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Morice Benin - Nouvel album

25ème opus de Morice Benin "L’inespéré, entre les lignes"

À propos du projet

QUI EST MORICE BENIN ?

Quarante ans de vie pour les chansons de cet homme dont l’inspiration ne s’essouffle pas. Un prix de l’académie Charles Cros, l’Olympia à deux reprises, un prix de la SACEM, un public-frère fidèle, justifiant la longévité de cette carrière hors-norme… Traçant sa route en dehors des sentiers battus, avec plus de 20 disques auto-produits.

LE PROJET :

Morice Benin fait aujourd'hui appel à ce "public-frère" pour continuer à tracer ce sillon en-chanteur. Voici une aventure à laquelle vous êtes invités à donner un coup de pouce nécessaire : la production par l’association Fanal du 25ème opus de Morice Benin : "L'inespéré, entre les lignes" (mai 2017). Quinze chansons nouvelles, dont une version 2017 de cette chanson : Je vis crée en 1975, et dont le disque-éponyme fut vendu à plus de 100.000 exemplaires, sans aucune médiatisation…

Pour ce nouvel opus, Morice Benin a fait appel à son fils : Hugo Benin (arrangements, voix, percussions, clavier) et à ses acolytes-musiciens du groupe « Mal armé » (nouvelle scène) : Simon André (guitares) et Morwann Sohier (basse, claviers), tout en s’appuyant sur le talent de son complice de scène : Dominique Dumont (guitare, clavier) avec lequel il fait alliance depuis plus de vingt ans (En moyenne : 60 concerts annuels dans l’hexagone et l’étranger).

Dominique Dumont, guitariste

Hugo Benin et son groupe "Mal Armé"

 

Le complice et peintre Claude Larosa (peinture de fond de page "La sagesse des arbres") créera les visuels de la jaquette à partir de photos de 

Ghislaine Garbay. Production : Association Fanal. Coordination : Jean-Claude Alérini.

 

CE QU'EN DIT MORICE BENIN :

« Dans le contexte actuel, sortir un nouveau disque sans promotion ni « plan de carrière » tient d’une gageure ou d’une « vue de l’esprit ». J’opte pour la deuxième version :

Tout comme je n’aime pas naviguer avec un GPS, préférant les bonnes vieilles cartes routières, je ne suis pas à la recherche « d’une rentabilité optimale du temps ». J’appartiens à l’ancienne école : celle de l’Artisanat, de la patience et de la déclaration d’amour déclinée sur du vrai papier. Ainsi se trace mon sillon, tant qu’il me sera donné voix et inspiration… Nous sommes d’incorrigibles « timbrés » vous dis-je, et nous salivons même la colle de notre timbre sur l’enveloppe. C’est dire. 

J’entame mon demi-siècle de chansons mais j’ai la tenace sensation d’avoir commencé ma carrière juste avant-hier ! J’affirme même que ce flux  incessant me nourrit, me surprend moi-même.

Désormais, je vois venir à mes concerts deux générations distinctes :

Bien sûr, ce public-frère fidèle « d’âge mûr » comme moi… mais aussi, et de plus en plus des jeunes. C’est là la surprise. C’est à ces derniers que ma chanson-éponyme du prochain disque : « L’inespéré » est dédiée.  

Leur quête d’absolu nous est indispensable. Elle confirme notre intuition originelle : c’est par eux que se produira peut-être le « miracle ». Hé oui, je suis un incorrigible utopiste…
Je sais que nos existences terrestres sont perpétuellement menacées par notre soumission, cet évitement à être, à nous imaginer d’autres alternatives…
Le chemin, lorsqu’on s’écarte des ornières est sinueux et criblé d’écueils… Mais c’est le seul possible ! 

Notre  « Inespéré »…

Morice Benin,  janvier 2017.

 

EXTRAITS DE TEXTES : 

« Quarante ans sont passés et je chante encore

Quarante ans écoulés, toi, tu m’écoutes encore

Quarante sont passés, nous déjouons le sort

Quarante ans écoulés,  non, je ne suis pas mort ! »

(« Quarante ans sont passés »)

 

« Nous persistons dans cette quête d’absolu

Préscience qu’un autre monde est en mue

Nous léguons à nos enfants  et aux enfants de nos enfants

Cet élan à réaliser ce rêve que nous n’avons pu voir naître… »

(« L’inespéré »)

 

« A quoi servent les poètes si pâles, si fragiles ?

