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Living Mona Lisa

Donnez vie à La Joconde !

À propos du projet

Soutenez le développement de l’intelligence artificielle et de la 3D de

la Living Mona Lisa, créée par Florent Aziosmanoff.

Tout le monde connaît La Joconde, le tableau le plus célèbre du monde.
Mona Lisa nous est aussi familière qu’une amie…

Pourrait-elle s’animer et entrer dans une vraie relation avec chacun d’entre nous ?

Oui, aujourd'hui c'est possible. C’est le projet de la Living Mona Lisa.

Avec l'intelligence artificielle et les plus modernes de nos technologies numériques, nous pouvons accéder à cet objectif auquel Léonard de Vinci lui-même rêvait. En partant d'une analyse approfondie de son œuvre, nous avons modélisé le projet qu'il avait pour La Joconde, et nous l'avons animée au travers d'une personnalité artificielle et d'un moteur émotionnel. Nous l'avons rendue capable de percevoir son entourage pour qu'elle puisse réagir aux attitudes du public et établir une relation sensible avec chacun de ses spectateurs.

La Living Mona Lisa étant numérique, elle peut se dupliquer et se décliner en diverses envergures : grands ou petits tableaux, Apps, bijoux ou installation urbaine… Toujours une et unique, elle vient à la rencontre de son public sous la forme que chacun choisira.

Elle se présente comme une œuvre emblématique d'une nouvelle discipline d'expression appelée le "living art", ouvrant la voie à une forme d'art basée sur l'intelligence artificielle.

Léonard de Vinci poursuivait un objectif ambitieux : faire ressentir les émotions de son personnage. Il y a réussi avec La Joconde.

Nous nous inscrivons dans cette perspective, et nous voulons le faire avec la même ambition. Il faudra du temps avant de mener à terme le projet, mais chaque étape est passionnante. Ce sont autant d'explorations techniques, esthétiques, et de maîtrise du discours. La première de ces étapes, celle du prototype, a montré que l'intuition était juste lorsque nous voulions "donner vie" à Mona Lisa. Le public le comprend instantanément et l'adopte aussitôt.

Il faut maintenant poursuivre le développement : cette campagne de crowdfunding a pour objectif de déployer la capacité d'expression et la complexité de l'intelligence artificielle de la Living Mona Lisa. L'objectif de 12 000 € permettra de passer un seuil significatif en réalisant l'animation des mains et en la coordonnant à l'expression générale du personnage. Et si nous allons au-delà de ce premier succès dans la collecte, de nombreuses autres étapes du développement pourront être franchies.

Nous espérons voir un jour Mona Lisa se lever et quitter le cadre, puis y revenir pour accueillir un visiteur, s'asseoir, remettre en place sur son épaule son étole, ajuster le voile de ses cheveux, se caller confortablement au fond de son siège, poser délicatement ses mains l'une sur l'autre et regarder enfin son vis-à-vis avec la grâce qu'on lui connait. Tout cela comme si elle était une personne réelle. C'est-à-dire avec les petits aléas, les ajustements, les micro-gestes qui traduisent déjà son humeur et son état d'esprit du moment.

La Living Mona Lisa, reportage AFP.

La Joconde reconstituée en 3D

Nous avons reconstitué Mona Lisa en image de synthèse 3D. Elle est ensuite animée par un système temps réel. Elle peut ainsi indépendamment : bouger la tête, sourire plus ou moins, regarder dans toutes les directions, cligner des yeux, respirer…

Intelligence artificielle : réseau de neurones et deep learning

Pour animer la Mona Lisa ainsi reconstituée, Jean-Claude Heudin, chercheur spécialisé dans l'intelligence artificielle pour les personnages virtuels, a développé un moteur émotionnel basé sur un réseau de neurones et utilisant les technologies à l'œuvre dans ce que l'on appelle aujourd'hui le deep learning.

La personnalité de Mona Lisa, telle que Florent Aziosmanoff l'a formalisée, est concrétisée par le paramétrage de base de ce moteur émotionnel. La Living Mona Lisa a ainsi des émotions, des actions, des réactions à ce qui arrive, qui sont possibles ou impossibles, dans une envergure définie. Quoi qu'il surgisse, elle y réagira en fonction de ce qui arrive, mais selon ce qu'elle est elle-même.

Un capteur (selon les options : caméra, Kinect, infra rouge) permet de renseigner l'intelligence artificielle et le moteur émotionnel sur la présence et les attitudes du public. Cela a une influence sur le "mood" de la Living Mona Lisa, qui est contente, déçue, surprise, ennuyée, etc. par la relation qu'elle a avec ses spectateurs. Ce qui aura donc une influence sur la manière dont elle réagira à leurs attitudes…

Un mythe démocratisé

La Living Mona Lisa préfigure la profonde révolution conduisant à un univers artistique dans lequel l’intelligence artificielle est le principal outil de transmission, pour une relation à l’œuvre plus fine, plus sensible, intimement personnalisée.

