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Liberté, Égalité, Fraternité - le film

Un documentaire qui questionne le bonheur collectif

À propos du projet

Nous faisons appel à vous pour nous aider à terminer notre documentaire qui aborde la question du bien-être collectif. Au delà du PIB, comment évaluons-nous la qualité de notre société ? Quels facteurs impactent le bonheur d'un individu mais aussi celui de la communauté d'humains avec laquelle il évolue ? Comment s'en sort la France sur les indicateurs non-économiques du bien-être ? Quels sont les pays toujours en haut des classements ? Qu'observe-t-on de différent dans la facon de vivre de ces derniers ? Avec quelles valeurs grandissent-ils et vivent-ils au quotidien, de l'école à l'entreprise ?

C'est avec autant de questions que commence ce projet et l'envie de mieux comprendre l'état de notre système. 

Vous ne pouvez pas contribuer financièrement au projet ? N'hésitez pas à nous soutenir en parlant du film autour de vous, en nous suivant sur nos medias et en partageant cette page ! COEUR COEUR

https://www.facebook.com/LEF.lefilm/

https://www.youtube.com/channel/UC0nf65fKKXvzV3a4ZO-Z29Q

Je m'appelle Mélanie et ce projet part d’une réflexion personnelle sur le sujet du bien-être. Sur le mien d’abord, avec toutes sortes de questions comme : « Qu’est-ce qui me rend heureuse ? », « Quel sens donner à ma vie ? », « Comment trouver un travail dans lequel je m’épanouisse ? », « Aborde-t-on seulement la question de l’épanouissement à un moment dans nos vies ? ».

C'est à travers diverses lectures que j'ai realisé ce que j’aimais vraiment, comment être plus moi-même et comment mieux vivre avec les autres. Pourquoi ai-je decouvert cela si tard ? N'est-ce pas l'une des fonctions de l’école que de développer les compétences humaines et sociales des enfants ? Pourquoi ne pas les aider à connaître leurs forces, à développer leurs compétences en accord avec leurs passions, en les préparant à devenir des adultes qui soient des trésors pour la société, en bref des humains qui savent vivre-ensemble, épanouis ? Epanou-quoi ??

Je me suis ensuite penchée sur les recherches scientifiques sur le bonheur et ai suivi un cours délivré par l'université de Berkeley : « The Science of Happiness ». Mes questionnements se sont ensuite élargis à l’environnement dans lequel nous grandissons. Y a-t-il un lien entre la culture, les valeurs diffusées dans une société et le bien-être de ses habitants ?

J’ai ainsi parcouru les rapports, livres et articles sur le sujet du bien-être des nations. J'ai noté que le PIB n’est pas suffisant comme seule mesure de la santé d’une société puisque la croissance économique n’est pas la seule responsable de l’amélioration des conditions de vie d’un pays. J’ai constaté le surprenant classement de l’Hexagone dans les rapports mondiaux sur le bonheur mais aussi cette étiquette de « pessimiste » qui colle à la peau des français comme un véritable trait de caractère. Comment expliquer tout cela ?

En 2014, je suis partie habiter à Montréal. Vivre ailleurs, autrement et coupée du système qui m’a façonnée, m’a permis d’en analyser les mécanismes et d’en observer les failles. Le Canada faisant partie des pays les mieux classés, j'ai décidé de commencer l’aventure là-bas. Mes lectures ont amené des questionnements puis des rencontres et interviews. Très vite, j'ai voulu me rendre dans plusieurs de ces pays "heureux" pour mieux comprendre. J'ai pris la route pour découvrir ces autres façons de faire et filmer tout cela pour garder une trace et partager mon périple avec ceux que cela pourrait intéresser. L’idée du film était née. 

Le film croise plusieurs thématiques autour d’un sujet phare : l’humain. Le questionnement de départ est celui du bonheur, et avec lui, les découvertes scientifiques qui ont été faites sur ce thème grâce notamment aux neurosciences.

Nous nous penchons aussi sur les indicateurs de développement des pays et sur comment, jusqu’alors, la mesure économique avec le PIB est celle que nous priorisons en occultant tout le côté humain de nos vies.

Quels sont donc les facteurs qui comptent quand il s’agit de bien-être d'un pays ? La qualité du lien social entre les individus est cruciale mais souvent sous-estimée. Pourtant, observer comment les gens se comportent collectivement est révélateur des valeurs qui sont nourries dans un système.

