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L'homme qui voulait voir sa gueule

Une histoire des Caïds du Cinéma

À propos du projet

  

 

L'homme qui voulait voir sa gueule est une histoire. Et comme toute histoire qui vaut la peine d'être racontée, elle parle d'amour, de réveil à 5 heures du mat' avec cette sensation de ne plus être la même personne que la veille. C'est l'histoire d'une main qui touche une autre main pour la première fois, comme si c'était évident, comme si ça ne pouvait pas en être autrement.

L'histoire ? Joaquin aime Maud, Maud aime Joaquin, c'est l'amour, l'amour à en crever avec le corps trop étroit pour notre putain de cœur, ça explose de partout. De l'amour de partout, sur les murs, sur les rideaux fleuris et les pas fleuris, sur le canapé cuir, sur la 307 cab. De l'amour saturé qui coule de partout, sur ta jupe et sur mon jean, c'est la guerre rose bonbon mon pote. C'est l'idée d'un film rose bonbon où l'on danse, où l'on chante, où l'on danse en chantant, et ça se bat dans les bars à coup de poings avec tout l'amour qu'on peut mettre dans un coup de poing. Quand Maud rit, Joaquin suit… "                                                                                                                                                                               

Note d'intention

L'homme qui voulait voir sa gueule" se joue des codes de la comédie romantique en mélangeant les genres. Avec un esthétisme épuré et pop, le film aura une saveur de bonbon. Nous estimons qu'un film est une histoire racontée dans un pub avec une bière à la main, avec tout le lyrisme, tout le tragique, tout l'absurde que peut avoir une histoire racontée dans un bar.

Tourné avec le Nikon D800, le film sera empreint d'une forte liberté de cadre très stylisée avec du slow motion, des travelings... Nous recherchons un mouvement perpétuel entrecoupé de pauses, de lenteurs, qui permettront au spectateur de voir les visages, les réactions ou les actions qui demandent à l'oeil d'être attentif, de remarquer chaque détail.

Avec la métropole lilloise comme décor, le film profitera d'une diversité de lieux qui accompagnera le récit très changeant de "L'homme qui voulait voir sa gueule". Notre film est un film lunatique tant dans le genre et le sentiment, que dans le lieu et la façon de filmer.

Le film à pour but une diffusion massive dans de nombreux festivals. Il doit voyager, être vu, il doit par conséquent prouver qu'avec peu de moyens un film peut être réussi et provoquer chez chacun des réactions. 

Un film des Caïds du Cinéma écrit et réalisé par Antoine Domingos.

Voici quelques photogrammes décrivant l'identité visuelle du film : 
 

My own private Idaho     

My Own Private Idaho, Gus Van Sant             Some Voices, Simon Cellan Jones

 

    

Préparez vos mouchoirs, Bertrand Blier           Bagdad Café, Percy Adlon

La Science des Rêves, Michel Gondry

 

Nicolas Serluppus (Joaquin)

Comédien autodidacte, il travaille sur de nombreux projets avec des compagnies théâtrales de la région. En 2008, il intègre la compagnie Actes inédits avec laquelle il joua plusieurs pièces montées par Jacob Vouters comme "Mort aux clochards" ou encore "Les vacances de sorcière Gudule", ainsi que dans de nombreux courts métrages. Après des expériences de mise en scène, il crée plusieurs ateliers notamment au théâtre le Zeppelin et au théâtre Massenet.

 

Juliette Gunther (Maud)

Suivant des cours de danse classique depuis le plus jeune âge, elle voue sa vie professionnelle à sa passion. Suite à une blessure, elle entreprend des études de communication à Lille. C'est en 2012 qu'elle croise la route des caïds avec lesquels elle fera 3 projets où sont combinés danse et cinéma : Crystal Sunshine, Bunka, et Freddy.

 

 

Jacob Vouters (Octave)

Élève et assistant de professeurs aux Cours Florent au début des années 2000. Il revient à Lille en 2007 et crée avec son frère la Cie Actes inédits pour laquelle il est comédien et metteur en scène de nombreux spectacles joués dans le Nord tels que "Laure"; « Les aventures de sorcière Gudule » ; « Folies douces et Fulgurances »... Il collabore aussi en tant que comédien avec d'autres compagnies théâtrales.

 

 

Anaïs Gheeraert (Camille)

Formée au conservatoire d’art dramatique de Roubaix sous la direction de Jean-Louis Bertsch et Natalie Yalon, elle y explore un théâtre de corps et de texte. Elle travaille depuis avec différentes compagnies théâtrales régionales dont, notamment, « La Manivelle Théâtre » ou encore le « Di mini teatro ».. Depuis 2011, elle tourne régulièrement dans des courts-métrages et films institutionnels. En 2013, elle obtient l’un des rôles titres du long-métrage « Intimité conjugale » de Pierre Lamotte.

 

 

Steven Popeye (Mathias)

Ayant tourné dans plusieurs projets avec les Caïds, il fait partie de la famille. Chef de famille angoissant dans Sprawl ou tueur à gage amoureux dans No Blood for Maud, il est de ces acteurs physiques, toujours sur le fil du trop. Acteur fétiche du collectif, il sera Mathias dans le film.

