ensemble de la planète trouvent ici un fort retentissement, l’insularité et l’isolement accentuant considérablement la fragilité du territoire.

Comment replacer l’Homme au cœur de son environnement ? En quoi la préservation de cet environnement peut-elle être un corollaire d’une vie plus harmonieuse, plus authentique ? Comment la culture peut-elle y contribuer ?

Enfin, à l’heure où le monde est confronté au repli sur soi, au communautarisme, avec tous les excès que l’on sait, quel sens donner à cette célébration qu’est le Matavaa ? Pourquoi est-il si important de connaître sa culture et son identité ?

L’ensemble de ces questions trouvent de vibrantes résonnances dans le message que portent Toti et Motu Haka.

Connaître sa culture et son identité, c’est donner aux autres la possibilité de nous connaître. Si l’autre me connait, il n’aura pas peur de moi. C’est le premier pas vers l’harmonie.

Connaître sa culture et son identité, c’est offrir à chacun les outils permettant de construire son temple intérieur ; savoir qui l’on est et d’où l’on vient, pour savoir où l’on veut aller. Plus les fondations de la maison seront solides, plus elle pourra affronter les tempêtes.

Connaître sa culture et son identité, c’est enfin réfléchir à un mode de vie plus adapté à notre environnement. Les anciens Marquisiens avaient développé des savoir-faire et des connaissances respectueux des ressources et soucieux de leurs préservations. Mettre en lumière leur enseignement, c’est ouvrir des pistes de réflexion sur un modèle de développement social plus équilibré, plus juste, bien éloigné du modèle de surconsommation et de croissance débridée que proposent nos sociétés contemporaines. C’est en somme tracer une autre voie.

 

 

Isolées au cœur de l’immense Océan Pacifique, mystérieuses et envoûtantes, les six îles habitées des Marquises sont d’une beauté époustouflante !

Chacune d’entre elles est unique et présente des paysages à couper le souffle. Des pics de Ua Pou à la fabuleuse baie des Vierges de Fatu Hiva, de la ligne de crête d’Hiva Oa aux cascades majestueuses de Nuku Hiva… l’archipel est un décor de cinéma que ce film entend sublimer.

Les images aériennes, réalisées au moyen d’un système gyrostabilisé Cineflex, offriront un point de vue unique et grandiose sur cet environnement préservé. Au sol, un soin particulier sera apporté aux images d’illustrations. Chaque plan sera travaillé comme un tableau impressionniste afin de proposer une véritable immersion dans l’atmosphère quasi mystique de l’archipel.

Les prises de son stéréo 5.1 favoriseront naturellement cette immersion. Le vent, les oiseaux endémiques, l’atmosphère des villages, l’ambiance vibrante des étendues forestières, tout sera mis en œuvre pour projeter le spectateur dans ce décor privilégié.

 

 

Après les paysages, la culture traditionnelle marquisienne est le second « choc » de ce film.

Les costumes, les chants et les danses sont d’une puissance et d’une beauté incomparable. Il faut imaginer ces troupes de près de 300 danseurs engagés dans un HAKA commun que rythment les « pahus » (tambours) marquisiens : ce n’est pas une gifle, c’est un véritable coup de poing !

Il faut également évoquer la « danse de l’oiseau », au cours de laquelle légèreté et grâce rivalisent d’excellence, ou encore la « danse du cochon », et ses connotations érotiques, faisant jaillir de la gorge des interprètes d’étranges vocalises gutturales à travers lesquelles les anciens Dieux semblent s’exprimer…

Certaines de ces prestations seront naturellement saisies dans le cadre du Festival. D’autres scènes seront réalisées spécifiquement pour ce film documentaire. Un environnement et un cadre majestueux, des moyens techniques conséquents, un traitement d’images spécifique… permettront de donner à ces scènes une dimension épique et cinématographique.

Enfin, la bande originale de ce film documentaire sera intégralement réalisée par des artistes marquisiens, d’incroyables musiciens dont le talent et la créativité est à rapprocher des grands noms de la musique world tels que Cesaria Evora ou Compay Segundo. Un « Buena Vista Social Club » du Pacifique, telle est l'ambition qui guide la démarche artistique de ce film documentaire.

 

 

Découvrir les Marquises, c’est être saisi par une énergie impalpable que les Polynésiens appellent le « MANA » mais que les continentaux sont bien en peine de définir. Une énergie qui s’empare de vous, comme elle s’est emparée de Gauguin et de Brel, qui irrigue vos sens jusqu’à vous donner le vertige. Cette énergie vient à votre rencontre dès que vous approchez des côtes ; elle vous saisit à peine avez-vous mis le pied à terre. Elle vous surprend par son intensité, vous émerveille par sa profondeur, vous submerge par sa densité. Il y a dans cette force tellurique une notion d’empirisme qui touche aux fondements même de la nature humaine. Quelque chose qui vous rapproche de l’essentiel !

 

"Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers et les Dieux"

 

À quoi va servir le financement ?

