BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB CorporationBcorp /* ULULE BRAND LOGOS */

LE MONDE DEPUIS LES MIRADORS

Court-métrage lorraino-parisien sur la thématique du souvenir de jeunesse.

À propos du projet

Nous vous remercions pour tout votre soutien et pour les 500 euros qui nous permettrnt de faire de très chouettes choses ! Pour nos dernières heures d'existence du Ulule, nous faisons appel à vous afin de dépasser l'objectif et d'arriver au seuil des 120%, soit 600 euros, et au delà ! En tant qu'équipe étudiante, cette somme permettra :

- De rendre notre régie plus confortable en terme de défraiement des intervenants, techniciens et comédiens qui travailleront gratuitement sur le film
- De faciliter nos démarches de location en terme de caution et d'assurance matériel afin de rendre notre tournage beaucoup plus confortable et faire en sorte que tout se déroule sans accroc
- D'organiser plusieurs évènements associatifs comme des projections publiques en région et des sessions de court-métrage axés autour du "Monde depuis les miradors"

Alors on compte sur vous pour relayer le crowdfunding afin d'atteindr ce nouveau palier et de le dépasser : chaque soutien est une aide précieuse qui nous aide considérablement. Merci à tous ! 🎉


Synopsis
Obsédé par Margot, son premier amour, Aurélien revient sur le lieu de vacances de sa jeunesse pour la retrouver. Mais la jeune femme a perdu la mémoire. Et son père, nevrosé, s’oppose à ces retrouvailles.


C'est un court-métrage de 15 minutes destiné à l'exploitation en festivals nationaux et internationaux. Il s'agit d'un drame, aux inspirations mélodramatiques, parfois tragicomiques. Réalisé par une équipe lorraino-parisienne, le film sera tourné dans l’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges en Juillet 2019 ! Notre objectif : faire de ce projet semi-professionnel le premier d'une longue séries de tournages qui investiront la région Grand Est.

Nous sommes produits avec l'aide des associations Black Sheep et Agora et sommes déjà soutenus par l’université Paris 1 - Panthéon Sorbonne, le Crous de Paris (entre autre!)

« Le monde depuis les miradors, c’est un Cinéma authentique et moderne à la fois. C’est une modernisation du triangle amoureux, dont le cadre est un environnement âpre et ancien : un petit village perdu des Vosges. Mélodrame contemporain, le film rend compte d’un pan du monde rural : ceux qui souffrent de la métamorphose du monde qui les entoure. Dans ce coin de village, seuls les instincts prévalent, seules les choses les plus basiques ont encore leur importance. Intervient Aurélien, fantôme du passé provenant d’un autre espace-temps. Au delà d’une représentation exhaustive du monde rural, c’est avant tout de parler de ceux qui y vivent qui m’est important.»

« (...) Ce qui compte, c’est cette quête désespérée de la mémoire qui dépasse tout. C’est le ravivement de ce qui, pour la jeune femme, n’a jamais existé.»

Directeur de la photographie, ingénieur du son et metteur en scène sont le noyau créatif de l’équipe. Tous les trois, nous possédons une réelle volonté de tester de nouveaux procédés formels sur ce film. En deux mots : nous voulons faire un film résolument moderne dans sa mise en scène et son esthétique.

Image
Le monde depuis les miradors est composé à 100% de tableaux. Une gare, un train, une route, un champ, une vieille maison en bois. Les sources de lumière naturelle s’infiltrent à travers les parois et les fissures. La poussière et la fumée sont continuellement présentes dans l’espace, tandis que les personnages sont englobés de façon surnaturelle dans des environnements clairs-obscurs. Le père, véritable locomotive humaine, est une machine à fumer massive qui embrume son environnement et rappelle les nuages. Ce village des Vosges, c’est une imagerie onirique, où la nostalgie d’Aurélien se combine à un environnement qu’il ne semble plus reconnaitre.

Son
En accord avec l’image, le son du film donne l’impression de vivre un rêve éveillé. Les bruits d’ambiance sont exacerbés, donnant ainsi du poids à chaque dialogue osant briser le silence. Chaque voix doit être chaleureuse, comme alourdie par le poids des évènements. D’une séquence à l’autre, des phases de pur silence côtoient des scènes entièrement musicales, majoritairement interprétées au violon et inspirés des scènes électro et minimaliste. 

