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Long-métrage "Mes Frères" de Bertrand Guerry

Aide à la sortie du film dans les salles de cinéma

À propos du projet

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"Mes Frères" de Bertrand Guerry

C'est l'histoire d'un long-métrage, mais pas n'importe lequel, celui qui renouvelle la fabrication du cinéma, un budget restreint et l'exigence qui en découle, une motivation à toute épreuve, car cette motivation s'appelle la Fop, la fibrodysplasie ossifiante progressive, appelée aussi la maladie de l'homme de pierre.

C'est l'histoire d'une folle équipée, un réalisateur passionné, des professionnels du cinéma, un chorégraphe, des musiciens engagés, de fidèles amis et une île et ses habitants qui se sont retrouvés au croisement des grands défis.

"Mes Frères" de Bertrand Guerry sort au cinéma le 4 juillet 2018 !

Durée : 1H44 - Scope - Son 5.1

et nous avons besoin de vous pour la distribution du film en salle

 Le vent tourne... Faites partie de celles et ceux qui seront à l'origine de ce nouveau souffle cinématographique !

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Le Synopsis

Deux frères, Eddy et Rocco, ont connu leur heure de gloire sur la scène « Rock Indé » à la fin des années 90. On les retrouve dix ans plus tard sur une île, défilant en tête de la fanfare locale. Un soir, leur sœur Lola réapparaît dans leur vie. Elle rencontre Simon, le fils de Rocco, qui va bientôt avoir 13 ans. Les souffrances humaines ont brisé les cœurs, meurtri les corps et enfoui la parole, mais la joie va renaître de la fraternité. 

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Entretien avec Bertrand Guerry, le réalisateur

Comment est né Mes Frères ?

J’ai écrit une première version de scénario à quatre mains avec mon frère, Thomas Guerry. Le film s’appelait Back Home. En 2013, nous avons trouvé des producteurs prêts à financer le film. Un casting, des repérages et des essais ont été réalisés mais le projet est resté inachevé. C’est en 2015 que Sophie Davout, qui partage ma vie, décide de reprendre l’écriture du scénario. Avec Thomas, on lui donne carte blanche. Il était important pour moi que le film ait une couleur féminine. J’aime savoir qu’une femme se soit approprié des personnages si masculins comme Rocco et Eddy. L'aventure reprend alors et c'est reparti pour plus d'un an d'écriture, de relecture, d'échanges et de discussions. Une première version intitulée Mes Frères voit le jour en septembre 2015. S’en suivent alors des repérages, des rencontres, des répétitions et de nouveaux essais. Un nouveau casting est mis en place et une équipe technique est mobilisée. Les premiers repérages confirment le choix de l'île d'Yeu. Les paysages sont magnifiques et l'accueil plus que chaleureux.

Quel est le sujet qui vous a poussé à réaliser ce film ?

A l'origine, j’ai voulu traiter d’un sujet qui me passionne dans mon quotidien comme au cinéma : la fratrie. Cette relation toute particulière que des frères et soeurs peuvent partager me fascine. L'élaboration de ce scénario est donc basée sur les liens forts, délicats et singuliers des fratries. Ce qu’il en résulte me captive tout autant : les non-dits au sein des familles. Ce fossé béant qui sépare les hommes des femmes en terme de communication n’impacte pas uniquement les couples, c’est vrai aussi dans les fratries. Pourquoi ce qui paraît simple à expliquer pour les femmes est-il si compliqué pour les hommes ? Pourquoi avons-nous tendance à ne pas dire, à éviter, alors que bien souvent ce silence a des conséquences désastreuses sur nous, notre vie et notre entourage. Dans Mes Frères, l’arrivée de la sœur va bousculer le film. 

Le film aborde aussi plusieurs autres  thèmes…

Les sujets s’entremêlent dans Mes Frères et chacun pourra trouver une porte d’entrée dans cette singulière tranche de vie. Je traite à la fois de la maladie et de son rapport au corps, d’une amitié naissante et puissante entre deux enfants, d’un souffle de liberté sans compromis, d’un code d’honneur que l’on préserve mais aussi des relations père-fils qui se renforcent. 

