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Le malentendu

Court métrage de fiction incendiaire d'une vingtaine de minutes, évoquant le parcours d'un jeune sur le point de commettre un homicide.

À propos du projet

Synopsis

« Je m’appelle Jérôme Stratti. Je travaille à l’usine. J’ai tué mon père.

Pour des raisons politiques… Enfin, je crois…

J’avais besoin de faire quelque chose, d’imprimer ma marque…

Voilà les événements qui ont précédé mon acte. »

L'histoire

Dans la Grèce Antique, Érostrate incendia le temple d’Artémis pour que son nom reste dans l’histoire. En 1993, Christian Didier tua l’ancien chef de la police du régime de Vichy, René Bousquet. Ces deux criminels ont commis leur forfait pour la gloire, pour être connus, pour que l'Histoire retienne leur nom. Ce mythe et ce fait divers nous ont interpellés et inspiré cette histoire, tragique et absurde, évoquant la société, les médias et la place de l’individu.

Ce court métrage se présente comme un film noir. Il se concentre sur les quelques jours précédant l’acte, où se mêlent le quotidien de Jérôme, la préparation de son crime et les activités politiques de son père, penseur d'extrême droite. Jérôme est un jeune homme renfermé, séduit par le monde prolétaire et son histoire, mais face à un avenir bouché. Son père, lui, a réussi à se faire une place médiatique dans cette époque sombre et malgré ses opinions peu recommandables. L'enjeu est d'illustrer comment ce jeune homme, écrasé par ce père en vient à commettre un tel forfait et à mettre en œuvre l'inconcevable.

Des actes semblables apparaissent régulièrement dans notre actualité, chacun avec sa singularité, chacun s'achevant avec des morts. Nous n'avons pas pu fournir d'explication rationnelle à ce genre de destin, parce que, sans doute, il n'en existe pas. À chaque fois, ils sont perpétrés par des individus, certes déséquilibrés, mais moins fous qu'il n'en paraît. C'est ce basculement troublant, au bord de la folie, et presque fascinant que, sobrement, nous voudrions illustrer.

Le projet

La naissance de ce projet a demandé de nombreux mois de recherches, de développement et d'écriture, partagés par les deux auteurs, Christophe Cadot et Benoît Mars. Parvenu à cette forme, son tournage est maintenant envisagé sous la direction de Benoît, qui en sera le réalisateur. Plusieurs professionnels ont accompagné la genèse du projet, l'équipe est en train d'être constituée, et la préparation matérielle du tournage entamée. Cependant, les financements manquent, ce qui compromet l'avenir de ce film. Nous avons donc besoin de votre soutien pour parvenir à le réaliser.

Une fois achevé, ce film a pour ambition principale d'être sélectionné dans les nombreux festivals de courts métrages. Un extrait de la longue liste des festivals existants est consultable ici pour la France et là pour l'international. L'intérêt de ces festivals est multiple :

  • faire connaître le film auprès du public, via les projections qui y sont organisées,
  • parvenir à décrocher des prix pour augmenter la visibilité de l'œuvre auprès des professionnels,
  • parvenir à vendre le film pour une diffusion sur des chaînes TV,
  • soulever l'intérêt d'un producteur et entamer avec lui une collaboration sur des longs métrages.

Enfin, c'est également, pour l'ensemble de l'équipe, le meilleur support possible pour affirmer et faire connaître le talent de chacun d'entre nous dans le milieu du cinéma.

A quoi va servir le financement ?

Le projet ayant été développé, nous sommes maintenant en recherche de financements pour pouvoir le tourner. Les besoins pour le tournage se répartissent dans les proportions suivantes :

Budget

  • Location caméra : matériel assez indispensable pour enregistrer les images qui constitueront le film ensuite.
  • Matériel lumière : ce poste de dépenses comprend les éclairages, le matériel électrique et les consommables qui y sont liés.
  • Matériel son : principalement micros, perche et enregistreur pour pouvoir entendre quelque chose au film.
  • Décoration & accessoires : pour meubler les images et les sons.
  • Costumes & maquillages : pour soigner les apparences des comédiens.
  • Régie : pour toutes les petites dépenses matérielles de dernier moment, de quoi nourrir l'équipe…

Ce budget ne comprend que les dépenses pour le matériel, aussi appelées défraiements. La rémunération des personnes impliquées sur ce tournage n'est malheureusement pas envisageable pour l'instant. La somme se monte à 2 400 €, auxquels s'ajoutent les frais d'Ulule et de transaction pour atteindre 2 620 €.