Mise en scène
Plans fixes, panoramiques et zooms optiques : Le monde depuis les miradors renoue avec un Cinéma à la mise en scène simple mais en propose de nouvelles utilisations moins conventionnelles. Les dézooms optiques se combinent à des panoramiques verticaux à 180 degrés. Le jeu des comédiens est animé parles passions, car dans ce milieu rural, les non-dits n’ont pas leur place. Le montage est flottant, les sources de lumière scintillent. Plusieurs plans et effets de montage produiront des illusions optiques qui brouilleront la perception visuelle du spectateur. Pour Aurélien, c’est une plongée dans un souvenir doux-amer.

 

 

D'origine bretonne, je suis arrivé à Paris en 2015 pour suivre les cours de Jean-Laurent Cochet, où je découvre l’univers du théâtre et ses grands auteurs. D’abord fasciné par Racine, c’est la rencontre avec Camus et Caligula en 2016 que je retient comme l’évènement marquant de l'apprentissage de mon métier.  En parallèle, j'ai intégré deux troupes : la Compagnie des Rêves Oubliés qui m'a permis de faire mon premier festival d’Avignon comme comédien en juillet 2018, et l’Ensemble Poursuite, un regroupement de chanteurs lyriques, musiciens, plasticiens, auteurs et comédiens. Aujourd’hui, je cherche à combiner le travail sur scène et devant la caméra, tout en m’initiant à l’écriture : je vient de terminer ma première pièce et compte la monter dans l’année.

 

Francilienne sur papier, normande d'adoption, toulousaine de cœur, niçoise pour la famille, je débarque à Paris pour mes études en art dramatique. Je tourbillonne au sein du Cours Florent, avant d'éclore au Conservatoire du 19ème arrondissement. S'ensuivent ensuite une folle aventure à l'autre bout du monde, et une ribambelle de projets, dont des courts-métrages. J'ai rencontré Margot sur internet, comme bien d'autres le font aujourd'hui. Au premier coup d'œil, ça a matché. Toutes deux bercées par les flots du présent, nous aimons regarder les étoiles et se promener dans les champs.

Il ne reste plus que le rôle de Gilles dont le comédien sera prochainement dévoilé... 🤭

En Octobre 2017 commença une fabuleuse aventure : l’écriture du court-métrage Conscient par la comédienne Juliette Welsch et le cinéaste Guillaume Erbs. Ce film traite de la thématique de la vie de la jeunesse en milieu rural à travers le personnage de Raph, jeune rappeur devant gérer sa relation avec un père inquiet et un meilleur ami invasif.

Le film fut réalisé en Mai 2018 en Moselle, soutenu par les mairies d’Abreschviller et de Vasperviller, soutenu par les associations Agora et Black Sheep. Il fut ensuite projeté au festival du film étudiant de Lyon puis au festival du film court de Paris 1 où il gagna l’un des trois prix du Jury.

Ce film initie le cycle de la jeunesse, corpus de films respectant un ensemble de règles esthétiques :

1 - Le format utilisé est un format 4/3 
2 - La longue focale est privilégiée
3 - Les décors sont naturels
4 - Les lumières naturelles sont privilégiées
5 - Le son en mono est privilégié
6 - L’improvisation de la part des acteurs est privilégiée
7 - Les acteurs sont non professionnels et issus du milieu social traité lorsque pertinent

Le monde depuis les miradors s’imposera ainsi comme le deuxième film du cycle, en traitant de la thématique du souvenir de jeunesse et de la nostalgie, le tout dans un cadre rural lorrain. Il respectera les même règles esthétiques que son congénère et sera supervisé par le même noyau d'équipe que Conscient : Guillaume Erbs (Réalisation), Quentin Keriven (Image) et Yannis Do Couto (Son).

 

À quoi va servir le financement ?

 

Globalement, à cinq choses : 

Matériel : Le film nécessite des moyens techniques et matériels avancés afin que nous puissions mettre en oeuvre les procédés formels d’image et de son que nous avons imaginé. Nous allons ainsi devoir faire plusieurs achats et locations de matériel. 

