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Laurent Tremeau: "On a besoin d’un média curieux qui met en avant les projets et idées pour faire avancer la société"

Laurent Tremeau, directeur de l’association Héliotropre, Un Festival c’est trop court, à Nice, nous dit pourquoi il a participé à la campagne de crowdfunding pour la nouvelle offre abonnés numérique de Nice-Matin.

"J’ai été une des égéries de la campagne de communication pour l’offre numérique payante lancée en crowdfunding. En tant qu’acteur culturel, je suis les actualités dans le journal local et suit aussi l’actualité du journal local. J’avais été touché par l’histoire de la reprise du journal par ses salariés et lecteurs il y a un an et depuis je m’intéresse à ce que font les équipes de Nice-Matin, les projets lancés… J’ai rencontré l’équipe digitale lors du dernier Pandapéro qui était dédié au lancement de la campagne de crowdfunding. J’accepte toujours, en tant que personne et directeur d’association culturelle, de participer à des réunions qui mettent les personnes en réseaux et permettent d’aller à la rencontre d’autres secteurs. Et, je voulais être présent et montrer mon soutien au journal pour le lancement de ce projet. Lancer une offre numérique payante dans la presse n’est pas simple; en crowdfunding c’est un risque. J’avais lancé une campagne de crowdfunding il y a quelques années dans le cadre d’Heliotrope et pense renouveler cette expérience. C’est un type d’économie intéressant et cela permet de toucher directement les personnes concernées et sensibilisées au projet soutenu. L’équipe digitale m’a proposé de participer à la campagne de communication pour mettre en avant le crowdfunding. L’idée m’a plu sur le fond, pour être dans le soutien et l’entraide pour le journal mais aussi parce que la campagne était originale. Les acteurs culturels dont je fais partie ont besoin d’un média pour rendre compte des événements, les annoncer mais aussi pour traiter des sujets de fond (multiplex, avenir des structures telles le Volume, projet aux Abattoirs…) et de la place de la culture dans la cité. C’est un secteur qui génère de l’économie et des sujets positifs. On rencontre des publics dans des quartiers difficiles et on fait aussi partie des acteurs de l’éducation du public, de l’émancipation. Il est important de rencontrer les acteurs de la région, quelque soit le domaine, mais aussi de pouvoir mettre en avant les projets, les personnes, en discuter. On a besoin d’un média curieux, ouvert sur sa région, qui permet le débat social, rentre dans des sujets de fond, organise des forums, s’empare du débat politique au sens noble du terme mais pas qu’en période électorale, pour faire avancer la société. Un média peut avoir ce rôle d’agora. Chacun a des idées, des avis et un rôle à jouer dans la société mais il faut un médiateur pour mettre en lien les citoyens. J’ai moi-même adopté un canard et je suis très content! Soutenir un journal et ce projet en particulier a eu du sens pour moi. ça me parle."