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Marie, dompteuse de crabe

un film de Benjamin Clavel et Quentin Delaroche

À propos du projet

Un GRAND merci à tou(te)s pour votre soutien !

LE PROJET

Quand Marie apprend à 34 ans qu'elle est atteinte d'un cancer, sa première pensée va à ses jeunes enfants : "Se souviendront-ils de leur mère?". Commence alors un combat quotidien contre la maladie, pour profiter de la vie et de ses proches. Et, surtout : fabriquer des souvenirs.

Tragique mais euphorique, notre film est le portrait d’une jeune femme plus vivante que jamais!

Le teaser  et  la page Facebook  du film.

Nous avons rencontré Marie il y a deux ans, lors du tournage d'un film que nous faisions sur la compagnie de cirque Max et Maurice. Nous l’avons filmée, insouciante, sur le campement, avec son mari (le fondateur de la troupe), ses enfants, à l'apéro, sur la plage... Nous avons aussitôt sympathisé.

Durant ce même tournage, elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer. Ses chances de guérison sont faibles… Mais l'espoir est toujours là !

Son histoire, sa personnalité, son franc-parler et son humour nous ont profondément touchés. Nous lui avons proposé de faire de sa vie la matière de notre film.

Marie, dompteuse de crabe est le portrait sensible d'une jeune mère gardant espoir mais qui, malgré tout, conçoit le futur sans elle. C’est, un témoignage à la première personne sur l'urgence de la vie, un film sur la mémoire, sur une femme qui vit au présent et lutte au quotidien pour laisser une part d’elle à ses proches.

Durant plusieurs mois, nous filmerons Marie dans sa maison de famille en bord de mer (son «petit coin de paradis»), à l’hôpital, en voyage, chez ses amis, ou encore lors du festival d’arts vivants qu’elle a fondé, C’est ma tournée.

Notre film est un peu particulier, car bien que documentaire, il comporte des scènes écrites et mises en scène : ces séquences “fictionnées” interviennent quand la parole ne suffit plus, à des moments où Marie fantasme, rêve ou lorsqu’elle est en crise.

Ces échappées oniriques, inspirées de l’univers de Pierre Étaix (Le grand amour), James Thiérrée (La veillée des Abysses) ou Michel Gondry (L’écume des jours, Eternal Sunshine of the Spotless Mind), viendront s’engouffrer dans le réel pour donner une dimension poétique au film.

Nous avons par exemple imaginé un festin de crustacés servi par un jongleur de crabes (en effet, Marie ne peut plus manger ce qu’elle veut), un funambule dansant sur son fil dans une chambre d'hôpital (l’hôpital lui est devenu aussi familier que le cirque), une promenade sur la plage à bord d’un lit (le cocon privilégié qui assiste autant à ses souffrances qu’à ses apaisements)...

Le grand amour, de Pierre Étaix

A quoi va servir le financement ?

Nous avons commencé à faire appel aux financements de cinéma traditionnels (CNC, régions). Le problème est que ces aides sont très longues à se mettre en place. Or, le combat de Marie a déjà commencé, et nous voulons l’accompagner dès le début. C’est pourquoi, nous devons commencer à tourner rapidement. C’est là que vous pouvez intervenir pour nous aider !

Le montant collecté via Ulule va nous permettre de financer les premiers tournages (location de matériel, transport, hébergement) et notamment les séquences de fiction qui requièrent une équipe plus lourde et la location de matériel plus coûteux (éclairage supplémentaire, rails de travelling, Steadycam, éléments de décors à construire...). Et, comme les subventions sont toujours délicates à obtenir, votre soutien est la garantie que le film peut vraiment commencer, en parallèle des démarches de financement.

Ce film nous tient particulièrement à cœur. Il est devenu également très important pour Marie, qui s’y investit corps et âme.

Nous avons ici l’occasion de réaliser un beau film, grave mais enjoué, qui parle de l’existence et qui se demande comment profiter de la vie, notamment quand les jours sont comptés.

 

À propos du porteur de projet

   LES RÉALISATEURS

Benjamin Clavel est diplômé des Arts Décoratifs de Paris en section Cinéma. Il a écrit et réalisé une quinzaine de films. En 2010, son moyen métrage Nouvelle Lune (59’) lui a valu une sélection au Festival de Clermont-Ferrand et ses courts métrages sont régulièrement distingués.

En 2015, il a réalisé deux documentaires pour Ciné+ : L’Architecture du vertige, traitant de l’architecture dans les films d’Hitchcock, et Home Sweet Home, à propos des maisons hantées dans le cinéma américain. Un troisième, consacré à Henri Verneuil est en développement.

www.benjaminclavel.com

 

Quentin Delaroche a suivi une licence de Communication puis un master de cinéma à Paris 7 Diderot. Depuis 6 ans, il travaille à tour de rôle en tant que réalisateur, monteur, preneur de son et cadreur sur des documentaires, des courts-métrages et des créations vidéo pour le spectacle vivant.

 

En 2014, ils réalisent leur premier film à quatre mains, Nomad’s Land, produit par Everybody On Deck, et pour lequel ils obtiennent notamment la bourse Brouillon d’un rêve de la Scam. À ce jour, le film a été sélectionné au Sunscreen Film Festival (Los Angeles, États-Unis), a remporté le prix « Le train bleu » au festival Cinema On The Bayou (Louisiane, États-Unis) et une mention spéciale du festival Dada Saheb Phalke (Inde).

 

   LES PRODUCTEURS

Nous sommes accompagnés dans cette aventure par What’s up films et en particulier par Marion Pillas et Matthieu Belghiti. Depuis 7 ans, What’s up a produit une quarantaine de documentaires pour la télévision et le cinéma. Elle assure à nos côtés la recherche de diffuseurs et de financements pour faire exister ce documentaire dans les meilleures conditions possibles.

 

 

La page Facebook du film

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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