La musique a une place importante dans votre film, comment l’avez-vous travaillée ?

La musique fait partie intégrante de Mes Frères et je suis convaincu de sa force et de son impact sur l'histoire. Quelle que soit sa nature, la musique nous émeut et nous transporte dans le film. Mes Frères est un triangle « presque » équilibré entre l'image, la musique et le mouvement. Nous avons dû rechercher l'émotion pure dans ces trois arts qui sont si complémentaires. La musique a le pouvoir émotionnel de retranscrire la beauté d'un paysage, la désillusion d'un être humain ou bien la foi, l'espérance d'une âme en peine. La musique ne doit pas être qu'un accompagnement au film mais faire partie intégrante de la dramaturgie. Je ne la voulais pas ostentatoire mais en parfaite adéquation avec des silences, des paysages et des dialogues. Elle vient soutenir le film. Les artistes qui nous suivent dans cette aventure sont notamment Talisco, Philémon Cimon, les Black Lilys mais aussi Manu Chao, Eddy La Gooyatsh, Tana & The Pocket Philharmonic, Pash Gang, Requin Chagrin, Erwan Mcoll, Clément Ducol, Mathieu Ben Hassen… 

Pourquoi avoir choisi l’île d’Yeu comme décor naturel ?

En tournant sur cette île, nous disposions d’une riche et belle palette de paysages, plus sauvages les uns que les autres, mais aussi d’une diversité de lumières. Le temps change souvent sur l’île. C’est une des ses forces. Nous pouvions débuter une journée sous la pluie et la terminer sous un grand soleil et vice versa. Même si cela a parfois rendu le tournage plus complexe, la multiplicité des couleurs et des lumières sont, à chaque instant, toujours époustouflantes sur l’île. Ce décor naturel puissant donne un véritable sentiment de liberté au film et accentue encore davantage, à l’inverse, l’immobilité de Rocco, de plus en plus prisonnier dans son corps. Être sur une île renforce aussi l’esprit d’équipe. La cohabitation avec les islais a été chaleureuse et porteuse d’une belle collaboration. Certains habitants ont participé activement au tournage et nous ont mis à disposition leurs décors (cabanes, maisons, bars…), d’autres ont figuré dans de nombreuses scènes du film et ont été d’une grande aide pour la logistique du tournage. La fanfare de Saint Hilaire, le club de Twirling et bien d’autres habitants ont  participé, de près ou de loin, à la fabrication de ce long-métrage. Nous pouvons dire que l’île d’Yeu, plus qu’un décor, est un personnage à part entière du film Mes Frères.

Selon vous, quelles sont les forces du film, au-delà de son décor ?

Je pense qu’une des couleurs fortes de Mes Frères est sa teinte artistique et le langage corporel qui est développé dans le film. Ce travail sur la gestuelle apporte une dimension onirique à l’histoire et permet de mettre en lumière le jeu des comédiens sous un angle décalé. De plus, son univers musical affirmé nous permet de voyager au-delà du décor que l’on découvre en image. Enfin, le film Mes Frères a une dimension sociale forte et engagée. Au-delà du désir artistique, je souhaitais apporter une légitimité profonde au film. C’est une rencontre importante avec des parents ayant un enfant atteint de la maladie de l’Homme de pierre qui m’a portée. Le film s’est alors monté en partenariat avec l’association Fop France et 50% des bénéfices du film seront reversés directement à l’association. C’est ainsi que, sans n’être jamais citée dans le film, la maladie de la FOP (Fibrodysplasie Ossifiante Progressive) est présente dans l’histoire. Pour cette action et mon engagement auprès de cette association, le film Mes Frères a reçu le label « Cinéma Equitable », initié par Wayna Pitch.

Comment avez-vous découvert la FOP ?

