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POUR MAMAN - MÉMOIRES D'UN DÉGUN

Une BD dans une cité. A paraitre aux Enfants Rouges au printemps prochain.

À propos du projet

Ce roman graphique, dont l'intrigue a lieu dans les quartiers nord de Marseille, raconte l'histoire de deux fratries, Omar et Wonder, Djamila, Lago, Malic et Souali. Plus leur famille, et leur entourage, et plus aussi Daniel, pièce rapportée, dont le destin est de s’enrichir en vendant de la drogue, et l’ambition d’être un artiste, un écrivain.

LA GENESE

Cascade de dreadlocks tombant le long du cou, tatouages disséminés sur le reste du corps, vêtements amples et colorés, Daniel avait toujours vécu dans des cités. Cheveux gris rares et courts, vêtements sobres et discrets, j'étais dramatiquement plus âgé que lui, et nos profils étaient différents. J'avais toujours vécu en ville, et ma famille ne venait pas des Comores, ni d'aucune île d'Afrique ou de l'océan indien, mais au contraire si l'on peut dire, du quartier juif de Varsovie. C'est en ces termes que je NOUS ait décrits, Daniel et moi, dans la présentation d'un film dans lequel nous serons amenés à jouer en duo.

 

Daniel Said + Adam Pianko = Adam Said

 

Lorsque nous nous sommes lancés dans l'écriture de ce roman graphique, il y avait plusieurs années que nous explorions ensemble le sujet, en tournant ce qui allait devenir "Aouine" un film interprété par les habitants d'une cité, dans des ateliers d'improvisations. A l'époque, Aouine était presque terminé, et était de plus en plus présent à des séances spéciales dans des salles de cinéma marseillaises, où se pressait un public directement concerné, et assez peu habitué à ce qu'on le mette en lumière de cette façon. Au cours de ce tournage au long cours, nous avions recueilli tellement d'histoires, nous nous étions nourris de tellement d'émotions, que nous avions le sentiment qu'à lui tout seul ce film ne suffirait pas à en rendre compte.

Et c'est ainsi qu'est née l'idée de cette BD. Notre duo resta duo par rapport à nos projets de cinéma, qui n'ont cessé de croitre et de se multiplier, mais devint un trio, quand notre équipe s'enrichit d'un illustrateur, et le trio accoucha d'un quatuor, quand une éditrice décida d'entrer dans le jeu.

 

 

Couverture de l'album : 136 pages - Format 17 x  24 - couverture broché à rabats sur carte 300 g - Impression sur papier 140 g Noir et blanc et quadri - Cousu et collé. Date de sortie : Mars 2017

 

Quelques planches en cours de réalisation.

 

LE PITCH

Deux fratries, Omar et Wonder, Djamila, Lago, Malic et Souali. Plus leur famille, et leur entourage, et plus aussi Daniel, pièce rapportée, dont le destin est de s’enrichir en vendant de la drogue, et l’ambition d’être un artiste, un écrivain. C'est par ces mots, et par ces illustrations que commence "Pour Maman". 

Planche n° 2

 

Planche n° 4

Planche n° 5

 

En fait, vous êtes tous invités à vous joindre à nous, les amateurs de BD, les simples citoyens que notre démarche a pu intéresser, et qui aimeraient nous donner leur avis, et en tous cas nous soutenir, même modestement, sur le plan financier. Car si les Enfants Rouges assurent l'édition de ce livre, sa fabrication, sa diffusion et distribution ainsi que sa promotion, il nous revient à nous d'assurer son élaboration, l'écriture et les illustrations.

Il y a quelques années, j'avais déjà écrit une BD, adaptée d'un de mes romans, « Le pavé originel », qu'un autre illustrateur, Nicolas Wintz avait illustrée, et qu'un grand éditeur parisien Guy Delcourt, avait publiée. Mais « Le Pavé originel », était une BD traditionnelle, avec des cases et des bulles qui se succédaient, somme toute assez mécaniquement. « Pour Maman » a une autre ambition. Cette BD là s'efforce d'échapper à cette règle du jeu rigide, de proposer une forme plus inventive, plus rythmée, plus variée. Certaines pages sont vraiment écrites, comme dans un vrai roman, et d'autres librement dessinées, avec permission, et même encouragement à notre illustrateur Cépé, d'exprimer sa créativité, et d'autres pages encore sont un mélange des deux, ou des trois, car il y en a aussi qui sont tranquillement BD. Et ce sera un des plaisirs que nous attendons de cette levée de fonds, offrir en contrepartie à ceux de nos futurs lecteurs que ça intéresse, le privilège d'assister en direct à ce travail passionnant.

De gauche à droite : Adam Pianko, Daniel Said et Cépé.

A quoi va servir le financement ?

À QUOI VA SERVIR LE FINANCEMENT?

Dans la fabrication d'un roman graphique, ou d'une BD, l'illustration, le travail graphique est celui qui demande le plus de temps. Il est d'usage courant que les éditeurs proposent des "à valoirs", qui sont des sommes d'argent à valoir sur les droits d'auteur, permettant aux artistes de vivre en attendant. Certains éditeurs se plient à cet usage, d'autres ne le font pas, parce qu’ils ne peuvent pas, et ce ne sont pas loin de là les moins bons. C'est en tous cas le choix des Enfants Rouges, qui préfère proposer un pourcentage plus élevé, sur les ventes. Par ailleurs, il existe des subventions, divers institutions, nationales ou régionales, donnent des bourses, qui ont vocation à aider les illustrateurs à ne pas mourir de faim. Notre configuration un peu spéciale, deux auteurs, dont l'un seulement a publié une BD, et un illustrateur dont c'est la première, a fait que nous sommes passés à coté de toutes les possibilités. Restait encore une dernière planche de salut, le département des Bouches du Rhone, qui avait un guichet, qui semblait nourrir de bonnes intentions à notre égard, mais ce guichet providentiel vient d'être brutalement fermé pour cette année. Au jour d'aujourd'hui, le travail n'en est qu'à mi chemin, et le livre doit être mis en vente au mois de février prochain. Et d'ici là, Cépé doit payer son loyer. 

 

À propos du porteur de projet

À PROPOS DE MOI

Né en Russie pendant la guerre, de parents juifs polonais, je vis en France depuis l’âge de sept ans. Après deux décennies dans le commerce des vêtements, je me partage entre l’écriture de romans sur mes ancêtres juifs polonais, de livres et de films sur les escrocs, et la réalisation de films documentaires, pour la plupart consacrés aux Maghrébins marseillais, ou en tous cas aux Immigrés, toutes catégories confondues. Salam Alikoum Bernard, Jour fêtes aux Créneaux, Mau par Mo.

 

Aouine, le dernier de ces films, coréalisé et cosigné avec Daniel, a été invité à un festival international, où il a remporté le prix spécial du Jury, c'est à dire le grand prix. La Palme d'or du festival de Tetouan.

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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