La nature numérique de l'œuvre permet de l'éditer et de la diffuser dans une grande variété de formes et de finitions différentes, pour une véritable démocratisation de l'accès à cette forme d'art. Afin qu'elle trouve pour chacun et pour chaque situation la meilleure configuration de diffusion.

Chacun sa Living Mona Lisa

Les éditions grand public de la Living Mona Lisa permettent à tout le monde de vivre la relation avec l’œuvre en l’installant dans l’intimité de sa vie quotidienne. Elles ouvrent l’accès pour tous à la modernité artistique et culturelle de notre époque.

Les finitions de prestiges inscrivent la Living Mona Lisa dans l’imaginaire d’une œuvre d’exception, icône de l’histoire de l’Art, nous venant d’un génie de la Renaissance et poursuivant son déploiement intemporel. Elles dessinent le rêve et fixent une perspective d’excellence.

Chacune des finitions donne pleinement accès à la Living Mona Lisa, ce ne sont pas des "produits dérivés".

Les éditions de la Living Mona Lisa reprennent les codes intemporels de l’œuvre muséale, actualisés pour faire un écrin moderne à cette œuvre universelle.

La réalisation est faite de manière à respecter au mieux un objectif d’excellence, en adaptant les coûts de production au prix final de chaque version. L’intelligence artificielle, quant à elle, est identique dans toutes les finitions. Elle restitue la personnalité et le comportement de Mona Lisa à l’identique.

Médaillon VINCI

Vinci est le bourg en Toscane dans lequel Léonard vécu ses jeunes années et qui lui donna son patronyme.

La finition Vinci est un cadre oval resserré sur le visage de la Living Mona Lisa, permettant de bien lire les évolutions de ses expressions.

Format 10 x 18 cm.
Prix : 280 €
(visuel indicatif)

Pour soutenir le projet, rendez-vous dans les contreparties et devenez acquéreur en avant-première d'un médaillon Vinci, avec une réduction de 10 % sur le prix public, réservée aux contributeurs de la campagne Ulule !

Tableau AMBOISE

Amboise est la ville où se situe le Château du Clos Lucé, où Léonard de Vinci vint s’établir en 1516 à l’invitation de François 1er, y apportant avec lui La Joconde. Il y vécu jusqu’à la fin de sa vie en 1519.

La finition Amboise du tableau reprend l’image complète du tableau original.

Format 13 x 25 cm.
Prix : 440 €
(visuel indicatif)

Pour soutenir le projet, rendez-vous dans les contreparties et devenez acquéreur en avant-première d'un tableau Amboise, avec une réduction de 10 % sur le prix public, réservée aux contributeurs de la campagne Ulule !

Tableau AMBOISE Collection

Pour un soutien exceptionnel au projet, nous réalisons une édition spéciale numérotée du tableau Amboise, limitée à la collecte d'Ulule de la Living Mona Lisa, sous la forme du tableau Amboise, en version finition pour collectionneur.

Rendez-vous dans les contreparties.

(visuel indicatif, à partir d'un exemplaire d'artiste)

Tableau TAILLE RÉELLE

La version Taille réelle reprend la même taille de l'image que l'original (53 x 77 cm).

Elle permet de présenter la Living Mona Lisa dans des expositions de musées, festivals ou événements. Depuis sa création en juin 2015, elle a connu de nombreuses diffusions en France et à l'étranger (USA, Emirats Arabes Unis).

Elle est actuellement présentée au Château du Clos Lucé à Amboise, jusqu'au 15 novembre 2016, dans le cadre de l'exposition célébrant l'installation de Léonard de Vinci dans sa dernière demeure il y a exactement un demi-millénaire.

La plus haute contrepartie proposée vous permet d'avoir une soirée en compagnie de la Living Mona Lisa au format Taille réelle, pour une réception, un mariage, un dîner exceptionnel. Une occasion rare de vivre dans la situation de votre choix une relation intime avec cette œuvre spectaculaire et sereine.
Ce qui fait de vous un soutien très exclusif du projet.

Des programmes d'exception

L'esprit général du projet est de mettre en œuvre la Living Mona Lisa dans différentes formes, qui permettront au plus grand nombre d'y avoir accès, dans les plus diverses situations de la vie.

Sont ainsi à l'étude une installation urbaine d'accès libre, ou encore un bijou en forme de camée.

A quoi va servir le financement ?

L'objectif de la campagne de financement consiste à poursuivre le développement de la personnalité virtuelle et de la capacité d'expression de la Living Mona Lisa.

