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LE PONT QUI MÈNE LÀ: MOOH NSŌ

L'exil à la quête du bonheur

À propos du projet

Dans le Cameroun pauvre de mon enfance, il est pratiquement « interdit » à ceux qui sont partis pour l’Occident de revenir les mains vides, « bredouille ». Les attentes sont grandes, et les rêves immenses. Après 11 ans au Canada, je décide pourtant de retourner dans mon coin de pays... bredouille, même si j’ai des réussites artistiques que je compte bien brandir.

Le pont qui mène là: Mooh Nsō, est un film qui raconte l’histoire d’un jeune artiste camerounais que je suis, qui va être confronté aux attentes de réussite et de statut social d’une société en prise avec des rêves et des fantasmes la plupart du temps irréalistes vis a vis de l’Occident. 

SYNOPSIS

Douala en 2007. Raoul, jeune artiste camerounais rencontre Kim, une canadienne. Une occasion de vivre l’amour et de réaliser le rêve de partir pour l’Occident, comme tous les jeunes de son âge. Les attentes de ceux qui sont restés au pays sont grandes, mais, c’est sans connaître Raoul qui poursuit une toute autre ambition. Dans son pays d’accueil, Il fonde New Bell Records et se lance dans la publicité... avec un certain succès. Mais il réalise vite que c’est la création artistique qui l’intéresse, malgré son lot de galères, notamment financières. Au bout de 11 ans passés au Canada, la santé de sa mère, le décès de sa grand-mère, et le mal du pays le poussent à retourner au Cameroun, sans le sou. II va être confronté aux attentes matérielles et aux frustrations de ses anciens amis et voisins, à qui il ne peut montrer que ses films...

POURQUOI CE FILM?

Le pont qui mène là: Mooh Nsō est un long-métrage qui explore le voyage et les attentes qu'il suscite dans les pays d’origine. C’est un film sur les paradoxes, et les préjugés du Nord et surtout du Sud. L’ensemble sera un va-et-vient permanent entre deux points de vue que, citoyen des deux pays, j’incarne parfaitement : le canadien et le camerounais.

Si le thème du voyage est souvent exploré, celui du retour l’est moins. Je m’attarderai sur ce retour dans tout ce qu’il a de complexe et de problématique.

En fin de compte, mon film, et mon cinéma en général, constituent en quelque sorte ce que le voyageur que je suis rapporte au Cameroun, à défaut d’argent. Désolé. En effet, et j’espère que le film le montrera clairement, la réussite n’a pas pour tout le monde le même visage.

             

À PROPOS DES PROTAGONISTES 

1- Raoul Tonye : Fils unique d’Alice Pierrette. Il a, durant les 11 années passées au Canada, privé sa mère de sa présence. Il va sans dire que les retrouvailles vont être source de satisfactions, mais aussi de surprises.

2- Alice Pierrette : La mère de Raoul. Son travail consiste à offrir des services juridiques à des personnes dans le besoin. Qu’espère t-elle du retour de son enfant unique? Surtout lui pardonnera-t-elle ?

3- Aboubakar : Ami de longue date de Raoul, alter égo. Les deux ont fait du rap et écumé ensemble dans les années 2000 les scènes, les radios et les studios d’enregistrement, jusqu’au jour où Raoul quitte le Cameroun.  

4- Tony Nobody : Animateur de télévision camerounais. Raoul et lui organisent ensemble en 2004 le premier festival de Hip-Hop à Douala. Tony veut co-organiser avec Raoul une deuxième édition mais le départ de Raoul pour le Canada change la donne. 

5- Kim : Elle rencontre Raoul sur Internet et le rejoint au Cameroun. Les deux amoureux se marient et s’envolent ensemble pour le Canada. Les deux se séparent en 2009.

FICHE TECHNIQUE 

Titre original : Le pont qui mène là : Mooh Nsō

Genre : documentaire
Pays d’origine : 🇨🇦 Canada
Langue originale : français
Sous-titrage : anglais
Durée : 90 minutes
Format : couleurs – 4K - 1.85:1 

Son : Dolby numérique

LE BESOIN ACTUEL

Pendant les cinq dernières années nous avons financé de nos poches la recherche, l’écriture, et la quasi-totalité du développement. Aujourd’hui il nous reste à compléter la dernière partie de développement au Cameroun et à tourner des images actuelles des lieux. Ce voyage de trois semaines nous permettra de valider nos pistes narratives, nos protagonistes secondaires, et notre histoire. Nous serons après coup en meilleure posture pour obtenir du financement Canadien pour lancer la production du film. Mais nous sommes à court de moyens financiers pour pouvoir assumer le cout de ce voyage, et avons besoin de votre aide pour cette étape cruciale. 

A quoi va servir le financement ?

COMMENT ALLONS-NOUS UTILISER L’ARGENT?

Avec 8 000$, nous aurons de quoi payer:

  • 3 billets d’avion pour 3 personnes (cameraman, preneur de son et réalisateur)
  • Les assurances 
  • Le transport au Cameroun
  • L'hébergement
  • La nourriture

Nos salaires ne sont pas inclus dans les dépenses ci-dessus.

Je dirais que s’il y avait une seule chose à retenir de ce de film, ce serait une question qui les résume toutes, et cette question est : où se trouve le bonheur ? Si vous vous êtes posé cette question au moins une fois dans votre existence, je vous invite à faire un don, à recevoir une contrepartie et à nous accompagner dans notre quête de réponses.

Au nom de toute l’équipe merci!

Raoul

 

À propos du porteur de projet

Raoul Lebon Tonye est un acteur majeur de la scène musicale urbaine camerounaise à la fin des années 2000. Il naît au Cameroun de Manu Dibango, de Francis Bebey et des littéraires Mongo Beti et Gaston Kelman. C’est sans doute l’influence des deux premiers, et sa passion pour la musique qui le conduisent dans l’univers du cinéma. Après un bref cursus à l’université de Douala au Cameroun, il découvre qu’il préfère l’adrénaline de l’aventure au conformisme des amphithéâtres de sa faculté de sciences économiques et de gestion appliquée. Il quitte donc l’université en 2002, et avec son acolyte Tony Nobody, il réalise le premier festival de musique urbaine à Douala. Il se lance ensuite dans des études en cinéma, avant de s’envoler pour Montréal où il est installé depuis plus d’une dizaine d’années.

Dans son pays d’accueil, Raoul fera plusieurs métiers sans perdre de vue son envie de faire du cinéma. Porté par cette passion, il écrit, produit et réalise trois courts-métrages de fiction qui lui donneront l’opportunité de travailler comme premier assistant caméraman sur une série télévisée populaire au Québec. Concomitamment, il endosse le rôle de producteur sur des projets de films institutionnels auprès d’une organisation non gouvernementale, d’une université canadienne, et d’une firme d’investissement privée Nord-Américaine qui opère dans le domaine de l’investissement social. Plus récemment il a endossé le rôle d’assistant script pour le groupe Viacom sur l’émission américaine «Roast Battle» filmée à Montréal.

Le pont qui mène là: Mooh Nsō est son premier long-métrage documentaire.

 

PAGE FACEBOOK: https://www.facebook.com/lepontquimenela/

PAGE INSTAGRAM: https://www.instagram.com/lpqml

PITCH ULULE : https://vimeo.com/303355592

 

Le pont qui mène là: Mooh Nsō est finaliste du pitch Cuban Hat 2017 - RIDM (Rencontres Internationales du Documentaires à Montréal), et gagnant du prix du public Ulule 2018.