 

 

                                    

   Adrien Calandre             Antoine Domingos                Abdel Merbati                 Carolina Sepúlveda

         Martin                   L'amoureux d'Antan        L'homme sans gueule                Carmita

 

                                                           

                                  Thibault Van Den Schrieck            Viktor Poisson

                                          Le Clochard                               Léo

 

 

    

MAD INSINA                 WILSON ROSE            SORAH 

 

La musique sera un moyen d'amplifier l'esprit surréaliste du film avec des transitions sous forme de clip. Les univers musicaux seront variés donnant au spectateur une impression de voyage narratif. La musique est donc le narrateur du film, comme une voix off.

L"équipe technique est entierement composée d'étudiants diplomés du BTS Audiovisuel de Roubaix. Tous sont jeunes, viennent de régions différentes, ont leur propre univers artistique et leur idéal cinématographique.

 

Pearl Hort, directeur de la photographie

Références  : Tim Burton, Cédric Klapish

Passionée par l'univers de Tim Burton, Pearl arpente depuis plusieurs années les festivals de cinéma, de Cannes à Angers en passant par Arras et Sarlat. Débrouillarde et efficace sont les mots qui la décrivent, Pearl est taillée pour le terrain. Son experience, au Fresnoy nottamment, et son sens de l'esthétique font d'elle un choix prometteur pour les lumières du film.

 

Eric Gayot, chef-opérateur du son

Références : Ritchie, Anderson, Dupieux, Kubrick

Eric maitrise le son des cordes vocales d'un acteur jusqu'a la membrane de vos hauts parleurs. C'est en post-production qu'il apporte son grain de folie, en prenant un plaisir gamin à recréer des sons. Également musicien, sa culture musicale et cinématographique lui donne un sens du rythme et des effets sonores qui sont soigneusements travaillés chez les Caïds.

 

Jonas Lenhard, chef-opérateur de prise de vue

Références  : Debra Granik, Derek Cianfrance, Nicolas W. Refn, Harmony Korine

Des heures passées dans de froids entrepôts de location audiovisuelle à examiner le matériel sous tous les angles, Jonas connait la caméra par coeur. Par la suite, un stage au Fresnoy, studio national des arts contemporains, lui a permis de cultiver son oeil de photographe qu'il met au service de la vidéo. Il était déja chef-opérateur sur le premier court-métrage des Caïds, Freddy. Puriste du langage filmique, il tient au respect des règles du cadrage, ce qui fait de lui un Chef-Opérateur extrémement soigneux et rigoureux. 

Camille Vancostenoble, assistante de production

Références : Dans la famille Coppola, la fille

Son expérience d'assistante de production dans l'emission "Les nouveaux explorateurs" a fait de Camille une vraie aventurière. Elle à notamment travaillé sur le court-métrage "Isaac", projet dont Eric, Jonas et Pearl faisaient également partie.

 

 

Léna Sichez, régisseuse 

Références  : Fellini, Gondry, Dolan, Gray.

Léna à travaillé, entres autres, sur la série "Plus Belle La Vie", ce qui lui a apprit tout les rouages de la gestion d'un tournage. Consciente de la nécessité d'une logique de production et trés investie dans chacun de ses projets, son rôle sera l'organisation générale du film, et faire face aux imprévus et aux aléas du tournage.

 

Clément Jund, "Best-Boy"

Ancien stagiaire à Arte, Clément à une approche trés cartésienne de l'image, qu'il décrit comme "une certaine quantité de lumière d'une certaine qualité qui vient frapper un film photosensible ou un capteur". Cadreur sur le tout premier projet des Caïds, il aura le rôle de "Best-Boy" sur ce projet, il portera les casquettes de machiniste, assistant caméra ou encore pointeur.

 

Hélène, maquilleuse 

Passionnée de cinéma, Hélène réalise son premier court métrage à l'âge de 12 ans. Elle se dit amoureuse de Vincent Cassel qu'elle épousera et avec qui elle aura un bulldog anglais qu'ils nommeront Ninja. Dernièrement elle fut chef maquilleuse de la comédie musicale "Broadlille" et de "A bang in the void" de la Meskaprod. Son expérience fait de Hélène la mieux placée pour remplir le rôle de chef maquilleuse du film.

Adrien Magras, Opérateur Steadicam

 

 

 

 

 

 

À propos du Collectif :

 

Antoine, Valentin et Adrien sur le tournage de Plastic Beach, à Dunkerque.

Ce projet de court-métrage est mené par le collectif « Les Caïds du cinéma », né en 2012 de l'amitié d’Antoine Domingos (acteur/ralisateur), Valentin Deboudt (cadreur/monteur) et Adrien Calandre (acteur). À l'esprit pop dans un univers absurde, ils sont à l’origine de plusieurs clips musicaux et courts-métrages.

