BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Les Abîmés

Long-métrage indépendant - Une histoire de famille sur fond de boxe clandestine

À propos du projet

Les Abîmés est un projet de long-métrage que j'écris et développe depuis près d'un an. Parti d'un scénario de 9 pages il en fait aujourd'hui 90 et n'attend plus que d'être tourné. Mon but est de pouvoir réaliser un film indépendant en dehors des réseaux de productions et de distributions habituelles. Une équipe technique de 16 personnes, toutes bénévoles et motivées s'est ensuite attachée au projet afin de donner toute son énergie pour emmener ce film le plus loin possible. Le casting est finalisé et les répétitions ont d'ores et déjà commencé. 

Les Abîmés raconte l’histoire de Tom (27), Max (22) et Jade Lansky (18), livrés à eux-mêmes après la mort de leurs parents dans un accident de voiture. Max, boxeur de compétition et coaché par son frère Tom, participent à des combats de boxe clandestins afin de subvenir aux besoins de leur famille.

Tom effectue des paris en cachette et accumule une importante dette qu’il n’arrive pas à rembourser auprès de Jacob, un boxeur réputé pour sa violence. Jacob lui propose d’effacer sa dette s’il ne parvient pas à battre Max lors d’un combat.

Les Abîmés est avant tout un film de famille explorant les relations et les multiples places que l’on occupe au sein de celle-ci. C’est l’histoire d’une fratrie qui ne sait plus comment communiquer, trois jeunes soudés malgré eux, éclatés par la disparition subite de leurs parents. Ils n’ont pas d’autre choix que de s’en sortir. La boxe est la seule forme de dialogue qu’utilisent Tom et Max, c'est celle-ci qui les unit et qui les fait vivre. Jade représente à elle seule ce qui les relie au monde réel.

Des animaux lâchés beaucoup trop tôt dans cette jungle humaine.                                                                        

C'est un film qui traitera profondément les thèmes de la solitude, des relations entre frère et sœur, du deuil et de la façon de gérer celui-ci.

 

La boxe représente l’une des plus belles métaphores de la vie. On prend des coups, on tombe, on puise au fond de soi-même l’énergie nécessaire et on se relève, on avance. C'est la façon qu'utilisent Tom et Max pour gérer leur deuil, et c'est par celle-ci que Max tente de s'exprimer et faire (sur)vivre sa famille.

La boxe est un sport cinématographique qui fait partie intégrante de l’histoire du cinéma. Elle permet de raconter une histoire et de caractériser ses personnages sans avoir besoin de dialogues ; le corps parle parfois plus que les mots. C'est un sport qui met à bout ses pratiquants et qui fait ressortir leur véritable nature.

Les personnages principaux sont incarnés par des acteurs jeunes et talentueux, tous familiers du monde du combat et de la boxe. Ils sauront, je le sais, donner le meilleur d’eux-mêmes et m’épater tout le long du tournage et des préparations. Les différents films que j’ai pu tourner avec eux dans le passé me l’ont confirmé. Les répétitions avec les comédiens ont déjà débuté et se poursuivront jusqu’au début du tournage.

 Josef Mlekuz                         

MAX est un personnage timide et effacé, écrasé par son frère Tom qui le domine. C’est un excellent boxeur ayant fait de la compétition durant toute sa jeunesse. La boxe est l’exutoire qui lui permet de s’exprimer et de s’imposer. Il est très proche de son frère et de Jade, sa sœur.

Nicolas Lancelin

TOM est l’ainé de la famille, c’est un personnage charismatique qui veut diriger mais qui fait constamment les mauvais choix. Il endosse le rôle de chef de famille dès la mort de ses parents. À première vue Tom est un personnage malhonnête et calculateur utilisant son frère pour se faire de l’argent ; mais il y a derrière ce masque un homme sensible, qui essaye de se rattraper à la moindre opportunité pour sauver sa famille de la chute. Il choisit toujours la solution de facilité et refuse d’en voir les conséquences.

Marysole Fertard

JADE est le personnage le plus terre à terre et pragmatique de la famille. Sa personnalité se rapproche beaucoup de celle de Tom et leur relation est souvent explosive. Jade est, sous son apparence douce et son jeune âge, une femme au caractère dur et sérieux. Elle ose remettre en cause l’autorité de Tom et lui tenir tête.

Constantin Vidal

JACOB est un personnage dur et violent à qui la vie n’a fait aucun cadeau mais qui, comme Max, a perdu ses parents prématurément. Seule différence, il est fils unique. C’est un personnage seul et abandonné qui en veut au monde entier. C’est un excellent boxeur réputé pour sa violence et constamment à fleur de peau, pouvant tabasser à mort quelqu’un qui l’aurait mal regardé. Jacob n’a qu’un seul but dans la vie : prouver qu’il est le meilleur.

 

Sur le plan technique comme artistique, Les Abîmés est un défi à tous les niveaux de production.

C’est un film auquel je veux insuffler au maximum l’aspect réaliste et naturel. Il sera tourné en 1:85, majoritairement filmé à la caméra épaule dans un style qui se rapproche du film UN PROPHÈTE de Jacques Audiard ou encore DOGMAN de Marcello Garrone. La caméra incarne un personnage constamment en mouvement et proche des comédiens afin de capter au mieux leurs émotions. La caméra épaule donnera une impression d'instabilité, ce sera une manière de perturber le faux équilibre de la vie des protagonistes. Chaque plan du film et ses cadrages sont là pour une raison bien précise, ils doivent tous raconter et apporter quelque-chose à l'histoire. 