Décors : Plusieurs achats et locations pour les décors du film seront réalisés, entre la maison du vieux père Gilles attaquée par la fumée de cigarette et les costumes variés des comédiens.

Logement : Le film prend place dans le contexte magnifique que sont les hautes vosges, dans lesquelles nous possèdons une attache grâce à la maison familiale de Léopold Chretiennot qui nous servira de hub durant le tournage. Nous avons une équipe fabuleuse et talentueuse... que nous devrons loger ! Nous avons la chance de pouvoir tourner dans des endroits magnifiques, et espérons  pouvoir résider dans ces mêmes lieux fabuleux ! 

Régie : Le budget régie est le coeur battant du film : c’est ce qui permet à l’équipe technique et aux comédiens de se nourrir durant le tournage, mais aussi d’amortir des frais de déplacement qui s’avèrent cruciaux pour un film à moitié lorrain et à moitié parisien (location camionette, essence...)

Bande son : Ceci afin de permettre de défrayer le matériel de Bauma, le compositeur du film !

100% n'est qu'un premier palier ! Si par chance nous atteignons notre objectif et le surpassons, les fonds supplémentaires permettront de considérablement re-répartir les fonds Ulule de manière un peu différente. 

Une vraie plus-value pour les décors
En effet, le pôle décor bénéficira d’un gain considérable, nous permettant d’investir dans des effets spéciaux réels (artifices et maquillage FX) ainsi que dans divers costumes. En accord avec les règles esthétiques cités plus haut, nous souhaiterions réaliser 100% d'effets spéciaux naturels.

Le chalet «Le monde depuis les miradors»
Pour le reste, il s’agira de gonfler les pôles logement et régie afin de pouvoir permettre de pouvoir payer à toute l'équipe la location d'un grand chalet commun durant toute la durée du tournage, au Gîte  rural du Clésio à Sainte-Marie-aux-Mines (à quelques minutes en voiture de nos lieux de tournage). Cette possibilité nous enchante et nous permettrait de faciliter considérablement nos démarches de tournage ainsi que les sessions de répétitions avec les comédiens du film (parisiens et vosgiens).

Régie et Matériel : du bonus
Plus le montant acquis sera élevé, et plus nous pourrons être confortables en terme de matériel et de régie. Le tournage de certains plans se retrouvera ainsi facilité.

 

À propos du porteur de projet

Réalisateur né à Sarreguemines en Lorraine, et ayant étudié 3 ans le Cinéma à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, j’ai toujours eu le désir de représenter ma région et ses problématiques au Cinéma. Le monde depuis les miradors sera ainsi mon second film, directement inspiré de mon vécu. Tourmenté par la possibilité d’oublier ses souvenirs, il s’agit à ce jour de mon projet le plus personnel et ambitieux.

 

Je vois en cette seconde collaboration avec Guillaume Erbs une possibilité d’approfondir nos recherches formelles entamées il y a un an. J’ai l’intime conviction que notre gain en maturité artistique associé à notre désormais connaissance l’un de l’autre aura pour conséquence la réussite de notre dispositif visuel singulier et cohérent.

 

Actuellement élève en département Son à la Fémis, je participe à bon nombre de projets de courts ou moyens métrages. J’ai également été embauché en tant qu'ingénieur du son dans une société de production. J’ai notamment travaillé sur des films institutionnels, quelques documentaires pour la TV et sur un long-métrage pour le cinéma.

 

Je découvre le violon avec le jazz à 4 ans après un concert de Florin Niculescu. A 17 ans, j’obtiens un Diplôme d’Etudes Musicales en violon classique au CRR de Paris et entre en licence au Pôle Supérieur Jazz de Paris. Aujourd’hui, je me spécialise avec mon groupe Social Silence, que j’ai fondé, dans le traitement électronique du son avec des formes d’improvisation très libres, en y ajoutant une dimension inspirée des musiques minimalistes. 

 

Depuis 3 ans, nous constituons une équipe solide habitués des tournages.

Nous avons produit ensemble une dizaine de court-métrages, une publicité, un clip...

 

 

Share Suivez-nous