 

UNE PREMIERE SEMAINE DE TOURNAGE AU MOIS DE JUILLET 2019

L’objectif de ce financement est d’organiser une première semaine de tournage dans l’archipel des Marquises, sur l’île de Ua Pou, au cours du mois de juillet 2019.

Lors de cette période de vacances scolaires, les étudiants marquisiens qui font leurs études à Tahiti ou en métropole seront en effet de retour sur leur île natale. L’occasion pour les organisateurs du Festival de débuter les répétitions.

Ce tournage sera donc l’occasion de réaliser les premières séquences du film, permettant notamment de faire connaissance avec les personnages principaux, de saisir l’ambiance des préparatifs et des répétitions à 6 mois de l’événement, de poser les enjeux narratifs et de saisir l’atmosphère envoûtante et spectaculaire des îles Marquises.

Plus concrètement, votre financement servira à la mise en place logistique et matérielle de ce premier tournage.

Il me permettra tout d’abord de louer le matériel professionnel approprié : caméra Arri ALEXA mini (2K), objectifs cinéma Cooke, matériel de sonorisation stéréo 5.1 (micros HF, perche…), drone et accessoires divers (lumières, pieds, batteries…).

Il m’aidera également à organiser sur place la vie quotidienne de l’équipe de tournage : hébergement, nourriture, location d’un véhicule. 3 personnes m’accompagneront en effet dans cette aventure : le co-auteur du projet, un chef opérateur (caméraman) et un ingénieur du son.

 

UNE BANDE-ANNONCE

Cette première session de tournage sera enfin l’occasion de réaliser une bande-annonce percutante et démonstrative, mettant en lumière mes intentions artistiques et éditoriales.

Cette bande-annonce sera, en plus du dossier complet, un outil indispensable qui me permettra de défendre ce projet auprès des distributeurs de cinéma et des diffuseurs de télévision. Je veux grâce à elle réussir à les convaincre de s’engager à mes côtés pour boucler le financement total du film, afin de réaliser au mois de décembre, avant et pendant le Festival, les tournages nécessaires à l’aboutissement du projet.

 

10.000 Euros, c’est le montant minimum nécessaire dont j’ai besoin pour démarrer le tournage et donner à ce film l’impulsion déterminante qui lui donnera vie, tout en lui assurant l’exigence artistique et éditoriale que j’ambitionne.

Naturellement, plus la cagnotte sera élevée, plus nous aurons de chances de faire un film original, incarné, un film « pas comme les autres », qui ne dépend pas des carcans imposés, mais qui se démarque par son authenticité et son caractère unique.

CHAQUE EURO COMPTE ! 1 EURO, C'EST DEJA UN ENORME SOUTIEN. C’est la preuve de votre intérêt, l’encouragement qui nous conforte dans l’idée que ce film, par son histoire, les personnes qui l’inspirent et les valeurs qu’il porte, doit exister.

À propos du porteur de projet

 

RAYNALD MERIENNE - CO-AUTEUR / REALISATEUR

Depuis près de 20 ans, j’écris et je réalise des films documentaires diffusés sur les grandes chaînes de télévision nationale.

Films unitaires (« Pour l’amour de Jérusalem » diffusé en prime time sur France 3) ou films de collections (« Le Grand Tour » pour France 3, « Parfum de Scandale » pour France 5, « Passion Outre-Mer » pour France Ô…).

Je collabore régulièrement avec l’émission « Des Racines et des Ailes » sur France 3 pour laquelle je réalise des grands films de 110 minutes (« La Bretagne au cœur », « Trésors du Mexique », « Le Tour du Mont Blanc ») ou de 52 minutes ( « La Toscane au fil de l’Arno »…).

Curieux de tout, attaché au respect des différences et profondément humaniste, je veille à mettre en lumière à travers mes films ce qu’il y a de plus beau dans la nature humaine, que ce soit dans le domaine des arts, de la culture, de l’Histoire ou du patrimoine.

J’ai découvert la Polynésie Française et l’archipel des Marquises en 2013 à l’occasion d’un film de 110 minutes réalisé pour l’émission « Des Racines et des Ailes » et intitulé « En Polynésie, de Tahiti aux Marquises ». J’ai été immédiatement subjugué par la beauté de ce territoire et par la richesse de son histoire. Mais plus que tout, j’ai été fasciné par l’art de vivre des Polynésiens, leur attention au monde et aux autres.

J’ai depuis consacré différents documentaires mettant en lumière le patrimoine culturel et environnemental de ce territoire (« Rurutu, les nouveau guerriers », « Tikehau, les enfants du lagon », « Fusion », « Les secrets d’un paradis », « Toutes les apparences du bonheur », « Les fabuleux voyages de l’Aranui »). Ces films s’inscrivaient alors dans un cahier des charges déterminé par les attentes d’un diffuseur.

Je veux aujourd’hui réaliser LE FILM dont j’ai toujours rêvé.

Un film personnel, engagé, s’appuyant à la fois sur ma connaissance du territoire, sur mon expérience d’auteur et de réalisateur, ma passion à raconter des histoires et une démarche à laquelle je veux donner un sens profond.

