Attention, notre site pourrait mal s'afficher ou mal fonctionner sur votre navigateur.
Nous vous recommandons de le mettre à jour si vous le pouvez.

Mettre à jour
Je ne peux/veux pas mettre à jour mon navigateur
BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB CorporationBcorp /* ULULE BRAND LOGOS */

Meunier, tu dors ?

Et si on fournissait les cantines scolaires entre Montpellier et Sète avec des pâtes sèches issues du blé de nos champs ?

  • Pâtes et farines de Guillaume : rencontrons-nous à la première fête de la Touselle, samedi 28/9 à Lavérune

    Bonjour à tous,

    vous m'avez appuyé lors de ma levée de fonds au printemps 2018. Je vous ai adressé un message début 2019 (déjà...) pour vous rendre compte de tout ce que j'ai réalisé en 2018.

    L'histoire continue. L'année particulièrement sèche  n'a pas été favorable aux froments... Résultat, il m'est bien difficile de répondre aux demandes en farine de blé tendre, qui explosent. Ainsi va la vie des agriculteurs. Les froments ont souffert, ainsi que les pois. En revanche, les blés durs et les orges ont été à la hauteur. Résultat : j'ai largement travaillé mes moutures de blé dur et d'orge : les farines sont fantastiques, très fleuries, et commencent à convaincre les boulangers. En effet, l'orge est depuis longtemps dénigré, c'est la céréale des animaux. Pourquoi ? Peut-être parce que ses taux de protéines (dont gluten) sont faibles. Du coup, pas facile à travailler du côté des minotiers et des boulangers industriels... Mais chez un artisan, le résultat est convaincant. Quand on voit que l'orge est une céréale polyvalente, pour la farine, la bière et les animaux, et que l'orge est très rustique, je me dis qu'il faut reconsidérer les critères qui nous ont amené à le dénigrer. Faiseur d'orge, faiseur d'or. C'est l'avenir.

    En parallèle, nous allons développer les légumineuses. Certes, ce n'a pas été une année à pois chiche... Alexandre, un partenaire agriculteur, a récolté sur sol frais de la lentille du Puy : beau potentiel, à reconduire cette année. 

    Nous allons aussi déployer le sarrasin. Ni céréale, ni légumineuse, cette plante nous donne de belles galettes. C'est Franck, un autre partenaire agriculteur, qui a essayé cette année. Je me suis attelé au tri et aux mouturex. Même si le rendement farinier est un peu plus faible (60%), la farine vaut le détour. On avance...

    On avance tellement que nous sommes de plus en plus nombreux à converger, par nos actions et nos prises de risques, vers un projet de territoire. Ce projet, c'est celui auquel vous avez adhéré en me versant des fonds : le changement de modèle agro-alimentaire sur notre territoire, de Montpellier à Sète. Gros faiseurs et petits producteurs, agriculteurs et artisans, collectivités, céréaliers ou maraîchers ou vignerons, voici l'équipe que je réussis doucement à fédérer autour de ce projet.

    Je vous l'avais annoncé : je vous porposerai de nous retrouver autour d'une fête du moulin. Eh bien, soyons plus ambitieux. Le samedi 28 septembre, retrouvons-nous au parc du château des évêques, à Lavérune. C'est la première fête de la Touselle. La philosophie de cette fête ? Le changement de vision de la production et de la manière de manger. L'attrait pour le public ? Des ateliers pour façonner et cuire du pain, façonner des pâtes et brasser de la bière. Bref, donner à voir, autour de la céréale. Le focus, c'est la céréale / légumineuse. Mais ne nous y trompons pas : c'est une fête de l'agriculture paysanne sur le territoire, pas juste la défense de la culture de la céréale. Pas de dogme, pas d'ennemis. 

    Il y aura aussi des projections et discussions (sur le gluten, sur les semences paysannes, etc.). Il y aura mon fabricant de moulin : venez découvrir un moulin en train de meuler du grain. Et venez découvrir mes derniers partenaires : l'association qui restaure le moulin de Juffet. Késaco ? Un moulin à vent à Montbazin. Oui, la dernière pièce du puzzle est le projet de remettre des ailes au moulin pour moudre nos grains. 

    Venez mettre la main à la pâte, joignez-vous au repas paysan où tout est local (burgers de touselle au steak de brebis des collines de la Moure, assiettes végétariennes au falafel lavérunois, etc.). A midi, le 28/9, il y aura un mot du maire puis une courte intervention de ma part. Je vous invite, si vous le pouvez, à me rejoindre juste après : pour un verre de l'amitié. Simple prérogative : prévenez moi ([email protected] ou 06 75 40 10 94) afin que je calibre le rendez-vous. 

