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Génération Cités d'Or #04

Le Mag-ebook alternatif

  • Axel Mazuer - L’Ucumar, le yéti d'Amérique du Sud (2ème partie) [GCDO#04]

    Dans la première partie de cet article – publiée dans le n° 3 de "Génération Cités d'Or" –, nous avons vu que l'Ucumar, homme sauvage velu d'Amérique du Sud, n'avait rien d'une créature légendaire ou folklorique. A l'instar du Bigfoot ou du Yéti, ses célèbres cousins, l'Ucumar a pris pied dans la réalité par les nombreuses empreintes qu'il a laissées, ou encore par ses hurlements qui ne ressemblent à aucun autre cri animal. Mieux encore, des témoins l'ont vu, parfois de près, ne laissant plus de doute quant à son existence. Car non seulement les témoins sont dignes de foi, mais encore leur nombre ne permet-il pas d'en faire abstraction. Et ce sont encore des témoignages, riches d'enseignement sur l'Ucumar, que nous livrons ci-après à la sagacité du lecteur.  

    Reprenons la suite de l’observation des manifestations de l’Ucumar, présentée ici par des témoins directs.

    Capitaine JUNCOSA
    Précision(s) sur le témoin : Il habite à Finca Palermo, près de Las Lajitas.
    “En 1969, j’organisai une petite expédition dans le massif del Centinela. Cette expédition avait pour but la chasse et, je dois l’avouer, la recherche d’un trésor dont tout le monde connaît l’existence. Mais cette zone étant très difficile d’accès, et après que l’un de nos chevaux se fut déroché, je renonçai au trésor. Avec nous, comme guide, venait Vicente BERMUDES, homme d’un certain âge et d’une grande expérience. Un soir, après avoir dîné, nous dormions tous lorsqu’en pleine nuit, BERMUDES me secoua, affolé, en me disant : “L’UCUMAR !”
    Effectivement, j’entendis un cri que je ne pus identifier. Je suis pourtant chasseur et très habitué à la forêt et ses habitants. Je dois reconnaître que je n’entendis que la fin du cri. Mes compagnons et moi passâmes le reste de la nuit les armes à la main. Nous n’entendîmes plus rien, mis à part les bruits normaux de la forêt la nuit. Mais je n’oublierai jamais ce cri.”

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  • Pascal Cazottes - Nicolas Poussin, l'homme des grands Mystères [GCDO#04]

    Tous ceux qui se sont intéressés à l'affaire de Rennes-le-Château ont immanquablement eu leur attention attirée, un jour ou l'autre, par cette œuvre picturale de Nicolas Poussin intitulée "Les Bergers d'Arcadie". Et combien d'hypothèses ont-elles été émises sur ce tableau par des chercheurs de tous poils, avides d'y déceler l'élément susceptible de conduire à un fabuleux trésor ? Certains ont cru reconnaître un site du Razès dans le décor agencé par le peintre génial. D'autres encore se penchèrent plus particulièrement sur l'inscription figurant sur le tombeau. Et il faut bien reconnaître que ces recherches aboutirent à quelques découvertes de taille, sans toutefois livrer la clef de ce qu'il convient d'appeler "l'énigme de Rennes-le-Château". Un homme, pourtant, en savait certainement plus que les autres : l'abbé Bérenger Saunière, le sulfureux curé de l'ancienne "Rhedae". Dans le cas contraire, pourquoi aurait-il acheté une copie de cette peinture au Musée du Louvre lors de son voyage à Paris de 1892 ? C'est effectivement au cours de son séjour parisien, dicté par l'impérieux besoin de faire déchiffrer plusieurs parchemins énigmatiques découverts dans le creux d’un des deux piliers qui soutenaient le vieil autel de l’église de Rennes-le-Château, que notre prêtre en profita pour faire l'acquisition de quelques copies de tableaux de Maîtres, dont "Les Bergers d’Arcadie", de Nicolas Poussin, et "La Tentation de Saint Antoine", de David Teniers. Est-ce le décryptage des fameux parchemins par l’abbé Bieil, directeur du séminaire de Saint-Sulpice, et le neveu de ce dernier, l’abbé Emile Hoffet, paléographe et cryptographe de premier ordre, qui le conduisit à se procurer ces copies ou avait-il déjà projeté d'en réaliser l'achat avant son départ de Rennes-le-Château ?