Où ces valeurs sont-elles cultivées ? Et si l’éducation, étape par laquelle la culture se transmet de générations en générations, était le point de départ ? Nous interrogeons ainsi l’impact du système éducatif sur les sociétés que nous créons.

Nous nous déplaçons dans quelques pays scandinaves, au Canada et aux Pays-Bas, qui sont parmi les pays les mieux classés, sans présumer que ces pays soient parfaits, ni qu’ils soient des modèles à tous les niveaux. Nous allons sur place pour observer et comprendre cela en portant, au travers de ce voyage, un regard sur le système français.


Jeune francaise curieuse et aventurière, Mélanie s’interroge sur le surprenant classement de son pays dans les rapports mondiaux sur le bonheur. Que font différemment la Scandinavie, le Canada ou encore les Pays-Bas, toujours aux meilleures places ? Nous la suivrons dans ces sociétés pour le comprendre et elle nous partagera ses découvertes sur les trois valeurs, Liberté, Égalité, Fraternité, qui semblent parfois résonner au quotidien plus ailleurs qu'en France 

Mélanie essaye à travers ce documentaire de comprendre comment la manière dont nous sommes éduqués et comment les valeurs diffusées dans notre société façonnent les adultes que nous devenons, impactent notre engagement citoyen et déterminent la qualité de notre vivre-ensemble. 

Le tournage a débuté à l'été 2016 au Canada (Montréal, Vancouver et Hornby) et aux Etat-Unis (Berkeley et Los Angeles). La plupart du trajet s'est fait en covoiturage et en bus. Nous avons aussi dormi chez l'habitant ce qui nous a permis d'avoir un budgdet peu élevé mais aussi de rencontrer des gens géniaux !

 Nous avons interviewé de nombreuses personnes parmi lesquelles :

Emiliana Simon-Thomas, directrice scientifique du Greater Good Science Center, Berkeley University 

John Helliwell, éditeur du "rapport mondial sur le bonheur" et professeur à UBC, Vancouver

Paul Zak, professeur en neuro-économie à Claremont Graduate University, Californie

Depuis le retour du Canada, le tournage se poursuit en France :

Malene Rydalh, auteur de "heureux comme un danois"

Mais aussi : Catherine Gueguen, Idriss Aberkane, Ramin Farhangi, Jean-Paul Delevoye, Gael Brûlé, Jessica Alexander, Sophie Rabbhi...

Le tournage se terminera au printemps 2018 à travers plusieurs pays : Pays-Bas, Danemark, Suède et Finlande.



Nous allons notamment rencontrer M. Veenhoven, professeur à Rotterdam, qui travaille depuis de nombreuses années sur le bien-être subjectif, sur les conditions sociales du bonheur humain mais aussi sur le bonheur à l'échelle des pays. Nous nous rendrons par ailleurs à Copenhague, observer une école mais aussi interviewer Meik Wiking, directeur de l'institut de recherche sur le bonheur. Nous passerons en Suède (Goteborg et Stockholm) avant d'aller à Helsinki échanger avec Marjo Kyllonen, directrice du département de l'éducation de la ville.

Nous souhaitons prendre notre temps pour sortir un bon et beau film et estimons une sortie pour début 2019 (Oui la post-production sera longue ! ). En bonus, en rêve dans un coin de nos têtes, nous aimerions faire un tour de France en van à l'été 2019 pour aller à la rencontre des publics, échanger sur nos thématiques et projeter le film pendant des regroupements, festivals citoyens. 

A quoi va servir le financement ?

Et d'abord, pourquoi le crowdfunding ? Nous pensons qu'il permet l’engagement des communautés dans des projets de société. En étant impliqués avant la sortie du film, en aidant notamment au financement de celui-ci, les spectateurs deviennent acteurs de changement. Cette volonté de créer une expérience participative prend tout son sens au regard de la thématique de notre film.

Ensuite, en faisant participer les communautés, c'est une manière pour nous de réaliser un film de manière plus libre, sans droit de regard sur notre contenu de la part des sociétés de production.

ET SINON, CONCRETEMENT ? La générosité des contributeurs va nous permettre de terminer le tournage et de commencer la post-production. 