    Il y aura une extrudeuse ? Oui ! Mais quelle aventure... Je ne vous en dis pas plus, on en parle le 28. Amitiés,

    Guillaume

  • Bonne année 2019 - des nouvelles des pâtes locales et bio

    ​Ici Guillaume, paysan meunier et fabricant de pâtes.

    Meilleurs voeux à tous ! Des voeux de durabilité, des voeux d'actions du quotidien,

    afin que chacun puisse agir en faveur de la sobriété énergétique et de la promotion de l'écologie,

    afin que chacun puisse rencontrer, connaître et passer un peu de temps avec les autres,

    afin que chacun puisse gagner son pain.

    Vous avez contribué en 2018 pour l'achat d'une extrudeuse à fusilini qui arrivera en 2019. Vous avez contribué en 2018 pour l'achat d'un matériel clé dans l'objectif ambitieux de manger local. Vous avez contribué pour l'acquisition d'un outil au coeur du redéploiement de micro-filières locales agri-alimentaires. Que de chemin parcouru en 2018... Enorme. Quelques photos ci-après.

    2018 aura été l'année de la pierre blanche de la reconquête agricole des friches de l'axe périurbain Montpellier - Sète, de la reprise de la meunerie paysanne avec de nombreux essais de farines, du redéploiement de micro-filières agri-alimentaires locales, et de mon insertion dans un "écosystème paysan". Après des remises en cultures à l'hiver 2017 - 2018, premières incertitudes dues à la sécheresse de 9 mois en 2017. Les pluies reviennent en janvier 2018, enfin. Premiers coups durs fin février avec les caprices de la météo et le ravage de mes pois chiches... Pas d'assurance cultures encore, perte sèche. Au printemps, premiers échanges avec des boulangers intéressés. Premières moutures sur les restes de semences, en attendant les récoltes. premiers succès et premières perspectives de livraisons avec des boulangers engagés. Aujourd'hui : travail des farines et des pains avec Gérald, "Le Pétrin" à St Jean de Védas et avec Florent, "Un pain vivant" à Sète. Travail sur les blés, variétés anciennes, farines intégrales... Travail avec l'orge également. Un peu de frustration : beaucoup de potentiel pour travailler avec d'autres boulangers mais pas assez de terres... Donc pas assez de grains... Il faudra du temps. Fin de printemps, reprise de la confection des pâtes farcies. Je n'ai pas perdu le coup de main ! Reprise progressive des livraisons. Beaucoup d'enthousiasme.

    A l'été, premières récoltes. Enfin le fruit de la saison. Fruit largement entâché par les dégats majeurs des sangliers. Les sangliers vivent parmi nous ! Alors premiers échanges avec les chasseurs. Agréable surprise de réaliser que ce sont des gens comme nous ! Les sangliers ici, les mauvaises herbes là... Avec la mauvaise herbe j'ai eu plus d'abeilles dans certaines parcelles que de grains de blé... Bref, récoltes un peu rocambolesques et physiques... C'est le métier qui rentre. 

    Au coeur de l'été, je découvre enfin l'extrudeuse que vous avez financée. Instant stimulant à Florac : mes premiers fusilinis. Après beaucoup d'incertitudes sur la granulométrie de mes farines, résultat impeccable. On avance. 

    Septembre, octobre, novembre, décembre, la transformation roule, farines et pâtes farcies. Beaucoup d'enthousiasme. En septembre, première réunion avec les camarades producteurs et transformateurs pour envisager les connectivités nécessaires entre céraliers, fourragers, éleveurs et artisans transformateurs. En octobre, je me suis vu coopté par mes camarades producteurs de la boutique de La Boissière. Je démarre à y vendre mes produits en novembre. A cette heure, j'échange chaque semaine 20 kg de son contre un bout de saucisse sèche. 

    Et à présent, début de mise en culture compliqué... Les aléas climatiques frappent encore avec un automne trop chaud et pluvieux. Résultat : impossibilité de rentrer dans les champs jusqu'au 30 décembre... On est en train de finir de semer. Avec du retard. Retard inquiétant à 2 titres : (1) météo déjà. On est en petite sécheresse d'hiver, avec des alternances de gels et de redoux. C'est risqué pour la germination. Ensuite, si on enchaînait sur une sécheresse au printemps ce sera une catastrophe. (2) durée de cycle. Plus on sème tard, plus la maturité arrivera tard dans l'été avec des risques accrus de sécheresse. Bref...

    Pour les bonnes nouvelles, on avance sur l'entre-aide entre éleveurs, cultivateurs et moi-même. Afin de faire des rotations "pour de vrai", des essais d'associations, et des projets de zones de compostage des fumiers animaux pour un retour aux champs qui auront fourni les fourrages en complément des parcours sur garrigues. 

