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Moi, Maman, ma mère et moi

Aidez le film "Moi, Maman, ma mère et moi" à figurer dans les DVD présentés pour les César

À propos du projet

Mon film "Moi, Maman, ma mère et moi", sorti au cinéma en Février 2019, a besoin de votre soutien pour se faire une place dans le paysage de la production française de cette année. C’est un film qui a été réalisé avec cœur, engagement, fierté, avec une belle équipe, malgré un budget très réduit. C’est un film qui a reçu un accueil chaleureux du public, mais avec une sortie beaucoup trop confidentielle, faute de moyens pour lui permettre d’exister dans l’impitoyable jungle des sorties cinéma du mercredi, et ce, malgré de nombreuses critiques élogieuses.

L’Académie des César rassemble chaque année les DVD de tous les films produits au cours des douze derniers mois, dans son fameux coffret qu’elle envoie à tous les votants, et ils sont très nombreux, pas loin de 5000. Pour les films, c'est une sorte de "seconde sortie". Ils arrivent chez les gens, dans les familles, qui le montrent à leurs amis, leurs enfants. Et puis, il y a aussi les producteurs, les autres réalisateurs, qui peuvent découvrir le film, le travail des acteurs et de toute l'équipe. Ne pas en faire partie, c'est acter la marginalisation définitive du film. 

Ce DVD n’est pas gratuit, il coûte près de 7000 euros, à la charge des producteurs qui se sont beaucoup investis dans la fabrication du film mais ne sont malheureusement plus en mesure de supporter cette dépense.

Je ne me résigne pas à cette absence, c'est pourquoi, en mon nom, je lance cette souscription. Je fais appel à votre solidarité amicale et bienveillante. 

Merci du fond du coeur !

  • SYNOPSIS 

Benoît a loupé l'enterrement de Maman. Il était coincé dans l'Eurostar. À contretemps comme toujours, et un peu piteux, il rejoint la maison familiale pour y retrouver son frère, ses deux sœurs… et dans un joyeux bazar, beaucoup de souvenirs.  Là, au milieu des vestiges de son enfance, dans l'intimité de sa chambre, il la voit... Elle l'attend. Et elle va pas le lâcher !

 

  • À PROPOS DU FILM

Benoît sait mais il a oublié… ou il a oublié qu'il savait… ou il a voulu oublier… Ce qu'on appelle communément "le refoulé" est au centre du film. Quand il était enfant, Benoît a appris des choses graves qu'il n’aurait pas dû savoir… On lui a fait jurer de ne jamais les répéter, alors il a juré. Il a enfoui, grandi et il est parti vivre en Angleterre. Autour de Benoît, ses frères et sœurs qui ignorent tout de cette histoire veulent juste que tout le monde soit efficace au cours de ce séjour qui est loin d’être une partie de plaisir. Complètement décalé par rapport au reste de sa famille, face à des défis contradictoires et insurmontables, Benoît va devoir remonter le fil de son histoire, remettre des souvenirs dans l'ordre, donner un sens aux images qui l'assaillent… 

Le ton de comédie que j'ai naturellement adopté pour écrire cette histoire répond à un irrésistible penchant et s’inscrit dans la continuité de mes courts-métrages. La comédie, c’est d'abord un regard, un rapport à la vie, une manière de voir :  je n’ai pas la volonté de choisir un thème a priori "comique", au sens efficace du terme, il n'y a pas de "sujets de comédie". Il ne s’agit pas de faire rire à tout prix, et tout de suite, mais plutôt de laisser gagner la fantaisie, à son rythme, en invitant le spectateur à partager un regard à la fois attendri, un peu caustique aussi, jamais méprisant même s’il ne se prive pas de pointer la cruauté et l’injustice des situations, forcément arbitraire. La situation, les situations, qui permettent aux personnages de se révéler, et aux acteurs de les incarner, sont à la source du rire.