En 2014, j’ai rencontré Alexandre, 4 ans, atteint de la FOP appelée aussi Maladie de l'Homme de Pierre. J’ai réalisé un film de sensibilisation avec lui autour de la maladie pour récolter des fonds pour la recherche. La FOP est une maladie génétique extrêmement rare et orpheline de traitement qui enferme le malade dans un deuxième squelette. Cette maladie se traduit par une ossification progressive des muscles, tendons ligaments et autres tissus mous. Ces calcifications forment des ponts d’os entre les articulations. A ce jour, il n’y a pas de traitement curatif, des essais cliniques sont en cours. L’association s’investit comme relais francophone de la communauté FOP.

Qu’est-ce que le label « Cinéma Equitable » ?

Chaque année, le label « Cinéma Équitable » met en lumière un nouveau film de qualité, produit avec des moyens limités, dont l’histoire aborde un sujet pour lequel, dans la vie réelle, des associations se battent au jour le jour. Ce label permet d’avertir le spectateur en toute transparence de l’engagement de ce qu’il voit et le soutien qu’il défend auprès d’une association. Pour Mes Frères, c’est l’association FOP France qui est mise à l’honneur.

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PORTRAIT DU REALISATEUR BERTRAND GUERRY

Premier Assistant Réalisateur de Cinéma pendant plus de dix ans auprès de réalisateurs tels que Gaël Morel, Jean-Pierre Sinapi, Philippe Grandrieux, Eric Guirado et Nicolas Cuche, Bertrand Guerry se passionne pour les arts croisés : l'Image, la Musique et le Spectacle Vivant. Il réalise des courts-métrages, des clips, des publicités, des vidéos danse et des documentaires. Avec Mes Frères, il réalise son premier long-métrage.

http://www.bertrandguerry.fr

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PORTRAIT DE THOMAS GUERRY

Né en 1978, Thomas Guerry se forme au Conservatoire National de Région de Lyon puis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il affine sa formation auprès d’Odile Duboc, Fabrice Ramalingom, Hélène Cathala, Betty Jones… En 1999, il entre au Skanes Dance Theater en Suède. Il danse ensuite pour les Carnets Bagouet (Meublé Sommairement en 2000, Matière Première en 2002), Thomas Lebrun (On prendra bien le temps d’y être en 2001, La Trève(s) en 2004, What you Want en 2006 et Switch en 2007.

Fin 2000, il fonde la Compagnie ARCOSM avec Camille Rocailleux et crée la pièce ECHOA en Novembre 2001, LISA en 2006, LA MÉCANIQUE DES ANGES en 2009. Depuis 4 autres pièces sont créées pour ARCOSM, TRAVERSE en 2011, SOLONELY en 2012, BOUNCE! en 2013, SUBLIME en 2015 et SUBLIMINAL en 2016.

Thomas Guerry se lance ensuite en tant que comédien, notamment avec l’auteur et metteur en scène Hugo Paviot pour la pièce «En haut». Il participe à l’écriture du long métrage Mes Frères avec Bertrand Guerry et Sophie Davout et y interprète le rôle d’Eddy. Son travail chorégraphique apporte notamment au scénario un regard aiguisé sur la destruction du corps du personnage principal, Rocco interprété par David Arribe.

En 2017, Thomas Guerry intègre le spectacle 20 000 LIEUES SOUS LES MERS de Christian Hecq et Valérie Lesort pour la Comédie Française et reprend le rôle du Sauvage pour les représentations parisiennes de la pièce, et s’initie ainsi à la manipulation de marionnettes en théâtre noir. 

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PORTRAIT DU COMEDIEN DAVID ARRIBE/ROLE DE ROCCO

Formé à la comédie à l’ENSATT, David a essentiellement travaillé au Théâtre, notamment sous la direction de Redjep Mitrovitsa, René Loyon, Hervé Petit, Alain Batis, Fabian Chappuis, Nicolas Ducron, mais aussi, pendant 5 ans, au sein de LA VALISE Compagnie, collectif pluridisciplinaire reconnu pour ses créations hors les murs.

Récemment, David Arribe a été remarqué pour son interprétation de Martin Lorient dans INVISIBLES, écrit et mis en scène par Nasser Djemaï (3 nominations aux Molières 2014).

