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Une maison commune

Lieu emblématique d’échanges et d'activités à Rodez

À propos du projet

Le projet avance ! Consultez la rubrique news

Œuvrer ensemble et dans un lieu commun à la transition vers un monde plus juste à travers des initiatives locales, économiques, sociales, culturelles, solidaires et écologiquement responsables, telle est la réflexion et la volonté de plusieurs associations et structures agricoles : Association de Promotion de l'Agriculture Biologique en Aveyron, Confédération Paysanne, Canopée, Artisans du Monde, Nature et Progrès, Ligue de Protection des Oiseaux,...

Elles se sont constituées en une Association de Préfiguration de la Maison Commune pour s’engager et pas à pas, faire aboutir ce projet : la création en cœur de ville, d’un espace d’initiatives et de rencontres entre le rural et l’urbain.

Une maison commune pour…

… Rapprocher les producteurs des consommateurs

… Promouvoir les savoir-faire d’une agriculture paysanne locale et soucieuse de l'environnement qui fait la vitalité de notre département

… Permettre à des paysans d’asseoir la viabilité économique de leur installation avec un point de vente collectif et la promotion d’un commerce solidaire et équitable

… Créer un lieu d’échanges, de partage et de solidarité actif et convivial

… Développer une culture commune entre ville et campagne

… Mobiliser des leviers pour que nos campagnes soient encore habitées demain

Avec un mode de décision collégial qui s’appuie sur le principe, une association = 1 voix, quelque soit l’implication financière de l’association dans le projet.

VOUS VOUS SENTEZ CONCERNE(E) PAR CETTE INITIATIVE CITOYENNE ET SOLIDAIRE ?

NOUS FAISONS APPEL A VOTRE SOUTIEN !

  • Un projet d’activités qui a du sens :

Au-delà du regroupement des associations et des synergies qui en découlent, le projet inclut des activités économiques, sociales et culturelles dans un même lieu.

Il est prévu à ce jour :

- Des bureaux pour accueillir les associations et leurs salariés,
- Un point de vente collectif pour une cinquantaine de producteurs locaux engagés en agriculture biologique et/ou paysanne,
- Une épicerie solidaire,
- Une activité de restauration en insertion,
- Un espace pour des activités de formation, des activités culturelles, des réunions et des rencontres...

  • Un emplacement stratégique et un bâtiment exceptionnel pour accueillir ce projet :

Situé au carrefour de plusieurs axes de circulation, à la limite entre Rodez et Onet-Le-Château, non loin du centre ville de Rodez et du campus étudiant, en lien avec la gare SNCF et la gare routière de Rodez, facile d’accès, l’emplacement est on ne peut plus stratégique dans un quartier en devenir.

Le bâtiment envisagé, sur 3600 m² de terrain, comprend :

- Une belle halle de 860 m² avec une architecture remarquable et de très beaux volumes intérieurs.
- 200 m² de bureaux
- Un quai de 450 m²
- Environ 2000 m² de parkings et circulations

=> Des questions...

  • Qui va rembourser les prêts bancaires de ce projet ?

A ce jour, un certain nombre de loyers sont en principe acquis :

- Associations et Confédération Paysanne : 1200 à 1500€ (APABA, Confédération Paysanne, ADDEAR, AFOCG principalement)

- Point de vente collectif : 2500 à 3000€ suivant la surface affectée

> Total : 3700 à 4500€

Reste à trouver et consolider ce loyer avec l'épicerie et le restaurant envisagés sur ce lieu.

  • Comment allez vous réunir les fonds pour le dépôt de garantie (34 000€) ?

Au 18 décembre, nous avons rassemblé 27 000€. Il faut atteindre 34 000€ et nous sommes très confiants. Nous continuons la collecte auprès des adhérents des structures.

Nous en appelons aussi aux citoyens et consommateurs convaincus de l’intérêt de ce projet. Nous aurons besoin de tous les relais autour de nous.

Nous faisons savoir par les médias locaux, toute la mobilisation des citoyens, des consommateurs et des associations !

  • Ce projet est magnifique, mais est-il viable ?

Pour que ce projet soit viable, il nous semble que le plus important c’est la dynamique des individus et des groupes qui y participent. C’est le vrai moteur.  Et cette dynamique est en train de grossir au fil des jours.

Par ailleurs, nous finalisons le “business plan”. C’est du côté des travaux d’aménagement que  nous allons  être inventifs pour ne pas  dépasser les 400 000€ notamment avec des chantiers participatifs comme pour l’isolation. Nous y parviendrons et  l’équilibre financier devrait être facile à atteindre.

Quoiqu’il en soit, dans le compromis de vente il y a une clause suspensive liée à l’obtention du prêt et si les banques ne nous suivent pas, nous récupérons le dépôt de garantie. Si les banques nous suivent, sur la base du prévisionnel et des promesses de baux, alors, nous serons tenus de réussir sur les 15 prochaines années !