De solides premières bases ont été jetées grâce au prototype, elles doivent servir à échaffauder une œuvre avec la même exigence d'excellence qu'eu Léonard de Vinci pour La Joconde.

La réussite de ce qui a été réalisé appelle à déployer la vie dans tout le tableau, en utilisant chacune de ses parties pour compléter et enrichir l'expression générale.

Lorsque nous avons réalisé le prototype de la Living Mona Lisa, nous nous sommes concentré sur le visage et le buste. C'était bien entendu le point de départ. Mais le public nombreux qui a déjà vu la Living Mona Lisa demande souvent "Et elle ne bouge pas les mains ?".
C'est une attente qui semble en effet évidente.

Les mouvements des mains et des doigts peuvent exprimer de nombreux états d'âme : la crispation, l'agacement, l'alanguissement, la sensualité… De petits mouvements discrets apporteront leur touche à l'équilibre général, et certains mouvements plus vifs viendront ponctuer d'une émotion la relation au public.

Pour cela, il faut afiner la modélisation 3D des avant-bras, des mains et des doigts et les doter d'une animation subtile.

Il faut également redéployer la capacité globale d'expression de la Living Mona Lisa en tenant compte de cette nouvelle possibilité.

Par exemple : un agacement qui se manifeste aujourd'hui par un froncement de sourcil, pourra se traduire par un petit tapotement de doigt avec un visage restant impassible. L'intelligence artificielle doit donc être réajustée en conséquence, tout en coordonnant une réflexion globale sur le personnage et ce qu'il transmet.

À suivre, le paysage…

De la même manière, le paysage à l'arrière de La Joconde joue un rôle discret mais important dans ce que l'on perçoit du personnage. Il fonctionne comme un arrière-plan psychologique.

Animer ce paysage en lui donnant une fonction de complément et de soutien des humeurs du personnage est également d'une grande importance. Il peut être plus sombre ou plus lumineux, s'embrumer, se voir traversé d'orages ou de grands vents qui viendront iriser les plans d'eau, s'adoucir dans une lumière tendre… En se coordonnant à l'expression Mona Lisa, ou en prenant le relais sur une expression impassible, il fera ressentir d'une autre manière ses sentiments.

Beaucoup à faire…

Nous avons de nombreuses étapes à franchir ! Elles nous permettront de réaliser une œuvre de plus en plus aboutie, et elles nous conduiront à définir de plus en plus finement les nécessités ultimes du projet. Atteindre le niveau de maîtrise qu'une telle œuvre demande ne peut s'obtenir en une seule fois, il faut franchir les étapes les unes après les autres et apprendre de chacune d'entre elles.

Ainsi, si le financement de la première étape est dépassé, nous avons de quoi employer le supplément, quel qu'il soit !

La nouvelle vie de la Living Mona Lisa

Le protoype de la Living Mona Lisa a été réalisé avec deux partenaires académiques (voir plus bas). Les équipes d'enseignants et d'intervenants, ainsi que les étudiants, ont contribué tous ensemble avec enthousiasme et compétence à aboutir la première forme de l'œuvre. Ils l'ont faite passer du stade d'une l'idée un peu folle, à celui d'une solide réalité rencontrant le vif intérêt du public.

La Living Mona Lisa doit maintenant se déployer par elle-même. De nouveaux partenariats doivent se nouer, de nombreuses expertises doivent être rassemblées. Certaines personnes resteront directement impliquées dans le projet, à l'instar de Jean-Claude Heudin qui continuera à diriger le développement de l'intelligence artificielle. D'autres intervenants seront mobilisés, convergeant à la mesure du développement pour constituer les premières bases d'une équipe pérenne.

C'est cette nouvelle phase de la vie de la Living Mona Lisa qu'inaugure la collecte Ulule !

La ressource de la collecte  se répartit ainsi :


- Deux tiers pour l'infographie 3D (modeling, texturing, animation),
- Un tiers pour l'adaptation de l'intelligence artificielle et l'intégration dans le système temps réel.


Au sortir du Moyen Age, la Renaissance

La Joconde, peinte au cœur de la Renaissance, marque le passage entre le Moyen Age et le Baroque puis les Modernités. Avant La Joconde, on représentait Jésus, Marie, un roi, une princesse…

Des personnages théoriques, symboliques ou inaccessibles, dont l’artiste avait pour mission de vanter l’existence. L’église et les princes étaient alors les seuls commanditaires des artistes.

Léonard de Vinci

Léonard de Vinci consacra toute sa vie à comprendre le monde qui l’entourait dans sa vraie réalité, et non selon les explications de la religion. Il plaçait au centre de son travail d’artiste, et en particulier de portraitiste, la nécessité de représenter son modèle dans sa vérité : une personne animée de vie et de sentiments.