Depuis 2015, il tourne avec le spectacle LETTRES DE NON MOTIVATION, conçu et mis en scène par Vincent Thomasset, à partir du projet de Julien Prévieux, et joué, entre autres, dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, au Centre Georges Pompidou puis au Théâtre de la Bastille.

Depuis 2012, il est aussi l’Alexandre de « La Trilogie d’Alexandre », écrite et mise en scène par Hugo Paviot : LES CULS DE PLOMB (2012), LA MANTE (2016), VIVRE (2017).

Pour le cinéma, David Arribe incarne Rocco dans le long métrage MES FRÈRES de Bertrand Guerry.

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Production MITIKI

Tel : (+33)2 43 76 14 35 / [email protected]

Crédits Photos : Florian Martin-Cinémersion

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Grâce à la page facebook et le site du film, pénétrez dans les coulisses d'un tournage, notre objectif est de rendre accessible non seulement le film, mais ses secrets de préparation et de tournage !

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Distribution : MITIKI

Programmateur : Jonathan Musset

Tel : (+33)6 73 18 14 70 / [email protected]

Presse : MELLECOM / Mélanie Tresch

Tel : (+33)6 86 56 11 90 / [email protected]

A quoi va servir le financement ?

Les frais de distribution sont estimés à environ 50 000 € répartis comme tel : Frais techniques (Fabrication des DCP et VPF ;  Stockage DCP ; Création du film annonce ; sous-titrage ; programmateur), achat d’espaces (affichage, radio, internet, Presse, Cinéma, TV), création de matériel publicitaire ( création d’affiches, création de Spot Radio, création de site internet) et frais divers de promotion (Rémunération Attaché de presse, organisations d’avant premières, frais de présentation en festival).

Il est compliqué de fixer une somme et nous savons combien vous êtes sollicités par les nombreuses campagnes de financement qui fleurissent chaque jour, c'est la raison pour laquelle nous nous sommes fixés un plafond de 15 000 euros qui nous seront plus que nécessaires pour nous aider à boucler cette importante étape.

Et un dépassement serait... comment vous dire... le bienvenu :-) !

Pour information :

- Si nous parvenons à atteindre 15 000 € : nous pourrons financer les Frais techniques 

En cas de dépassement :

- Si nous atteignons 20 000 € : nous pourrons financer une partie des frais divers de promotion 

- Si nous atteignons 25 000 € : nous pourrons financer la totalité des frais techniques et des frais de promotion 

- Si nous atteignons 50 000 € (on peut toujours rêver ;-) ) nous pourrons financer non seulement les frais techniques et de promotion mais aussi les achats d’espace !

Vous savez tout ! 

À propos du porteur de projet

Et pour mieux nous cerner... en plus du cinéma, on aime les plateaux de fruits de mer, le bon vin, les grillades, refaire le monde avec les potes, hurler sur la plage, avoir des doutes, se remettre en question, ne plus douter, écouter de la musique, danser les yeux fermés, les feux de cheminée, réaliser des documentaires, danser le soir avec les enfants, diner sous les étoiles avec des lampions, on aime vivre à contre courant, c’est pour ça qu’on aime Le Mans, et qu’on y vit, on aime les challenges, les belles rencontres, écrire de belles histoires, les projets collectifs, les fous rires à s'en tordre le ventre, manger du fromage au petit-déjeuner (même le roquefort !), écouter le crrrcrrrr des vinyls, tremper de la baguette dans la moutarde, filmer la danse et les corps en mouvement, on aime les combattants, mais aussi les timides, on aime partir sur un coup de tête au bord de la mer juste pour la journée, on aime la vie, les moules au camembert (si si c’est très bon !), pleurer devant un film, se battre et se faire tomber dans le sable, les siestes dans le hamac sous les noisetiers, prendre soin des nôtres, prendre le temps, respirer avec le ventre, aller au bout des choses... 

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Un GRAND MERCI à notre partenaire CLICHERqui nous aide en participant aux contreparties !

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