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Une poule au Groenland...

Aidez Monique et Guirec à vivre leur rêve, bloqués dans les glaces du Groenland, à bord de leur voilier Yvinec pendant 8 (longs) mois.

À propos du projet

Après une traversée de l'Atlantique folklorique avec ma poule Monique, en 28 jours et 25 oeufs, nous sommes prêts à relever le défi du Grand Nord!

Je rêve depuis l'enfance d'explorer les terres extrêmes, glacées et isolées du Groenland et nous avons besoin de vous pour nous aider à réaliser ce rêve.

Nous envisageons de quitter l'ile de Saint Barthélémy (où nous sommes en ce moment pour gagner de quoi préparer notre bateau) pour atteindre les terres australes du Groenland en juillet prochain.

À notre arrivée à Nuuk on va profiter de quelques semaines pour aller à la rencontre des Inuits afin de s'imprégner de leur culture et de leur mode de vie. En particulier, nous allons apprendre d'eux leurs techniques de chasse et de pêche en milieu arctique avec des températures qui peuvent atteindre -60 degrésC. Nous comptons aussi agrandir la famille et adopter un husky qui nous fera explorer son territoire.

Il ne nous faudra pas trop tarder quand même parce que nous allons devoir trouver le fjord idéal pour commencer notre hivernage avant la longue nuit polaire.

Cet emprisonnement du bateau dans les glaces, qui durera de six à huit mois, dont 3 mois de nuit totale, nous permettra de nous confronter aux conditions de vie extrêmes pourtant riches et uniques.

Je vais notamment :

- Expérimenter la plongée sous glace sous le regard soucieux de Monique, 

- M'adonner au survol de notre terrain de jeu en paramoteur pour donner à Monique les moyens de rejoindre et défier ses cousins volatiles, 

- Pratiquer la rando en peau de phoque pour aller à la rencontre des animaux qui deviendront, ou pas, des copains de Monique (phoques, caribous, bélugas, etc.). Pour les animaux les plus dangereux, je vais construire une cage en acier sur le pont du bateau pour qu'on soit en sécurité et au plus près de ceux qui viendront nous rendre visite (Ours blancs),

- Tenter d'élever un phoque pour lui apprendre à nous rapporter du poisson.

Je profiterai de ce long séjour pour réaliser avec Monique un documentaire sur la vie en autarcie de notre couple atypique. Nous partagerons notre incroyable expérience avec des enfants dans leurs écoles à notre retour ! Nous avons déjà fait monter à bord beaucoup d'enfants lors de nos différentes escales et avons toujours eu un retour encourageant et enthousiaste. ( Si vous êtes une école, un collège ou un lycée, contactez moi !). Un livre pour enfants retraçant nos aventures transatlantiques est d'ailleurs en cours d'écriture. Il constituera le premier tome d'une collection décrivant le Tour du Monde à la Voile de la poule Monique.

Au printemps suivant, quand les glaces libéreront notre bateau, nous poursuivrons notre aventure en rejoignant l'Océan Pacifique par le mystérieux et redoutable passage du Nord-Ouest. Ce sera certainement le début de nouvelles aventures...

La motivation profonde de ce voyage est ma soif inépuisable de découvertes et de rencontres. Je veux prouver qu'on peut réaliser de grands rêves à condition d'avoir une détermination à toutes épreuves. 

On vit de plus en plus dans un monde où l'école parait être le seul moyen d'accéder à la réussite. Notre modèle de fonctionnement occidental ne permet plus aux jeunes de construire une vie enrichie par la spontanéité de leurs rêves. Pourtant sans rêve rien n'est possible!

Je n'ai pas fait d'études. Toutefois, ma volonté et ma détermination m'ont toujours poussé à donner le meilleur de moi même. J'ai appris sur le terrain, en veillant à toujours donner le maximum. Je voudrais vous montrer qu'on peut aller loin, très loin lorsqu'on s'en donne les moyens.

Je sais que certains risquent de me prendre pour un fou de me lancer dans ce défi de l'extrême mais je suis loin d'être inconscient. Je sais exactement ce dont j'ai besoin pour y parvenir et ça fait des mois que je prends conseil auprès de nombreux aventuriers qui ont bien voulu partager leurs expériences (Nicolas Vanier, Yann Arthus-Bertrand, Paul Cayard, Loïc Peyron, Roland Jourdain, Philippe Poupon, Geraldine Danon et Eric Dumont).

Si j'ai bien avancé dans la préparation du bateau (achat d'un moteur, enrouleur, éolienne, batteries, installation d'un système de chauffage, restauration de la coque) il me reste encore beaucoup de choses à faire pour que ce voyage se fasse dans des conditions optimales de sécurité. 

À quoi va servir le financement ?

                                                                         Financement

Divers matériels de navigation et de sécurité :

 9 900 € : Annexe alu, 2 GPS avec cartographie, VHF, AIS, 3 hublots, 2 panneaux solaires, groupe électrogène, kit de survie, téléphone satellite, etc... 