Après Freddy et No Blood for Maud, leurs deux premiers courts, « L'homme qui voulait voir sa gueule » représente la prochaine étape de leur évolution artistique. Avec la passion comme unique moteur, les trois compères ont déjà livré des œuvres originales et détonantes. C’est avec du temps et des moyens que les Caïds aimeraient réaliser leur nouveau projet. Car la force du collectif, c'est sa diversité. Blier, Soderbergh, Kubrick, les références sont multiples mais convergent vers une idée commune du cinéma quand vient le temps de la réalisation. 

 

                       

 

Freddy from Les Caïds du Cinéma on Vimeo.

 

Extrait du film : 

"Moi je dis qu'on devrait commencer nos histoires d'amour par la rupture, comme ça la suite ne peut être que meilleure. Après quelques mois on essaye de sauver le couple, puis arrive l'ennui, la routine, les morceaux de pizzas froides et le manque de PQ. Le temps passe voilà le commencement, la décoration de l'appartement, les baises interminables et les jeux d'enfants et enfin la rencontre. La rencontre pour l'éternité."

A quoi va servir le financement ?

 

Le financement sera utilisé pour les fins suvants :

 - La location du matériel : nous désirons obtenir les meilleures équipements (grue, SteadyCam, éclairages) qui seront un facteur majeur sur la qualité du film et qui permetteront à nos intentions visuelles et esthétiques d'aboutir.

Décors, accessoires, maquillage, costumes 

- Les transports : cette grande équipe necessite des moyens de transports conséquents, tels qu'une camionette qui permettera également de transporter le matériel. 

- La Fabrication et l'impression des DVD, Affiches et autre contreparties promises.

- SACEM, droits musicaux.

- L'hébergement éventuel des participants au tournage

- Régie, défrayements de l'équipe, nourriture 

Nous sommes activement à la recherche de partenaire pour obtenir le meilleur parti de notre budget.

 

 

Nous avons l'intention de faire plus qu'une page de collecte de fonds, nous voulons une plateforme intéractive avec laquelle nous serons ravis d'échanger avec les internautes. Nous rajouterons régulièrement vidéos et informations sur le collectif et le tournage. Vous aurez tres bientôt l'occasion de voir les images de nos premiers repérages.

Nos histoires ne demandent qu'à être racontées. Et cela suppose, dans la recherche d'une œuvre à la hauteur de notre ambition, des moyens plus conséquents qu'à nos débuts.

La qualité du film dépendra des fonds récoltés : tous les participants au projet étant bénévoles, l'argent servira à financer une partie du matériel, ainsi que les décors et costumes. Enfin cet argent nous permettra de travailler dans un certain confort, indispensable à tout projet sérieux. Devenez donc co-producteur du film, permettez-nous d'avoir une liberté absolue quant à nos choix artistiques. 

 

 

À propos du porteur de projet

LES CAÏDS DU CINÉMA SONT :

ANTOINE DOMINGOS

Co-Fondateur du collectif, il est l'auteur et le réalisateur du film. Après l'obtention d'un bac littéraire où il se passionne pour la Nouvelle Vague, il suit des cours d'art dramatique au conservatoire de Roubaix. Il y développera un sens du jeu et de direction d'acteurs portés sur le corps et le texte. Il est l'auteur de nombreuses nouvelles écrites pour le collectif ainsi que le scénariste et réalisateur de Freddy et No Blood For Maud. À un univers absurde et Kitsch il associe danse et dialogues très écrits, avec des personnages souvant marginaux voire burlesques. 

VALENTIN DEBOUDT 

Co-Fondateur du collectif, il est le monteur et le co-réalisateur du film. Formé au Bts audiovisuel de Jean Rostand, il se spécialise en tant que monteur. Admiratif du travail de Steven Soderbergh il se dit polymorphe où "résultat d'un amour coupable entre Godard et Stallone".  Il est aussi à l'origine de nombreux projets, comme Sprawl, un sapin qui décide de fuir sa condition de sapin à la fin de Noël ou encore Plastic Beach. Technicien polyvalent, il est le chef-opérateur de No Blood for Maud, Sprawl, Bunka et Crystal Sunshine en plus de son travail de Monteur. 

ADRIEN CALANDRE 

Co-fondateur du collectif, il est de tous les projets : du stagiaire-banquier amoureux de la femme du patron dans No Blood For Maud jusqu'au propriétaire misanthrope du centre UV dans Freddy, où il développe un jeu concret à la limite du détachement. Il est aussi Silhouette parlante dans "La vie d'Adèle" d'Abdélatif Keshiche". Il jouera le rôle de Martin dans le film. 

 

« Nous avons besoins de vous pour raconter cette histoire, nos histoires. La réalisation de notre projet en dépend, peut être même que l'histoire d'amour entre Maud et Joaquim en dépend, que l'amour en général en dépend, que le beurre sur les tartines grillées en dépend, que les nuages en dépendent et la tour Eiffel aussi et la Seine aussi, et Roubaix et le Paris-Roubaix, je crois bien que la vie sur terre en dépend.

À votre bon cœur nos amants, nos amantes. »

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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