    J'attire notre attention sur 2 éléments clés. Le premier, c'est la météo. A continuer à penser que notre alimentation vient des étals des supermarchés et autres magasins, on n'arrivera jamais à changer nos comportements avec, notamment une vraie sobriété énergétique. Notre ennemi, c'est l'aléa climatique. Aléas liés au réchauffement global, liés à la consommation toujours croissante d'énergie. 2017, j'ai souffert pour la première fois de la chaleur durarnt l'été. Et la sécheresse record nous a tous mis dans le doute, nous producteurs. Il s'est arrêté de pleuvoir fin mai 2017. Il n'a à peu près pas replu une goutte jusqu'au 15 janvier 2018. Puis en 2018, le printemps a été pluvieux. Une aubaine pour le blé aui a bénéficié d'une sécheresse au 15 juin, idéale pour la maturation du grain. Mais l'été fournaise, puis septembre, puis octobre fournaise ont favorisé le sur-développement du charançon. Moi, j'ai eu la chance de passer à travers (j'ai été peu impacté). Mais le lycée agricole de Pézenas, le collègue du Pouget et bien d'autres ont quasiment tout perdu. Quant à la météo, comme déjà dit, elle nous a contraint de retarder les semis, ce qui annonce beaucoup d'incertitude pour les prochaines moissons.

    Et cela n'est pas lié à un modèle d'agriculture paysanne ou d'agriculture productiviste. On est tous logé à la même enseigne. 

    Autre point de vigilance, plus facilement ajustable, heureusement : le foncier. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que sur les axes périurbains, on bétonne les terres agricoles. Parce que la population se densifie. Mais aussi parce qu'on considère trop que les ZAC créent de l'emploi quand les agriculteurs s'amusent. Je crois qu'il faut arrêter avec cette logique falascieuse. Je crois qu'il faut se souvenir que nous mangeons tous, et jusqu'à 3 fois par jour. Mais là n'est pas mon propos. J'ai appris à mes dépens que j'ai des bouts de parcelles que je ne peux pas cultiver parce que le chemin d'accès est trop étroit pour que le tracteur et la moissonneuse passent... C'est frustrant ! En 2019, il faut absolument que je trouve des fonds pour acquérir avec des collègues éleveurs du petit matériel. A minima, petit semoir, faucheuse, emballeuse et même moissonneuse. Je crois qu'il est d'utilité publique que les grosses parcelles restent avec les gros tracteurs et moissonneuses, mais qu'on n'arrête de se priver des plus petites parcelles ou de celles au bout de chemins étroits pour pareilles raisons. 

    Et en corrollaire je finirai sur ces souhaits pour 2019 : d'abord, faire du blé (et de l'orge et du pois) une culture participative. Que nous tous ayons conscience des surfaces nécessaires pour faire notre pain quotidien. par exemple, la boulangerie de Gérald, à St Jean, c'est 42 ha (pour une culture durable). Il n'y a qu'en remettant en cultures tous les bouts de parcelles disponibles qu'on avancera sur l'idée de manger local. Il n'y a qu'avec l'adhésion des jardins partagés et de particuliers, qui remettraient un carré de blé dans leurs rotations légumières, qu'on arrivera peut-être à donner du sens au Manger local. Il est temps d'arrêter de penser que le pain, les pâtes, c'est à part. Il est temps d'arrêter de penser que manger des oeufs, du fromage, etc., c'est autre chose. Non, tout est lié : c'est "l'écosystème paysan".

    Enfin, je souhaite de réussir à avancer dans ma capacité à produire afin de fournir des pâtes aux collectivités, d'ici 2 ou 3 ans. J'y pense tous les jours et travaillent en ce sens. Afin de contribuer à donner du sens au Manger local. Je serai éternellement reconnaissant à mes collègues agriculteurs qui m'ont pris au sérieux et m'épaulent. Je vous serai éternellement reconnaissant, vous qui m'avez fourni des fonds pour avancer dans cette lutte. 

    Amitiés sincères et à bientôt pour tous ceux qui n'ont pas encore eu leur contrepartie (oui, j'ai du retard...)

     

     

     

     

  • Premiers essais sur l'extrudeuse à pâtes !

    Chers contributeurs,

    bonjour à tous !

    L'été passe et nous approchons de la mise en place des contreparties. Je vous contacterai chacun si besoin. Nous approchons aussi de l'acquisition de la machine, encore entre les mains de leur très sérieux propriétaire, Julien Tos, artisan en Lozère. Les 23 et 24 août, nous étions ensemble pour ma première appréhension complète du process. Comme on pouvait s'y attendre, voir des fusilinis extrudés à partir de mes propres mélanges est extrêmement enthousiasmant... Les fusilinis aux moutures Bio de blé dur local, c'est désormais possible. 

    Est-ce vraiment prétentieux d'écrire que... l'Histoire est en marche ?

    A suivre !

    Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant ou copiez-collez le dans votre navigateur :

    https://drive.google.com/file/d/1zwxX-G_RjpgTz2DWiBrKQqmKLwxxDRpI/view?usp=sharing

     

  • Merci à tous !

    Fin de campagne réussie grâce à vos nombreux soutiens !

    Quel état d'avancement en ce mercredi 16 mai 2018 ?

    Eh bien... mon site de production est bien en place, avec mon espace dédié à la meunerie et mon laboratoire.

    Pour ce qui est de mes farines de froment, issues de blé tendre local concassé à la meule de pierre et labelisées Bio : deux artisans boulangers engagés les travaillent dans leur pétrin. Les volumes sont encore très modestes, mais les boulangers en sont ravis. Je suis en capacité de vendre de la farine à qui veut ! C'est une farine bise : une farine blanche obtenue en un seul passage avec des rendements de l'ordre de 80%. On l'utilise ancestralement pour faire le "pain bis", à la mie colorée et à la fleur incomparable. Attention ! Cette farine "boit" un peu plus. Ne vous étonnez pas si vos pains ou pâtisseries sont un peu plus compacts la première fois... C'est lié au fait que la farine est plus nutritive, elle a plus de matière. A vous de l'apprivoiser. 

    Pour ce qui est de mes pâtes sèches : les fonds sont à peine récoltés (encore merci, si, si!). Je n'ai pas encore la machine pour extruder la pâte. Point de coquillettes pour l'heure... alors je m'amuse en attendant, à faire sécher des tagliatelles. Je les enroule en nids à la main (extrêmement fastidieux :). Ma production est limitée (une dizaine de paquets de 400g/par semaine). Où y en a-t-il ? Eh bien, seulement Chez Nathalie, à Pignan (et peut-être bientôt "Au Pétrin", sur la 113 à St Jean). C'est assez "confidentiel" vu les volumes.

    Et les pâtes farcies ? Oui, c'est ma spécialité. Je viens de me déclarer à la DDPP. J'attaque mardi prochain au circuit-court de Poussan ! Je suis en attente de décisions de la Boutique Paysanne de Clermont l'Hérault et du Comptoir des Paysans d'Oc à Montpellier... Je croise les doigts! Mon réseau de distribution se (re)met donc en place petit à petit. 

    Et à mes heures perdues, je surveille mes champs, parfois avec enthousiasme, parfois avec inquiétude... C'est le lot de l'agriculteur. Et j'avance avec tous mes partenaires à créer de l'animation autour du Manger local (et Bio).

    Je termine cette longue actualité de clôture en vous renouvelant mes remerciements ! Je pense à tous ceux qui m'ont aidé dans le montage des ateliers (et notamment aux bonnes âmes du Pays de Thau). Je pense à ceux qui m'ont épaulé dans la rédaction et la mise en page de cette campagne (et notamment à mes voisins, Thierry et Julie). Je pense à chacun de vous, qui avez financé cette extrudeuse. Affaire à suivre : je reviendrai vers vous pour les contreparties, mais aussi pour la tenue de la fête du moulin en 2019. Restons en contact,

    Guillaume

  • Y a-t-il des associations pour faire face au bétonnage des collectivités ?

    De passage à Saint-Jean-de-Védas, court détour auprès de l'association Saint Jean Environnement (SJE).

    Cette association, regroupée au sein du collectif "Ceinture Verte", s'est constituée notamment sur l'idée que le bétonnage des alentours était irraisonné.

    C'est vrai que certains pensent que défendre un modèle paysan, c'est tellement rétrograde... Que la famine sera demain à nos portes ! (et la peste noire aussi)... Pourtant, risquer de "bétonner", n'est-ce pas un peu trop 20e ? On y est au 21e siècle ou pas ? Bref...

    L'association SJE penche, aujourd'hui, pour la nécessité de sanctuariser un espace (vaste) naturel et agricole. La sanctuarisation est une idée plutôt subversive, je trouve... On sort de la culture "l'homme au centre". Intéressant. Leur projet : ne pas manquer le rendez-vous avec la révision du SCOT de la 3M (Montpellier Méditerranée Métropole), ne pas passer à côté des enjeux agro-écologiques, et créer un PAEN (Code de l'urbanisme : « périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains »).

    Deux liens vidéo de SJE : (cliquez ou copiez-collez dans votre navigateur)

    https://drive.google.com/file/d/1xz9EPVPjmwBTWbB3HNHm9-lT7QH4m_u1/view?usp=sharing

    https://drive.google.com/file/d/1hbC7MyWRTI6t0k_E_SEeoP0Q-ko1M8x-/view?usp=sharing

    Vous êtes sur le territoire ? N'hésitez pas à vous pencher sur les actualités de la révision du SCOT de la 3M, via le site de la 3M, et via le site de SJE par exemple.