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Je voudrais entendre les battements de ton cœur

- un long métrage fiction de 83 min

À propos du projet

Une histoire d’amour et deux continents. L’histoire d’un désastre qu’enfouit la neige et ravive le froid. Les grands espaces russes et la distance comme autant de personnages talentueux mais terrifiants. Un conte onirique, une saga qui nous glace et paradoxalement nous enthousiasme. 

"... Mon coeur, tu me manques atrocement aujourd'hui, à chaque instant depuis que tu m'as embrassé, encore ensommeillé, sur les lèvres, et m'as dit "Notre maison est ta forteresse, tu sais que je t'attends toujours "

Une douloureuse rupture d’avec une Française pousse Sergeï, artiste photographe russe installé en Europe depuis quelques années, à fuir vers son village natal sous prétexte d’un projet d’exposition à Paris… C’est le site d’un ancien goulag en Sibérie occidentale

Son parcours méditatif se transforme en voyage initiatique, tant à travers l’objectif de sa caméra qu’à travers les yeux de sa fille, son père, sa grand-mère ou son arrière grand-père. Chaque cliché pris s’avère être autant de métaphores des deux vies parallèles qu’il confronte: celle, vouée à noyer sa peine, et celle d’un repli sur soi, sur le sens de la vie, sur les générations disparues, sur la photo d’un inconnu qui semble proclamer « J’ai vécu ! », de façon évanescente, à peine esquissée. Ce faisant, Sergeï réalise la présence d’un tout autre passé refoulé dans son inconscient… Alors qu’il croyait son cœur devenu de pierre suite à un échec amoureux, il réalise que la pierre a toujours été là en lui : la Pierre du Goulag. Cette pierre est l’impitoyable marque laissée par le système de camps de travaux forcés sur l’histoire de la Russie et de sa famille depuis le début du 20e siècle jusqu’à nos jours.

Cette douloureuse introspection lui permettra d’enfin établir une trêve avec les fantômes du passé, lui offrant la chance d’ouvrir enfin son cœur à l’amour, sans condition… à ce moment où un SMS venu de la lointaine France l’invite peutêtre à le faire.

À quoi va servir le financement ?

La fiction emprunte ici des éléments au genre documentaire impressionniste pour ouvrir une fenêtre intime sur le monde interne et contradictoire du personnage principal. C’est un peu le péché d’ouvrir un journal privé et se persuader d’en être le confident légitime… Les images hypnotisent par curiosité d’abord, puis par impatience, et enfin par émotions brutes.

La narration situe d’emblée au « je » et au temps présent, malgré le souvenir. C’est ce à quoi pense Sergueï en direct, c’est ce que le présent lui inspire et lui fait vivre. Même les dialogues se passent dans sa tête, un peu comme si nous ne descendions jamais de ce train qui le mène là-bas, on ne sait où, dans son village natal.

En totale intimé avec le personnage, le film nous livre ce qui se cache sous l’apparente neutralité de l’œil d’un photographe. Le temps devient un chien errant, la solitude un camion en pleine tempête, etc. Les images plus dures et crues surgissent, quand la réalité le rattrape.

La partie russe du film étant réalisée (voir le trailer) nous cherchons à financer le tournage en France et commencer la postproduction :

avec 1.000 €  nous pouvons compléter la traduction du scénario et la préparation des derniers jours de tournage.

avec 3.500 €  nous pouvons démarrer sereinement la production pour le tournage en France.

avec 7.500 €  nous avons les moyens nécessaires pour terminer le film.

Text : Galina Tomov, producer "Alpha-Zoulou Films"

Vous pouvez aussi nous trouver sur Facebook:https://www.facebook.com/sergei.isakov

À propos du porteur de projet

Trailer 2 :