    S'il est impossible de répondre à cette question, soyons néanmoins persuadés que l'abbé Saunière savait très bien ce qu'il faisait en ramenant ces peintures dans l'Aude, ayant manifestement trouvé en elles un intérêt bien autre que celui simplement décoratif. Et force est de constater que Saunière ne fut pas le seul à s'intéresser à l'œuvre de Poussin. Il eut d'illustres prédécesseurs, comme nous le verrons par la suite, qui ne furent pas seulement éblouis par le talent de l'artiste. En fins connaisseurs et férus d'ésotérisme qu'ils étaient, ils trouvèrent dans le travail de Poussin matière à exciter leur intellect, voire prétexte à ajouter eux-mêmes quelques messages codés dans la réalisation de copies aussi mystérieuses que leurs modèles. Et ceci n'est pas une affirmation gratuite, comme nous aurons l'occasion de le démontrer tout au long de cet article. Mais, en attendant, rappelons le parcours de Nicolas Poussin, de ce peintre hors norme dont la vie va déjà nous livrer quelques indices d'importance.

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  • Joseph Castelet - Palenque, une histoire sacrée des anciens Mayas [GCDO#04]

    Les mythes cosmogoniques des anciens Mayas racontent la création de l’univers vue comme un système cyclique avec l’homme comme créature centrale. Les divers cycles se déroulent suivant la volonté d’êtres divins. C’est ainsi que surgit le récit mythique, comme une histoire sacrée, comme le récit d’un début qui a pris naissance dans un univers statique primordial dont les principaux protagonistes sont les êtres sacrés. La narration ne peut pas se faire en langage commun ordinaire. Elle nécessite d’utiliser un langage symbolique qui est le seul à pouvoir exprimer des sentiments émotionnels sur la réalité du monde.

    Pour les Mayas, il ne s’agit pas d’une fiction, mais d’une réalité à laquelle il faut veiller, car c’est le guide, la tradition et les règles de leur comportement sur terre.  Pour les mayas, espace et temps ne sont pas deux concepts distincts. Ils ont conçu le temps comme la dynamique de l’espace. Leur idée du temps prend sa source dans le mouvement du soleil, dans son transit circulaire autour de la terre en déterminant les cycles de la nature. Le temps est un cycle où tous les changements, inclus ceux de la condition humaine, suivent les cycles du soleil. La cosmogonie Maya nous parle d’une succession de cycles ou ères cosmiques déterminées par les Dieux créateurs en fonction des temporalités cycliques. Les temples de Palenque nous révèlent la complexité de cette cosmogonie dans les divers panneaux, en pierre et en stuc, brodés de merveilleux glyphes dont nous avons commencé à déchiffrer et comprendre le sens, la signification et le message révélateur transmis.

    C’est ce que je vous propose de découvrir en parcourant ensemble le site de Palenque.

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  • Marie Roca - Les effacés de la Terre, disparus en un clin d'oeil [GCDO#04]

    Selon le ministère de l'Intérieur, sur environ 40 000 personnes disparues chaque année en France, 30 000 sont retrouvées. 10 000 disparitions non élucidées sont classées inquiétantes, dont environ 800 concernent des mineurs. Dans la plupart des cas, une explication rationnelle existe : accidents, fugues de mineurs ou volonté de disparaître pour changer d'identité et de vie pour les adultes, enlèvements de personnes. On retrouve parfois ultérieurement les corps de disparus assassinés ou même victimes d'accidents.

    Parmi ces 10 000 disparitions non élucidées, certaines montrent dès le départ un caractère irrationnel,  comme lorsque la personne disparaît devant témoins d'un endroit dont elle ne pouvait pas sortir, tel un transport en commun en train de rouler, le passager disparaissant soudainement à la vue de ses compagnons de voyage médusés, tandis que ses bagages restent ; le sujet peut disparaître au milieu d'une foule de personnes qui le connaissent, comme dans le cas du retraité Hubert Boiron, ou en effectuant une très courte distance entre plusieurs témoins, et on pense au petit Léo Balley, enfant de 6 ans disparu à 2000 m d'altitude sans que les recherches minutieuses n'aient permis de trouver ni corps ni indice. D'autres s'évaporent de leur appartement en étage élevé, porte d'entrée fermée à clé de l'intérieur, clé engagée dans la serrure, tous volets et fenêtres hermétiquement clos, des membres de leur famille étant endormis dans ledit appartement. Pour ajouter au degré d'irrationalité, des personnes ainsi soudainement disparues peuvent réapparaître à l'endroit exact de leur disparition, après un laps de temps variant  de quelques minutes à... quarante ans pour l'un des cas les plus renseignés qui soient. Dans ces cas où il y a réapparition du disparu, l'échelle de déroulement temporel ne semble pas avoir été la même dans la réalité qui est la nôtre et dans celle dans laquelle le sujet disparu fut soudain précipité. Dans certains cas, le témoin revient vieilli après seulement quelques minutes de disparition dans notre réalité, et, au contraire, dans d'autres cas, après une absence de plusieurs décennies, le sujet disparu reparaît tel qu'il était au moment de sa disparition, sans avoir aucunement vieilli. Quant aux souvenirs du disparu réapparu, il lui semble le plus souvent qu'il ne se serait écoulé qu'un instant, et, pour la plupart, ils n'ont rien à raconter, pas le moindre souvenir de la période parfois très longue (pour nous) durant laquelle ils furent soustraits à notre réalité. Dans la plupart des cas, ils ne se sont aperçus de rien. Ce sont les autres, les témoins, qui leur dévoilent leur soudaine évaporation et leur soudain retour.