Une fois le tournage effectué, le film pourra concourir à des aides à la post-production (notamment celles proposées par le CNC ou par le conseil général de Seine-Saint-Denis). Son parcours ultérieur en festivals sera également l'occasion d'obtenir des prix.

À propos du porteur de projet

Le réalisateur (Benoît Mars)

Après de nombreuses années consacrées à regarder des cassettes vidéos, ce jeune réalisateur a pu concrétiser son envie de faire des films : diplômé de l'ENS Louis Lumière, il se consacre actuellement à la réalisation de courts métrages de fiction. Passionné par les films de genre et la littérature existentialiste, il rêve de parvenir à mêler les deux dans des films où les sensations sont aussi importantes que le sens, où le plaisir de la projection s'accompagne de réflexions conséquentes.

Le scénariste (Christophe Cadot)

Après des études en Sciences de l’information et de la communication au CELSA, Christophe Cadot est devenu professeur de Lettres et d’Histoire des Arts dans l’enseignement secondaire. Il s’est parallèlement consacré à plusieurs travaux d’écriture, notamment pour des collectifs d’art contemporain et des scénario de courts métrages.

Les comédiens

Jérôme (Tanao Nouraud)

Tanao Nouraud

Tanao Nouraud est né le 8 mai 1989 à Narbonne. Tôt fasciné par Charlie Chaplin et les spectacles vivants, c'est à Montréal, lors d'un match d'impro, qu'il connaît la révélation. Après quelques expériences théâtrales en province, il franchit le pas et se retrouve soudain à Paris. Il suit le Cours Florent sous la direction de Julien Delbès puis décroche en 2012 le concours de la classe libre du Studio Müller. Il prépare actuellement le concours du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique.

Maxime (Bernard Vergne)

Bernard Vergne

Formé au théâtre école de Lyon, Bernard Vergne a ensuite rejoint Georges Lavaudant au TNP de Villeurbanne puis à l'Odéon, et joué dans de nombreux spectacles dont : Platonov, Hamlet, Chapeau de paille d'Italie, La Mort de Danton, La Cerisaie… Il a également travaillé avec Catherine Marnas, Marie Dominique Verrier, Jean Philippe Salerio, Marc Betton, Jean Paul Quiennec, Fabrice Dauby, Tom Gomme, Simon Pons-Rotbardt, Patrizia Buzzi Baronne, André Engel et Viviane Theophilides. Après avoir fait de l'assistanat, notamment avec Catherine Marnas et Marc Betton, Bernard Vergne fait sa première mise en scène à Lyon en 2004, en montant Le GNA, texte de Pierre-Henri Loÿs. 

Soutiens

Ce scénario a également été conseillé par Richard Sidi, intervenant de la Maison du Film Court et spécialiste en la matière.

Une fois le scénario plus avancé, le projet a été accompagné par Florent Bôle, producteur, qui a apporté son expérience et son point de vue de connaisseur sur le projet.

FAQ

  • L'objectif de financement a été atteint, quel sens y-a-t-il à continuer de donner ?

    Les 100% de l'objectif de financement ont bien étaient atteints, et nous remercions déjà ces nombreux et généreux soutiens. Le projet reste cependant en ligne pendant 10 jours, jusqu'au 16 octobre, et demeure ouvert aux dons jusqu'à cette date. Ces financements supplémentaires seront dirigés de deux manières :

    • disposer de quelques moyens supplémentaires sur le tournage et envisager ainsi la location de certains matériels que nous ne nous pouvions envisager pour l'instant : équipements pour la caméra, accessoires pour la décoration ou les costumes…
    • avancer les frais de post-production. Ce premier objectif ne concerne que le tournage du film. L'étape qui suit, dite de post-production, comprend le montage du film, les travaux de finition et la diffusion, notamment en festivals. Des aides auprès d'institutions seront demandées à cette phase, mais leur obtention n'est pas garantie et la constitution d'une petite réserve en prévision est presque indispensable.

    Malheureusement, il n'est toujours pas envisageable de rémunérer qui que ce soit sur ce projet, le budget en deviendrait bien trop considérable. Ces aides supplémentaires ne nous seront ainsi pas de trop pour mener à bien ce tournage et ses suites, et nous vous en remercions d'avance !

    Dernière mise à jour : il y a 6 années, 4 mois