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Philip K. Dick, simulacres et illusions

Monographie sur l'un des écrivains les plus importants du XXe siècle

157 % : Laurent Queyssi se confie

Il est temps désormais de laisser la parole aux contributeurs de la monographie pour une petite série d'interviews.

Laurent Queyssi est traducteur, écrivain et scénariste BD. Dans Philip K. Dick : simulacres et illusions, il signe "Un artisan de génie : personnages et structures narratives chez Philip K. Dick". Comme son nom l'indique, cet article s'intéresse à la manière dont Dick construisait ses récits.

Au commencement : la rencontre

J'ai emprunté Ubik à la bibliothèque municipale après avoir lu dans un essai sur la SF que le roman se classait souvent en tête des romans préférés des auteurs du genre. J'ai vite compris pourquoi. 
Ce livre a changé ma vie. Et je ne dis pas ça à la légère. Je l'ai relu plusieurs fois depuis. Tout comme j'ai lu les autres textes de Dick. 

Pour toi, Philip K. Dick c'est... ?

Dick, ou plutôt son œuvre, c'est une partie de ma vie. Je crois posséder une connaissance pointue de son travail, de son écriture, de ses obsessions. Je pourrais sans doute parler de ses thématiques, de son rapport à l'humain, à la réalité, de l'image de gourou presque new age qu'on lui colle parfois, mais j'ai vraiment un rapport intime avec son œuvre. Dick, pour moi, c'est un ensemble de textes, d'images, de lieux, de musiques, d'ambiances. C'est un catalyseur personnel. Sans doute pas un maître, ni un idéal à atteindre, mais sans doute le summum de la fascination. Sans l'influence de ses textes sur mon propre travail, je ne sais pas si je serai devenu écrivain. Je ne sais pas ce que je serais devenu.

Participer à la monographie :

Mon article est tiré de mon mémoire de maîtrise de littérature comparée sur Dick. C'est une analyse un peu narratologique de la façon dont Dick structure ses récits en utilisant ses personnages. C'est fascinant, du point de vue de la construction, car il utilisait toujours les mêmes "trucs" pour aller vite et laisser parler ses idées. Un canevas qu'il s'était créé et qui lui convenait parfaitement. Même si cette façon de faire a changé dans ses derniers textes, j'espère que ça donne des bases pour comprendre l'écriture dickienne. 

Pour rappel, la nouvelle "707, Hacienda Way" de Laurent Queyssi est offerte pour toutes les contributions du palier "L’homme de la lune alphane" ou supérieur !