BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB CorporationBcorp /* ULULE BRAND LOGOS */

Génération Cités d'Or #04

Le Mag-ebook alternatif

  • Amelle Blanc - Imbolc, le printemps celtique [GCDO#04]

    Bien avant les religions, il existait un temps où l’homme suivait d’autres chemins. A cette époque, la magie était aussi ordinaire que le fait de respirer peut l’être pour nous. A cette époque, l’homme vivait selon d’autres principes, d’autres codes. Il était à l’écoute de la Nature. Il vivait en symbiose avec elle. Il se savait faisant partie d’elle et, inversement, elle faisait partie de lui. 
    Les hommes vivaient selon un calendrier régi en 4 temps, marquant les 4 saisons, les 4 directions (Nord, Sud, Est, Ouest), les 4 portes du temps : les équinoxes et les solstices. 
    Même si les religions sont apparues, même si les rois se sont succédé, que le monde s’est industrialisé, la transmission de savoirs et de sagesses a perduré et a fait un pied de nez à tous ceux qui souhaitaient la voir disparaître ou qui l’avaient condamnée… 

    La fête d’Imbolc
    Aujourd’hui, je vous emmène à la découverte du printemps celtique et de ce à quoi il nous relie ou ce qu’il nous permet de découvrir sur nous-mêmes et le monde qui nous entoure. 
    Lorsque l’on parle de printemps celtique, notre esprit nous fait entrevoir un monde de magie, de féerie, de légendes. Un monde où tout ce qui nous semble impossible dans notre réalité le devient dans cet espace, dans cet univers. Et même si les plus cartésiens d’entre nous disent “les légendes sont affaire d’enfants”, il n’en demeure pas moins qu’en chaque légende réside une part de vérité, comme cela est souvent concédé par ces mêmes cartésiens… 
    Pour en revenir à notre printemps, il représente le renouveau, les beaux jours… Il représente également l’énergie du point cardinal Est. 
    Il est annoncé par Imbolc, fête qui symbolise la fin de l’hiver, le retour à la vie et le cheminement vers les jours du soleil… C’est une fête tournée vers l’espérance, la joie, le soleil, la lumière qui est honorée par les chandelles que nous allumons pour elle. 

    Dans la tradition celte, de grands bûchers sont allumés. Ces bûchers, selon la légende, aident le soleil à renaître après une grande période d’endormissement. Le feu, ainsi honoré, apporte l’énergie de purification et de renouveau sous la régence de la Déesse celte Brigit (gardienne du feu et du soleil, de la sagesse et des poésies, déesse reconnue de la divination et des guérisons, également surnommée déesse lumineuse), connue sous les noms de Brigid ou Brigantia, puissante reine. Elle est patronne des poètes, des médecins et des forgerons. Elle participe aux trois fonctions celtiques. Elle correspond à la nouvelle lune, à la lune ascendante. Son symbole est la roue de feu qui représente la force de vie cosmique. C’est une fête de feu, une fête qui honore le retour à la lumière. 
    Elle est aussi la Déesse de la fécondité, associée de fait à la Nature. En Europe, Brigit ou Brigantia était honorée et priée afin que son souffle ranime la Terre et lui apporte la vie. Peut-être que nous pouvons voir une corrélation avec l’étymologie d’Imbolc qui vient d’un terme irlandais  i mblog et qui signifie, au sens littéral du terme, “dans le ventre” … 
    Selon la légende, la Terre est purifiée après son réveil grâce à l’intervention bienveillante de Brigit. La grande Déesse de la fécondité va faire naître un monde nouveau, un nouveau cycle qui va culminer puis croître… 

    Découvrez aussi en quoi la déesse Ostara est importante pour cette fête d'Imbolc dans la suite de l'article d'Amelle à paraître dans Génération Cités d'Or #04

  • Charly Samson - Chéops - Les secrets de la pyramide (partie 2) [GCDO#04]