8 000 € : voiles neuves 

2 400 € : Assurance tous risques

Matériel personnel :

 866 € : Combinaison de survie 

 1 100 € : Veste de quart 

 7 000 € : Equipement pour le froid : Veste/ pulls polaires/ pantalon/ collants/ gants/ bonnet/ chaussettes/ chaussure/ sac de couchage 

1 700 € : réserve de fuel pour le chauffage 

Matériel d'exploration :

 3 800 € : Matériel de plongée en milieu polaire : combinaison étanche, bouteille, détendeur, révision du compresseur

 2 300 € : Tente/ skis/ raquettes/ traîneau 

 5 849 € : Matériel photo et électronique : Ordinateur et iPad, boîtier étanche pour ipad, Reflex, caisson étanche, objectif, flash,micro, gopro, trepied, batterie, etc... 

 Le financement d'un film et d'un livre...

Total : 42 915 €

À propos du porteur de projet

Qui suis-je?

Jeune breton de 23 ans, j'ai quitté ma Bretagne natale il y a 5 ans  après des années passées à m'ennuyer sur les bancs de l'école. Je rêvais déjà d'horizons lointains et avais du mal à me conformer à la rigidité du système scolaire.

Sans autres ressources que mon sac à dos et mon visa, je me suis envolé vers la Cote Est de l’Australie avec 200 euros en poche et sans parler un mot d’anglais! Étais-je déjà à la recherche de défis? Je ne sais pas mais toujours est-il que les premières nuits se sont faites dans la rue et j'ai dû m'essayer à plusieurs petits boulots pour survivre. Avec mes premiers salaires je suis parti rejoindre la Cote Ouest où je me suis acheté un vélo pour parcourir 1 700 km. Puis j'ai trouvé une place sur un bateau de pêche sur lequel nous embarquions pour plusieurs semaines au large des côtes australiennes, en travaillant 20h par jour! Je n'avais qu'une idée en tête, gagner assez d'argent pour pouvoir m'acheter un voilier, symbole de liberté!

J’ai fini par rentrer dans ma Bretagne natale où j'ai pu, non sans fierté, acquérir mon bateau! Je l'ai immédiatement appelé Yvinec, nom de l'île sur laquelle j'ai grandi.

Après de longues préparations (il n'était pas tout jeune...) j’ai fini par hisser les voiles avec un seul et unique but : faire le tour du monde! 

Après quelques escales sur les terres espagnoles puis au Portugal, je suis arrivé aux Canaries. J’en ai profité pour préparer mon bateau pour la traversée de l'Atlantique jusqu’au Antilles. J’ai donné quelques cours de kite surf, mais les moyens pour me ravitailler avant le grand départ étaient minces... Le meilleur compromis pour avoir des protéines et de la compagnie était donc d'adopter une poule. C'est comme ça que j'ai fait la connaissance de Monique pour qui j'ai eu un coup de foudre immédiat ! J'espère pouvoir dire que ça a été réciproque...Monique est un gallinacé particulier qui ne me quittera plus, une poule qui n'en finit plus de me surprendre. C’est ainsi que mon tour du monde en solitaire s'est transformé en duo hors du commun.

Nous avons navigué sans encombre jusqu’au nouveau monde nourri par la production quotidienne de Monique qui, avec 25 œufs en 28 jours de traversée, ne connaît visiblement pas le mal de mer. Nous sommes finalement arrivés avec juste 60 centimes en poche mais une boîte d'oeufs bien remplie!

Si vous souhaitez avoir un aperçu de notre transatlantique et des aventures qu'on a vécues pendant le voyage, vous pouvez consulter le lien suivant : 

Pendant notre séjour à St Barth, le couple que Monique et moi formons a séduit de nombreux medias: nous sommes passés sur les chaines Equipe 21, Europe 1 et NRJ12, des reportages sur TF1 et France 3 (Thalassa) sont prévus pour les prochaines semaines. Du côté de la presse écrite,  VSD, France Dimanche, Voiles et Voiliers, Bateau, Ouest France, Télégramme m'ont consacré des articles encourageants. N'hésitez pas à nous suivre sur notre page Facebook Voyage d'Yvinec :

https://www.facebook.com/pages/Voyage-dYvinec/264815366998831?pnref=lhc

Maintenant il est temps de reprendre la mer... 

Nous avons besoin de chacun d’entre vous pour nous soutenir, pour montrer qu’il existe une multitude de chemins de vie, et que le perpétuel dépassement de soi mène à des résultats forts et insoupçonnés. Chaque être humain vit de ses défis, ceux qu’il s’autorise et ceux qu’il s’impose. Aujourd’hui, nous comptons sur vous pour relever le nôtre. Surtout que le temps presse puisque nous sommes soumis aux lois de la nature en ce qui concerne l'embâcle (la prise dans les glaces)... 

Attention, comme vous le savez sûrement, si nous ne parvenons pas à obtenir le montant prévu de 10 000 euros tout le financement tomberait à l'eau. Ce montant est bien entendu un montant minimal à atteindre puisque comme il est précisé dans la partie Financement ci-dessus c'est d'une somme bien supérieure dont nous avons besoin alors, nous comptons sur vous pour nous aider ET diffuser notre histoire autour de vous. ...

Levez l’ancre avec nous!

Merci à tous!

Guirec et Monique.