  • Acheter ce bâtiment est certainement une bonne affaire... mais ce n'est  pas un but en soi.

Tout à fait d’accord. D’ailleurs, aucune des structures parties prenantes au projet, n’a la fibre capitalistique. Mais, s’agissant de ce lieu, la SNCF ne propose pas de location sauf des baux précaires de 12 mois sur la base desquels il n’est pas possible d’engager un tel projet. Nous avons recherché et trouvé d’autres bâtiments à la location mais plutôt des bâtiments industriels dans des zones artisanales de second rang. Quand le site est favorable, les loyers au m²  ne sont pas donnés et proches ou supérieurs aux mensualités du prêt (environ 5000€/mois pour 1000 m²).

  • Si ce bâtiment était une "si bonne affaire" je m'étonne que d'autres ne l'aient  pas saisie...

Un terrain à Bel Air, dans la nouvelle zone artisanale proche de Rodez, en bord de route, coûte 115€/m² + taxe d’aménagement (40 000€ environ). Soit, pour 3500 m², 440 000€ pour un terrain nu. De ce point de vue, nous ne faisons pas une mauvaise affaire avec la SNCF même s’il est difficile de comparer les offres.

Pourquoi d’autres ne l’ont pas saisie ? Parce que la SNCF n’était pas vendeuse jusqu’à ce que nous leur présentions notre projet et qu’ils décident de nous le vendre. Depuis, ils ont été contactés par d’autres acheteurs mais nous assurent qu’ils respecteront leur engagement verbal.

A quoi va servir le financement ?

Ce bâtiment est vendu par la SNCF au prix de 340 000€ hors frais, très intéressant au regard du prix du marché. Nous aurons un montant équivalent de travaux. Le montant des loyers payés par chaque structure qui utilisera l’espace (bureaux, espace vente, etc.), permettra de rembourser les prêts qui seront négociés en priorité avec des institutions financières partageant le souci aussi d’une plus value sociale.

D’ici à mi-février, nous devons mobiliser 34 000€ de dépôt de garantie pour pouvoir signer le compromis de vente. Au 18 décembre, nous avions récolté 27 000€. Nous lançons un appel à financement participatif avec un objectif de 4 000€. Si l'objectif est dépassé, l'argent servira à consolider l'autofinancement.

Nous sommes convaincus qu’il est possible d’arriver à l’équilibre économique compte tenu de son emplacement, de la dynamique engagée et des activités envisagées. Nous aurons six mois après le compromis de vente, pour boucler le budget et mobiliser le financement bancaire.

Pourquoi un financement participatif ?

La maison commune,

un autre chemin de faire !

Parce qu’avant d’être un projet économique, ce projet est avant tout un projet citoyen qui puise et puisera sa force dans la volonté que nous portons de promouvoir un autre modèle de société plus juste et plus solidaire, plus soucieux de l’humanité et de demain.

Initier ce projet sur le mode participatif, c’est donner un signal fort de notre capacité à nous rassembler, nous organiser et agir conformément à nos idées et nos aspirations. C’est la volonté de mobiliser les citoyennes et les citoyens autour d’un projet collectif et d’intérêt général.

Parce que c’est le moyen d’engager ce projet sans passer par un système des subventions publiques qui norme et contraint les projets selon un modèle que nous ne partageons pas toujours.

Initier ce projet sur le mode participatif, c’est en garder la maîtrise et préserver une liberté d’action essentielle à l’épanouissement de nos valeurs.

Parce qu’il nous faut être réactifs et mobiliser rapidement les fonds nécessaires pour permettre de réserver ce lieu stratégique publiquement mis en vente par la SNCF. La suite du financement de notre projet s’appuiera sur sa propre capacité économique permise par une activité soutenable.

Le financement participatif est donc sollicité pour permettre cette phase de démarrage du projet. 

À propos du porteur de projet

Les associations engagées dans ce projet se sont constituées en Association de Préfiguration de la Maison Commune :

  • APABA : http://www.aveyron-bio.fr/
  • Confédération Paysanne : http://confaveyron.org/
  • Canopée : http://www.canopee12.fr/
  • Artisans du Monde : http://rodez.artisansdumonde.org/
  • LPO : http://aveyron.lpo.fr/
  • Nature et Progrès : http://www.natureetprogres.org/
  • AFOCG : http://www.afocg.fr/
  • Faucheurs volontaires
  • Réseaux Sortir du supermarché : http://www.alterravia.com/cariboost_files/Charte_20r_C3_A9seau_20de_20l_27Aveyron_20_22Sortir_20du_20supermarch_C3_A9_22.pdf
  • ADDEAR : http://www.jeminstallepaysan.org/addear12
  • Les Loco-Motivés : http://www.loco-motives.fr/
  • Accueil Paysan : http://www.accueil-paysan.com/fr/
  • Montessori (12)

Article de presse : http://www.centrepresseaveyron.fr/2014/12/05/l-economie-sociale-et-solidaire-en-lieu-et-place-de-la-sernam,945374.php

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