    Dans certains cas, très rares, le "revenu" qui ne s'est aperçu de rien ne reparaît pas à l'endroit exact de sa disparition, mais resurgit instantanément à une distance pouvant atteindre des milliers de kilomètres. Des abductés par des OVNIS ont, certes, pu être restitués loin du lieu de leur enlèvement, mais, à la différence des "soudains disparus" dont traite cet article, les abductés par OVNIS sont restitués après un laps de temps quantifiable établissant un missing time, ou période de temps manquant quantifiable. Or, dans les cas de disparitions par "effacement" de la personne, si ces personnes réapparaissent loin, c'est immédiatement.

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  • Amelle Blanc - Imbolc, le printemps celtique [GCDO#04]

    Bien avant les religions, il existait un temps où l’homme suivait d’autres chemins. A cette époque, la magie était aussi ordinaire que le fait de respirer peut l’être pour nous. A cette époque, l’homme vivait selon d’autres principes, d’autres codes. Il était à l’écoute de la Nature. Il vivait en symbiose avec elle. Il se savait faisant partie d’elle et, inversement, elle faisait partie de lui. 
    Les hommes vivaient selon un calendrier régi en 4 temps, marquant les 4 saisons, les 4 directions (Nord, Sud, Est, Ouest), les 4 portes du temps : les équinoxes et les solstices. 
    Même si les religions sont apparues, même si les rois se sont succédé, que le monde s’est industrialisé, la transmission de savoirs et de sagesses a perduré et a fait un pied de nez à tous ceux qui souhaitaient la voir disparaître ou qui l’avaient condamnée… 

    La fête d’Imbolc
    Aujourd’hui, je vous emmène à la découverte du printemps celtique et de ce à quoi il nous relie ou ce qu’il nous permet de découvrir sur nous-mêmes et le monde qui nous entoure. 
    Lorsque l’on parle de printemps celtique, notre esprit nous fait entrevoir un monde de magie, de féerie, de légendes. Un monde où tout ce qui nous semble impossible dans notre réalité le devient dans cet espace, dans cet univers. Et même si les plus cartésiens d’entre nous disent “les légendes sont affaire d’enfants”, il n’en demeure pas moins qu’en chaque légende réside une part de vérité, comme cela est souvent concédé par ces mêmes cartésiens… 
    Pour en revenir à notre printemps, il représente le renouveau, les beaux jours… Il représente également l’énergie du point cardinal Est. 
    Il est annoncé par Imbolc, fête qui symbolise la fin de l’hiver, le retour à la vie et le cheminement vers les jours du soleil… C’est une fête tournée vers l’espérance, la joie, le soleil, la lumière qui est honorée par les chandelles que nous allumons pour elle. 

    Dans la tradition celte, de grands bûchers sont allumés. Ces bûchers, selon la légende, aident le soleil à renaître après une grande période d’endormissement. Le feu, ainsi honoré, apporte l’énergie de purification et de renouveau sous la régence de la Déesse celte Brigit (gardienne du feu et du soleil, de la sagesse et des poésies, déesse reconnue de la divination et des guérisons, également surnommée déesse lumineuse), connue sous les noms de Brigid ou Brigantia, puissante reine. Elle est patronne des poètes, des médecins et des forgerons. Elle participe aux trois fonctions celtiques. Elle correspond à la nouvelle lune, à la lune ascendante. Son symbole est la roue de feu qui représente la force de vie cosmique. C’est une fête de feu, une fête qui honore le retour à la lumière. 
    Elle est aussi la Déesse de la fécondité, associée de fait à la Nature. En Europe, Brigit ou Brigantia était honorée et priée afin que son souffle ranime la Terre et lui apporte la vie. Peut-être que nous pouvons voir une corrélation avec l’étymologie d’Imbolc qui vient d’un terme irlandais  i mblog et qui signifie, au sens littéral du terme, “dans le ventre” … 
    Selon la légende, la Terre est purifiée après son réveil grâce à l’intervention bienveillante de Brigit. La grande Déesse de la fécondité va faire naître un monde nouveau, un nouveau cycle qui va culminer puis croître… 

    Découvrez aussi en quoi la déesse Ostara est importante pour cette fête d'Imbolc dans la suite de l'article d'Amelle à paraître dans Génération Cités d'Or #04