Cette quête, il pu la concrétiser vers la fin de sa vie, lorsqu’en 1503 un ami lui demanda de peindre le portait de sa femme, Madonna Lisa Gioconda, qui veut dire en italien « Madame Lisa Joyeuse ». Il saisit alors cette opportunité pour faire du sourire le sujet principal du tableau.

Respectant en apparence la règle du portrait onomastique (la représentation symbolique du nom propre), il ouvrit en réalité la porte à l’expression des sentiments pour eux-mêmes.

Une nouvelle discipline d'expression

La Living Mona Lisa est la figure de proue d’une nouvelle discipline artistique émergeante, le « living art ». Une forme d'expression qui met au centre de son fonctionnement la relation active, d'émotion à émotion, entre le spectateur et l'œuvre d'art animée par l'intelligence artificielle.

C'est dans celle-ci que s’incarne spécifiquement la modernité numérique. C'est elle qui permet de doter un dispositif de comportements autonomes et de systèmes relationnels, afin qu’il puisse entretenir une relation sensible avec son public.

Les bases du living art ont été formalisées par Florent Aziosmanoff, dans deux livres publiés aux Éditions du CNRS, en 2010 et 2015.

Rendez-vous dans les contreparties pour les exemplaires dédicacés.

Un système scalable

Le système théorique du living art constitue la base conceptuelle de la Living Mona Lisa. Il permet d’affronter la complexité combinatoire d’un dispositif se déployant dans des modalités diverses et complémentaires, évoluant au fil du temps selon les opportunités ouvertes par les mutations technologiques et leurs déploiements commerciaux.

Le prototype de la Living Mona Lisa a été développé sous le titre de Living Joconde.

Partenaires

Il a été réalisé en partenariat avec :

Soutiens

Il a reçu le soutien financier de la Région Ile de France et a été présenté dans le cadre du festival Futur en Seine 2015 organisé par Cap Digital.

À propos du porteur de projet

Florent Aziosmanoff

Je me suis intéressé à la création artistique dans le champ du numérique dès la fin les années 1980, avec à l'esprit une question en forme d'utopie : et si nous assistions à la naissance d'une nouvelle discipline artistique ? Et si c'était l'occasion de vivre la grande aventure intellectuelle et artistique du 21ème siècle, voire du 3ème millénaire ?

Pour y voir plus clair, j'ai cofondé en 1988 l’association professionnelle ART3000 qui fut l’un des groupes les plus actifs de la scène de l’art numérique. J'y ai notamment créé et animé le journal NOV'ART, une référence dans le domaine de l'analyse critique de l'art numérique naissant.

Fréquentant assidument le Média Lab du MIT à partir des années 1990, c’est de la bouche même de Marvin Minsky (l’un des inventeurs de l’IA moderne) que j'ai entendu que le véritable apport du numérique résidait dans l’intelligence artificielle. Une rupture inconcevable pour le réalisateur vidéo que j'étais alors...

J'eu pourtant l’intuition qu’autour de cette colonne vertébrale pouvait émerger une nouvelle forme d’expression, une nouvelle discipline artistique. La fin des années 1990 fut consacrée à observer au plus près la scène de la réalité virtuelle artistique, et à faire de premières expérimentations dans ce domaine.

Cofondateur du Cube en 2001, premier centre d’art numérique en France, j'en ai profité pour me consacrer à l’exploration approfondie de cette voie en créant et en dirigeant pendant une douzaine d’années le Pole création. J'y ai formé les artistes, produit leurs œuvres, que j'ai diffusées autour du monde.

Ce terreau m'a permis de mener une élaboration théorique, ancrée dans mon activité de praticien, afin de cerner et définir ce que je nomme le "living art", et que j'ai décrit dans deux livres*.

Ayant également une activité d'artiste, j'ai notamment réalisé une adaptation du conte du Petit chaperon rouge pour trois robots autonomes Aibo en 2002, puis en 2011 Le jardin des amours qui est un ensemble de mobilier urbain robotisé dont les comportements sont gouvernés par les enjeux du théâtre de Marivaux. Ma dernière création est la Living Mona Lisa.

Je suis aujourd’hui producteur indépendant, me consacrant à la création et à la diffusion d’œuvres basées sur l’intelligence artificielle. La Living Mona lisa est la première œuvre sur laquelle je travaille dans cette nouvelle activité.

La Living Mona Lisa, Interview France 24 au SXSW 2016 (Texas, USA)

* Living art, fondations - Aziosmanoff Florent, CNRS Editions, 2015

* Living art, l'art numérique - Aziosmanoff Florent, CNRS Editions, 2010