Sont-ils la voix secrète d’un petit peuple sensible »

(« A quoi servent les poètes ? »)

 

« Mais qu’est-ce qu’on a, à se prendre pour Dieu ?

Quand on est que des termites addics dans leur trou nauséeux

Devant l’écran servile qui nous captive on a pour perspective

Une transhumanité cynique… »

(« Tout l’monde le fait, ça doit être beau  »)

 

« Chaque matin remet la nappe d’abondance

C’est ici, maintenant, t’as plus qu’à croquer le silence

C’est le Dieu Carpe diem qui régale de soleil

Nous v’là  des hirondelles picorant le ciel, ô merveille ! »

(« Carpe Diem »)

 

« Je vis, si loin de ces banquets, tous ces salamalecs

Cette supercherie, ces parades entre mecs »

(« Je vis » 2017)

 

« N’allez pas leur dire qu’ils sont tous des génies

Font qu’leur boulot de patients colibris !

Si vous voulez qu’ils fuient, dites-leur : « Vous êtes indispensable ! »

Savent que tout finira dans le sable… »

(« Le chant des artisans »)

 

« Tu es le sel de ma vie, mais tu es celle surtout qui m’ouvre l’infini

Quand tu t’endors, tu captes l’onde de la  nuit… »

(« L’onde de la nuit »)

A quoi va servir le financement ?

Cet album totalement autoproduit est financé grâce au soutien quasi-intégral du public, dont la participation ici sera un maillon important pour parvenir à "boucler" le budget...

En contribuant à ce financement participatif, vous assurez la réalisation de cet album dont les coûts sont les suivants :

Coût global : 15 000 euros

- l’enregistrement en studio + ingénieur du son : 3000 €

- mixage et mastering : 1500 €

- Cachets des 5 musiciens et charges : 6000 €

- Pressage du CD et SDRM : 3000 €

- Conception livret et jaquette : 1000 €

D'ores et dèja, le réseau des souscripteurs a permis de récolter 7000 € (plus de 400 albums vendus avant sa sortie).

Une avance de trésorie de l'association Fanal, soutenant les projets de Morice Benin, porte le fiancement à 5000 € supplémentaires...

= 12 000 € ! Encore un petit effort...

> par ce financement participatif : 3200 euros éstimés (3200 moins 200 : il s'agit de couvrir le pourcentage revenant au site, ainsi que l'envoi des contreparties)

À propos du porteur de projet

Morice Benin apporte une signature tout à fait à part dans la Chanson française d’auteur. Indigné ou amoureux fou de la vie, l’artiste reste entier. Fidèle à ses engagements humanistes, faisant vibrer le réel. Depuis plus de 40 ans et 25 disques, il chante entre étonnement et indignation sa quête d’homme et d’utopies… Morice Benin est de ces gens dont la fraîcheur et l’enthousiasme laissent perplexes… En besace, des centaines de chansons, parlant de l’homme qui se redresse, résiste et aime… Il vit sa confidentialité comme donnant un prix aux rencontres puisque ce sont elles qui nourrissent sa création. Il a depuis longtemps quitté Paris, ses fastes, et comme il plaisante à se définir : « Je suis pourtant très connu de ceux qui me connaissent ! ». Son public d’aujourd’hui est double : De sa génération, bien sûr, mais aussi -et de plus en plus- des jeunes venant le découvrir… Comment garde-t-on tant de fraîcheur ? Il répond : « Peut-être grâce à l’étonnement qui est le ferment de ma vie : c’est le sens originel de la philosophie de Platon à Socrate jusqu’à Montaigne… Le contraire de l’ankylose ou de l’aigreur en quelque sorte ! » (Propos recueillis par Yannick Delneste, journal « Sud-Ouest », octobre 2016)

- lien vers le site internet ici / Facebook : ici

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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