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Génération Cités d'Or #04

Le Mag-ebook alternatif

  • Charly Samson - Chéops - Les secrets de la pyramide (partie 2) [GCDO#04]

    C’est dans l’indifférence des égyptologues qu’en 1976, un livre remarquable a été publié par les éditions Henri Peladan à Uzès, dans le Gard. Sous le titre “CHEOPS, pharaon du début et de la fin des temps”, un auteur inconnu du grand public, Jean Groffier, présentait ses recherches sur la Grande Pyramide. L’éditeur avait envoyé cet ouvrage à la radio FR3 Languedoc-Roussillon à Montpellier. A cette époque, j’animais sur cette radio une émission hebdomadaire sous le titre “Les mystères de notre temps”. Une journaliste chargée d’aller interviewer cet auteur m’a demandé de l’accompagner, les mystères du passé n’étant pas dans ses spécialités.  
    Munis du plus récent magnétophone, nous sommes partis dans les Cévennes où Jean Groffier vivait retiré dans un petit village de montagne. Il nous a reçus dans sa maison très pittoresque où nous avons pu voir les cachettes où se réfugiaient les protestants pendant les guerres de religion. L’ambiance était austère et chargée du poids de l’histoire, mais notre hôte et sa compagne nous ont mis à l’aise par leur accueil simple et chaleureux.

    Jean Groffier avait été fonctionnaire international. Il avait vécu plus de vingt années au Moyen-Orient et avait participé à la création des “cahiers de l’Unesco”. Il n’était pas avare de confidences et nous a raconté comment, entre les deux guerres, il avait été membre d’une équipe qui avait photographié “au magnésium” l’intérieur de la pyramide de Chéops. Il connaissait très bien ce monument, son histoire et tous les symboles qu’il contient et qui révèlent des connaissances insoupçonnées. Cette visite marqua le début d’une amitié, d’une collaboration qui fut passionnante et de confidences exceptionnelles... 

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  • Véronique Kerdranvat - Carnet de voyage ... en Australie [GCDO#04]

    Quand le majestueux rocher apparut enfin dans le hublot, j’eus un sentiment étrange, spirituel et magnifié. 
    Uluru surgissait au beau milieu du désert rouge, si imposant et lumineux. Je ressentis le besoin de le toucher, de poser mes mains sur ses flancs et de plonger dans son mystérieux passé. Uluru, le rocher sacré des Aborigènes d’Australie narguait le plat désert du haut de ses 330 mètres. Trente-trois, le maître nombre, le portait puissamment vers le ciel. C’est à l’aube, ou au crépuscule, quand le soleil caresse son torse qu’il fallait être à ses pieds. A ces heures, il se gorge alors de lumière et rougit devant des dizaines d’admirateurs comme un adolescent amoureux. Découvert en 1873 par l’explorateur William Gosse, il fut baptisé Ayers Rock, du nom du premier ministre australien. Les colonisateurs anglais ne savaient pas que son nom était Uluru et qu’il était, déjà, vénéré par les Aborigènes depuis le Temps du Rêve… 
    Lors de mon deuxième voyage en 1994, je pris la décision de ne pas l’escalader contrairement aux autres visiteurs. Non pas que je fus sujette au vertige, mais par respect pour l’Esprit de la montagne qui me le demandait… Quand j’appris en 2019, vingt-cinq ans plus tard, que le gouvernement australien, suite aux demandes des Aborigènes, avait enfin interdit l’ascension, j’en fus ravie. Dans la mythologie aborigène, une relation spirituelle liait les Êtres humains, les plantes, les animaux, les astres et les sites sacrés. Ainsi, les anciens racontaient depuis des générations à leurs petits enfants le temps où tout n’était que spirituel et immatériel. L’ère avant la création de l’Humanité où leurs ancêtres communiquaient par la pensée dans un monde pacifique, le Temps du Rêve. 

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