    C’est dans l’indifférence des égyptologues qu’en 1976, un livre remarquable a été publié par les éditions Henri Peladan à Uzès, dans le Gard. Sous le titre “CHEOPS, pharaon du début et de la fin des temps”, un auteur inconnu du grand public, Jean Groffier, présentait ses recherches sur la Grande Pyramide. L’éditeur avait envoyé cet ouvrage à la radio FR3 Languedoc-Roussillon à Montpellier. A cette époque, j’animais sur cette radio une émission hebdomadaire sous le titre “Les mystères de notre temps”. Une journaliste chargée d’aller interviewer cet auteur m’a demandé de l’accompagner, les mystères du passé n’étant pas dans ses spécialités.  
    Munis du plus récent magnétophone, nous sommes partis dans les Cévennes où Jean Groffier vivait retiré dans un petit village de montagne. Il nous a reçus dans sa maison très pittoresque où nous avons pu voir les cachettes où se réfugiaient les protestants pendant les guerres de religion. L’ambiance était austère et chargée du poids de l’histoire, mais notre hôte et sa compagne nous ont mis à l’aise par leur accueil simple et chaleureux.

    Jean Groffier avait été fonctionnaire international. Il avait vécu plus de vingt années au Moyen-Orient et avait participé à la création des “cahiers de l’Unesco”. Il n’était pas avare de confidences et nous a raconté comment, entre les deux guerres, il avait été membre d’une équipe qui avait photographié “au magnésium” l’intérieur de la pyramide de Chéops. Il connaissait très bien ce monument, son histoire et tous les symboles qu’il contient et qui révèlent des connaissances insoupçonnées. Cette visite marqua le début d’une amitié, d’une collaboration qui fut passionnante et de confidences exceptionnelles... 

    Retrouvez la suite de l'article de Charly Samson dans Génération Cités d'Or#04 en précommande sur https://fr.ulule.com/mag-ebook-04/

  • Véronique Kerdranvat - Carnet de voyage ... en Australie [GCDO#04]

    Quand le majestueux rocher apparut enfin dans le hublot, j’eus un sentiment étrange, spirituel et magnifié. 
    Uluru surgissait au beau milieu du désert rouge, si imposant et lumineux. Je ressentis le besoin de le toucher, de poser mes mains sur ses flancs et de plonger dans son mystérieux passé. Uluru, le rocher sacré des Aborigènes d’Australie narguait le plat désert du haut de ses 330 mètres. Trente-trois, le maître nombre, le portait puissamment vers le ciel. C’est à l’aube, ou au crépuscule, quand le soleil caresse son torse qu’il fallait être à ses pieds. A ces heures, il se gorge alors de lumière et rougit devant des dizaines d’admirateurs comme un adolescent amoureux. Découvert en 1873 par l’explorateur William Gosse, il fut baptisé Ayers Rock, du nom du premier ministre australien. Les colonisateurs anglais ne savaient pas que son nom était Uluru et qu’il était, déjà, vénéré par les Aborigènes depuis le Temps du Rêve… 
    Lors de mon deuxième voyage en 1994, je pris la décision de ne pas l’escalader contrairement aux autres visiteurs. Non pas que je fus sujette au vertige, mais par respect pour l’Esprit de la montagne qui me le demandait… Quand j’appris en 2019, vingt-cinq ans plus tard, que le gouvernement australien, suite aux demandes des Aborigènes, avait enfin interdit l’ascension, j’en fus ravie. Dans la mythologie aborigène, une relation spirituelle liait les Êtres humains, les plantes, les animaux, les astres et les sites sacrés. Ainsi, les anciens racontaient depuis des générations à leurs petits enfants le temps où tout n’était que spirituel et immatériel. L’ère avant la création de l’Humanité où leurs ancêtres communiquaient par la pensée dans un monde pacifique, le Temps du Rêve. 

    Retrouvez la suite de l'article de Véronique Kerdranvat dans Génération Cités d'Or#04 en précommande sur https://fr.ulule.com/mag-ebook-04/