 

  • LES ACTEURS

 

  • ON EN A PARLÉ DANS LA PRESSE OU SUR LES BLOGS

 

Le film aborde avec sensibilité et sans sensiblerie le processus du deuil. Ces moments où l’on doit affronter les fantômes du passé et les vivants du présent. Il nous montre avec justesse les cadavres que l’on ressort des placards après en avoir mis un en terre. Il nous parle de famille, de secrets, de transmission, de refoulement, de nostalgie et d’héritage au sens propre comme au figuré. 

Esthétiquement, il nous montre aussi la beauté des pays de la Loire où avec vos frères et soeurs interprétés par les formidables Grégory Montel, Olivia Côte, Lolita Chammah et Philippe Rebbot, nous vivons ce moment hors du temps, cotonneux et à fleur de peau que l’on a tous connus et que l’on connaitra tous où, en moins de jours qu’il ne faut pour regarder l’intégrale de « Game of Thrones », on doit ranger 80 ans de vie. 

3 jours, c’est le temps que la loi nous accorde pour ranger la vie de ses parents. La vie de quelqu’un que l’on a aimé sans lui dire assez et qui nous a aimé sans le dire toujours bien. Et si on gardera cette personne au fond du coeur jusqu’à ce qu’Alzheimer nous sépare, on ne pourra hélas plus jamais la serrer dans nos bras sauf si on va la déterrer mais c’est déconseillé et passible d’un an d’emprisonnement avec 15 000 euros d’amende.

Alors, faisons la paix avec les morts, essayons même parfois de le faire de leur vivant... Et quoi qu’il arrive comme le raconte justement « Moi, maman, ma mère et moi », il n’est jamais trop tard pour solder ses histoires de famille, pour enfin pouvoir vivre pleinement la sienne. 

Derrière le titre œdipien de ce long métrage se cache une comédie d’une tendresse cocasse sur le deuil de l’enfance.

 

« Moi, maman, ma mère et moi » : la vraie vie

Nombre de clans familiaux se retrouveront dans cette comédie construite sur un sujet qui n'a pourtant rien de léger. Et si les fantômes sont de retour sur les écrans en ce moment, la vraie vie, nourrie d'engueulades et d'exaspérations y tient fermement le cap.

Premier long-métrage de Christophe Le Masne, ce film au titre aussi follement curieux que gentiment égocentrique questionne autant sur la fratrie que sur l'adaptation à la vie adulte. Une introspection que se permet le réalisateur à travers des personnages qui font preuve d'une régression assumée. 

Tout commence d'un décès. Maman est morte il y a un mois et il faut assumer l'héritage. La maison familiale est délaissée et impossible de se mettre d'accord : la vendre ou la garder, le choix est cornélien. Benoît revient d'Angleterre spécialement pour retrouver sa fratrie afin de débarrasser la bâtisse des objets encombrants, de ces tas de souvenirs qui traînent dans la poussière des années.

Et faire le grand ménage de printemps sur l'enfance n'est jamais chose simple, il y a toujours des saletés enfouies qui réapparaissent à la surface...

"Moi, Maman, ma mère et moi" se permet une redondance dès son titre qui justifie aussi d'une intimité claire. Fait avec peu de moyens, il transforme justement sa faiblesse en un argument de force. Percuté par une tranquillité de tous les instants, Christophe Le Masne prend son temps, laisse tourner la caméra, et même s'il peut accuser un rythme parfois lent, donne à regarder les grandes thématiques de la famille et du passé avec réflexion. Teinté d'une tendresse presque trop personnelle, "Moi, Maman, ma mère et moi" s'affirme comme un témoignage bien plus profond que la comédie gentillette qu'il pourrait prétendre à être. 

"Il y a un côté enfantin, la famille étant un endroit de la régression. Mais la famille, c'est un peu le lieu de la folie. Je pense que n'importe qui, arrivant dans un repas de famille et qui n'est pas habitué aux codes, dira : « On est chez les fous ! Ce sont des gens normaux, mais des gens hors d'eux-mêmes une fois réunis. C'est un peu violent d'être entre frères et sœurs, d'autant plus quand il n'y a plus ce ciment qu'est la figure des parents, et celui de la mère en particulier dans ce film", argumente Christophe Le Masne. 