75% du financement > PRODUCTION. Le tournage a commencé au Canada à l'été 2016. Il se poursuit au printemps 2018 en Scandinavie et aux Pays-Bas. Le financement servira au matériel de tournage, à la vie sur place, l'hébergement...

17% du financement > Une petite partie de la POST-PRODUCTION. Une fois le tournage terminé, l'aventure, elle,  ne s'arrete pas là. Place maintenant aux professionels du montage, de l'étalonnage et du mixage. Nous comptons sur des partenariats une fois le film plus avancé pour nous aider à finir cette post-production !

8% du financement > FRAIS ULULE. Une fois la campagne terminée, 8% du montant récupéré sera reversé à la plateforme.

WE DID IT ! 10 000 EUROS. Si nous atteignons l'objectif des 10 000 euros, nous nous en sortons grâce à vous pour finir le tournage. Nous travaillerons ensuite comme des fous avec des âmes talentueuses et charitables pour nous aider à mettre sur pied notre histoire. 

ON PEUT FAIRE MIEUX ! 15 000 EUROS. En atteignant ce montant, c'est toute la phase de post-production qui est facilitée et notamment la vitesse à laquelle nous pourrons finir le film.

REVONS ENSEMBLE ! 30 000 EUROS. Nous n'aurons pas besoin d'aller chercher d'autres financements pour avoir une belle post-production et nous pourrons rémunérer de manière juste les professionels qui travaillent avec nous. Nous pourrons sans doute prétendre à une musique originale avec un compositeur (Désolée Clement, c'est pas que j'aime pas tes bruitages, mais bon !) Nous pourrons commencer à penser à notre diffusion, organiser au mieux nos avant-premières, et pourquoi pas penser à un tour de France en van pour une sortie nationale ! Bref, on se détend !

À propos du porteur de projet

MELANIE GILMANT (aka la réalisatrice)

Curieuse et aventurière, elle adore observer tout ce qui l'entoure, tout le temps. Elle est passionnée par les rencontres, l'être humain, les listes, l'entrepreneuriat social, l'éducation alternative et la valorisation des talents ! C'est vrai aussi qu'elle passe pas mal de temps à penser au chocolat, à l'état de la France, au bonheur des gens, à ce qui se passe dans la tête des chiens et à la beauté de ce monde.

Diplômée en anglais et communication, elle s'est lancée en 2015 dans l'aventure de ce documentaire qui est au départ une quête personnelle de réponses. Elle souhaite la partager avec le plus grand nombre et sait que ce film ne sera que le début de son implication dans l'amélioration de son quartier, sa ville et de la société.

CLEMENT BEAUVOIS (aka le chef opérateur/preneur de son/couteau suisse technique)

Baroudeur, généreux, scorpion et un brin timide, Clément a décidé de se cacher derrière la caméra. Fan de John Williams et des roadtrip en van, il maîtrise aussi très bien l’art des bruitages.   

C'est enfin et surtout parce qu'il veut participer au changement de la société en agissant à son échelle, que Clément s'est engagé sur ce projet en tant que caméraman.

Véritable caméléon, il s'adapte à tout type de projet et c'est dans la variété que Clément s'éclate ! Allez faire un tour par là pour découvrir son travail : http://clementbeauvois.com/.

Après une rencontre totalement digne d’un scénario de cinéma, Mélanie embarque dans le van de Clément, alors dans les rocheuses au Canada, jusque Vancouver où elle allait tourner des interviews. Intéressé par son sujet et elle par son expertise en cinéma, Clément a rejoint le projet comme chef opérateur. De retour en France, l’aventure continue et ils travaillent ensemble à la réalisation de ce beau projet. #teamwork

LES RENFORTS 

Parce que monter un projet seule est éprouvant et que sept cerveaux valent mieux qu’un, Mélanie s'est entourée en juillet 2017 d’une équipe d’amis qui la conseillent une fois par mois sur les différents sujets liés au film. Un soutien en or qui lui permet de tenir la distance, d’avoir des comptes à rendre et surtout de célébrer pas à pas les victoires ! C’est également parce qu'elle est la première convaincue que le collectif rend plus fort et heureux qu'elle ne se verrait plus faire sans ce joyeux groupe si éclectique et complémentaire ! Merci à Aymeric, Claire, Francois, Guillaume, Manon et Stéphanie !