Je veux faire un film « JUSTE » à chaque étape de la réalisation ; juste dans ses relations humaines comme dans son écriture et ses exigences artistiques; où chacun, quel que soit son degré d’implication, qu’il soit l’un des personnages du film ou un membre de l’équipe, qu’il soit soutien financier ou spectateur, puisse être fier de sa collaboration.

Pour cela, je vais m’entourer d’une équipe de grands professionnels qui partagent ces mêmes valeurs et avec lesquels je collabore depuis de nombreuses années.

 

PASCAL ERHEL HATUUKU - CO-AUTEUR

J’ai rencontré Pascal en 2013 à l’occasion de mon premier film consacré à la Polynésie Française. Il m’a alors accompagné dans la préparation de mes tournages. L’envie de collaborer ensemble sur un grand film autour de la culture marquisienne est née à cette occasion et ne nous a pas quitté depuis.

Pascal est riche d’une double identité que souligne ses deux noms de famille : breton par sa famille adoptive, marquisien par sa famille biologique. Après avoir parcouru le monde répondant à des engagements militaires, il est revenu en Polynésie il y a plus de vingt ans, dans le but de « réapprendre » son pays de naissance. Réapprendre sa langue et sa culture d’origine, jusqu’à devenir en 1999 le secrétaire général de la fédération culturelle Motu Haka et son directeur technique depuis 2015.

Proche des communautés autochtones du Pacifique et du monde associatif, Pascal est spécialisé dans les sciences citoyennes et les nouvelles approches de gestion participative et de sensibilisation aux thématiques globales qu’il met en pratique lors de missions de recherches et développement. De la création de centres culturels à la réalisation de sentiers de randonnée, de guide-conférencier sur les bateaux de croisière à la formation professionnelle, autodidacte et touche à tout, Pascal s’investit sans compter sur les thématiques qui lui sont chères : Tourisme-Nature-Culture.

Il est par ailleurs chef de projet « Unesco-Marquises » depuis 2012 et directeur de la Fédération culturelle et environnementale des îles Marquises.

 

 

LA FEDERATION MOTU HAKA ET LE COMITE ORGANISATEUR DU MATAVAA

Pour écrire ce film documentaire, Pascal et moi avons réalisé plusieurs jours de repérages sur l’île de Ua Pou, dont Pascal est natif.

Nous nous sommes longuement entretenus avec les membres du comité organisateur du prochain Festival des Arts des Marquises ; nous sommes partis à la rencontre des artistes qui seront au cœur de l’événement (sculpteurs, tatoueurs, danseurs…), des musiciens qui participeront à l’élaboration de la bande originale du film et des habitants de l’île pour connaître leur réalité, leurs attentes, leur rapport à la culture marquisienne.

Tous ensemble, nous avons construit ce projet, chacun apportant son expérience, sa connaissance et son enthousiasme.

Ce film n’est pas mon film. C’est le film de tous les Marquisiens.

 

 

CHRISTOPHE TRARIEUX - CHEF OPERATEUR

Christophe et moi partageons une complicité amicale et professionnelle depuis près de 20 ans.

Christophe collabore en tant que chef opérateur à de grands documentaires diffusés sur les principales chaînes de télévision. Il a notamment signé les images des collections « Trois villes à la conquête du monde : Amsterdam – Londres – New-York » et « Paris-Berlin » pour Arte, « Hunan, l’autre histoire d’Avatar » pour France 5 ou encore « Pour l’amour de Jérusalem » diffusé en prime time sur France 3.

Dans le domaine fictionnel, il a signé les images de nombreuses séquences évoquant la vie d’artistes prestigieux (« Chagall, le plafond de la discorde », « Les engagements de Picasso »…) et a participé pour France 2 à la réalisation du docu-fiction « Le vieux gaulois et sa petite reine ».

Une recherche d’excellence portée par un œil curieux, attentif et sensible caractérise son travail. Il scrute la beauté dans la texture des surfaces, l’émotion des rapports humains et l’intensité de la lumière. Il capte les instants furtifs du quotidien pour en saisir la force et la sublimer.

 

CHRISTIAN VIGNAL – INGENIEUR DU SON

Christian et moi avons partagé de nombreuses aventures documentaires aux quatre coins du monde.

Ingénieur du son depuis 25 ans, Christian intervient sur des tournages de films documentaires unitaires et des séries de grands reportages pour la télévision, ainsi que des films publicitaires et promotionnels. Il intervient également en tant qu’ingénieur du son sur de nombreux plateaux extérieurs en multi caméras ( « Des racines et des ailes », « Renversant », « On a la solution »... pour France Télévisions).

Ces différentes expériences lui ont permis d'acquérir un savoir-faire et une grande maitrise dans l'enregistrement sonore (prises de voix, sons d'ambiance stéréo et surround...) ainsi que dans les prises de sons musicales, développant une parfaite maîtrise des choix matériels à mettre en œuvre (micros, enregistreurs multipistes, ...).

Musicien, pianiste et claviériste, il compose également des musiques originales pour différentes productions audiovisuelles dans son home studio (documentaires et films).

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