La folie intérieure exprimée par chacun des personnages est à la fois douce et bienveillante. Ce n’est pas une colère grave, une tristesse mélodramatique ; Christophe Le Masne emploie les blessures individuelles comme le moyen de caractériser l’individuel dans le collectif, et donc une manière d’explorer chaque personnage dans un collectif qui se consume. Entre comédie et drame familial, Moi, Maman, ma mère et moi a une ambiance entre la mélancolie automnale et la chaleur estivale. Il y a quelque chose de très chaleureux et doux dans la mise en scène, mais qui montre la collision entre plusieurs caractères et attitudes. En posant le cadre constamment à l’intérieur de cette fratrie, Christophe Le Masne suspend le temps. Là où tout ce qui gravite autour (les histoires d’amour, les familles, le travail, l’argent) est repoussé dans le hors-champ, pour se consacrer uniquement aux relations entre les personnages. Ainsi, le cinéaste peut développer et intégrer tout ce qu’il souhaite. Comme une petite part de fantaisie, avec les flashbacks et une apparition récurrente, une manière de faire appel directement aux désirs des personnages.

Sans jamais côtoyer l’insolite ou le burlesque, pour ne pas tomber dans l’artifice de la mise en scène, Christophe Le Masne arrive à ajuster son film entre une forme de réalisme esthétique et un élan fantasque dans la mise en scène. Avec des personnages jamais loufoques, mais très directs / francs et presque perdus, le film reste dans un espace confiné. Ce temps suspendu ne convient qu’à l’espace restreint : celui qui se compose de la propriété familiale, de la propriété voisine, de l’espace autour du cours d’eau. Parce que c’est une histoire individuelle (celle de la mère) qui se décortique par ces quatre personnages. Ainsi, Moi, Maman, ma mère et moi est tel un microcosme qui se concentre sur la singularité, laissant tout l’environnement quotidien dans le hors-champ (et même en le mentionnant que très peu). Un microcosme isolé mais surtout poétique, comme une fable intime tout droit sortie de lettres personnelles, où les souvenirs se projettent formellement tout en côtoyant les désirs.

Aucun cliché sur la fratrie parfaite dans le premier long métrage de Christophe Le  Masne. L’amour est là, mais l’ambiance est plombée par des conflits quotidiens à propos de la vente du domicile familial et du partage des affaires. Une grande-sœur (Olivia Côte) perturbée par un amant qui n’arrive pas à quitter sa femme, un frère acrimonieux et fauché (Philippe Rebbot), une petite-sœur (Lolita Chammah) au bord de l’alcoolisme… Et au milieu, Benoit (Grégory Montel), totalement perdu entre sa vie familiale, sentimentale et professionnelle. Les apparitions de sa défunte mère – interprétée par la bouleversante Dominique Valadié – font revenir les brides d’un secret, que sa mémoire avait pris soin d’enfouir. En rangeant sa chambre d’enfant – laissée intacte depuis son départ –Benoit retrouve les pièces d’un puzzle qu’il avait éparpillé. Entre deux touches d’humour subtiles, il reconstitue ses souvenirs en parallèle du puzzle, dans lequel se refugiait à l’époque où sa mère menait une double vie. Ce travail sur la mémoire sensorielle est mené tout le long du film. Croisé à celui, jamais accusateur, sur la double vie de la mère. Et les dernières scènes du film sont le contraire des premières : la révélation du secret fait passer Benoît, comme le spectateur, d’une conscience tourmentée au soulagement et à la liberté.

Cette comédie dramatique familiale est fort réussie. On aurait pu craindre avec un tel thème que l'on tombe dans le pathos, mais le réalisateur a eu l'intelligence de nous offrir un film tendre et où l'on rit. Un film qui aborde des sujets forts sur un ton délicat, comme la mort, la fratrie, la succession, les souvenirs, tout en restant dans un tonalité légère ce qui fait la force de ce film.

La force du film est d’utiliser un artifice fantastique (ou pas, le spectateur ne saura jamais vraiment) pour illustrer la force des non-dits au sein d’une cellule familiale. De nos jours, plusieurs témoignages démontrent comment les secrets familiaux parviennent à se transmettre de façon transgénérationnelle à l’insu de ses membres et créent chez eux des névroses allant jusqu’à la dépression.

Mais Moi, Maman, ma mère et moi n’est pas un film sombre et déprimant pour autant. Le film recèle de petites scènes tendres et drôles qui lui donne beaucoup de charme et raviront les spectateurs.

  • LA FAMILLE, LES FRÈRES ET LES SŒURS 

Olivia Côte et Grégory Montel

Lolita Chammah et Philippe Rebbot

 

  • LA MAMAN, LE VOISIN ET LE NEVEU DU VOISIN

Dominique Valadié

, Philippe Nahon 

Alex Moreu (avec Grégory Montel)

Sergi, le "gourou"

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19582074&cfilm=256918.html

 

  • PROMOS À LA TÉLÉ ET À RADIO

     Émission présentée par Daphné Burki sur France 2, diffusée le 25 Février 2019 

 

    Chronique de Thomas Croisière, diffusée le 8 Février 2019

ontre

 

Rencontre avec l'équipe du film, Août 2018

 

    Émission présentée par Nagui (podcast), diffusée le13 février 2019

https://www.franceinter.fr/emissions/la-bande-originale/la-bande-originale-13-fevrier-2019

myCANAL - 12 Février 2019

https://www.mycanal.fr/cinecinema/moi-maman-ma-mere-et-moi-interview-de-l-equipe-du-film/p/1525030?fbclid=IwAR2mDaclABjHN1MoOKPVjACU40WsQGsRuwMTe294zubwGB0zPPv9p6JCXAI


Olivia Côte parle du film  

Décembre 2018

 

Rencontre avec Grégory Montel et Lolita Chammah 

Août 2018

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19582108&cfilm=256918.html

 

Rencontre-débat animée par Stéphane Goudet, avec Grégory Montel, Philippe Rebbot et Chistophe Le Masne

 

Rencontre avec Christophe Le Masne, animée par Ivan Magrin-Chagnolleau

Septembre  2019

 

  • AFFICHE ALTERNATIVE

 

A quoi va servir le financement ?

La somme sera versée à l'Académie des César qui fabriquera la DVD à partir du fichier du film, que la Société Takami Productions, producteurs du film, se chargera de lui envoyer. Date limite : 4 Octobre

http://takami-productions.com/wip/

https://www.facebook.com/TAKAMI-PRODUCTIONS-173515052108/

À propos du porteur de projet

Christophe Le Masne écrit et réalise en 2000 et 2001 ses deux premiers films "Les Inévitables" et "Naturellement", dans lesquels il interprète Benoît, son personnage récurrent. En 2006, il tourne "Et alors" avec Nanou Garcia, qu'il retrouve pour "Annie de Francia", en 2010. Tous ces courts-métrages ont reçu de nombreux prix dans différents festivals français ou étrangers (Premiers Plans d’Angers, Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand, Côté Court de Pantin, Cinemed de Montpellier, Festival du Film d’Humour de l’Alpe d’Huez, Bruxelles, Granada, Reus-Tarragona, Imperia…). En 2006, il participe, avec son scénario "En Scène", aux Ateliers d’Angers, animés par Jeanne Moreau. En 2013, il réalise Sexy Dream, en langue espagnole. Le film obtient une mention spéciale du Jury au Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand et le prix du Jury au Brussels Short Film Festival. Son premier long métrage "Moi, Maman, ma mère et moi" sort en salles le 13 Février 2019, après avoir été sélectionné en 2018 au Festival du Film Francophone d'Angoulême, ainsi qu'à Les Arcs Film Festival

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=256918.html

Extraits "3 courts-métrages" de Christophe Le Masne - "Et alors", "Naturellement", "Les inévitables"

 

Extrait "Annie de Francia", court métrage de Christophe Le Masne

 

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