Les jeux de regards et les placements au sein du cadre des personnages seront un point important de la mise en scène. Ils permettront de définir une hiérarchie au sein de la famille et de caractériser chaque personnage. Lorsque Max est avec son frère son regard plonge toujours vers le sol, écrasé par sa timidité et la domination de son frère. Max est constamment placé derrière son frère, en retrait. Seul jade ne baisse jamais les yeux devant Tom, se mettant à son niveau et défiant son autorité pour le bien de Max. 

Un prophète, Jacques Audiard (2009)

Dogman, Marcello Garrone (2018)

Le rythme de montage sera assez lent et posé à la manière de PRISONERS de Denis Villeneuve, laissant aux comédiens le temps de jouer dans chaque plan, privilégiant également les plans séquences.

Prisonners, Denis Villeneuve (2015)

L’histoire prend place dans la campagne française, habillée par des petits villages et des champs à perte de vue. L’intégralité des décors sont trouvés et validés, disposant tous d’un charme particulier et atypique. Ces décors vastes et quelque peu désertiques permettront d'accentuer la solitude et la perdition des personnages. C'est le monde dans lequel ils ont grandi et évolué, mais c'est aussi leur prison.

Comme je l'ai dit plus haut, Les Abîmés se veut au maximum réaliste et naturel, l'image devra donc l'être encore plus. Les scènes d'extérieur seront tournées dans leur quasi intégralité à l'aube ou au coucher du soleil afin de bénéficier au maximum des plus belles lumières qui nous sont offertes naturellement. Les teintes de l'image seront principalement bleues et vertes afin de donner une ambiance froide collant parfaitement avec l'histoire racontée.

Shame, Steve McQueen (2011)

Les combats de boxe tiennent une place importante dans le récit, c'est là que les personnages sont poussés à bout et révèlent leur personnalité. Les deux références principales dans la façon de filmer ces combats sont Raging Bull (Martin Scorcese, 1981) et la saga ROCKY tout en y apportant ma vision et de la nouveauté. Les combats seront filmés à la caméra épaule à l'intérieur du ring pour être au plus proche des acteurs et de leurs émotions. Les combats seront rythmés sur la musique et le montage jouera sur les ralentis et les accélérés.

Les répétitions ont d'ores et déjà commencé et sont supervisées par un cascadeur professionnel habitué du monde de la boxe. Nous travaillerons sans relâche afin d'obtenir un rendu le plus réaliste et cinématographique possible, au plus proche de celui que nous visons.

 

Les Abîmés ne contient que très peu de dialogues. C'est une fratrie qui a perdu sa communication et qui n'arrive plus à échanger. C'est dans les jeux de regards et les placements que les personnages s'expriment. Max est un personnage qui, de par sa timidité et le drame qu'il a vécu ne parle que très peu. C'est par la boxe qu'il s'exprime et relâche toute la haine qu'il accumule, c'est le seul domaine où il se sent important et utile. Aucun des personnages ne veut se blesser et accentuer la tristesse que chacun ressent, à sa façon. C'est pour cela que le silence est primordial dans ce film : il permet d'isoler les personnages et nous aide à ressentir leur solitude.

Pour la musique j'ai choisi de mélanger deux styles qui, sur le papier ne s'accordent pas : la musique classique et la musique pop-rock. Ce sont deux styles radicalement différents permettant de déstabiliser le spectateur et d'accentuer sa curiosité. Elle permet d'illustrer les différentes émotions que peuvent ressentir les personnages dans une même scène. 
Pour la musique classique j'ai choisi des œuvres de grands compositeurs tels que Mozart, Johann Strauss ou encore Jean Sibelius. Je travaille en ce moment avec mon compositeur sur différents thèmes inspirés des musiques que Rob (Robin Coudert) a pu faire sur des films comme Maniac (Franck Khalfoun, 2012) ou la série Le Bureau des Légendes.

 

 

 

A quoi va servir le financement ?

Même si le budget du film reste modeste nos ambitions, elles, ne le sont pas.

Si l'objectif de cette campagne est atteint à 100%, le tournage du film durera 23 jours et sera scindé en deux parties : une première en août et une deuxième en septembre. Si nous dépassons ce palier, cela nous permettra de bénéficier de plus de temps de tournage et ainsi de nous appliquer encore plus à amener ce film le plus loin possible.

L'équipe du film étant bénévole la moindre des choses est d'avoir une régie qui ne manque de rien ! Cela représente 30% du budget.

Actuellement étudiant en cinéma en dernière année à la SAE Institute Paris, une grande partie du matériel nous est prêté par l'école (Caméra Arri, Objectif Zeiss, éclairage Kino). Il reste néanmoins à louer certains outils essentiels aux tournages (flollow focus, éclairage, machinerie...). Cela représente 20% du budget.

16% du budget est alloué aux décors, accessoires et costumes. Chaque personnage doit avoir son style et sa personnalité et certains éléments de décors doivent être achetés (sac de frappe, corde de marin utilisée pour le ring...).

Le maquillage est un élément essentiel des combats afin d'accentuer leur réalisme. Cela représente 20% du budget.

Le film est principalement tourné dans le Val d’Oise mais certains décors nous demanderont de nous déplacer en Normandie et à Paris. Cela représente 6% du budget.

Enfin, parce que vous nous soutenez, 8% du budget est consacré au bon fonctionnement d'Ulule, qui permet à des projets comme le nôtre de voir le jour.

 

Cet objectif de 5000 euros reste minimal pour un projet comme le nôtre. L'objectif est bien sûr d'aller au-delà de ce palier et de pouvoir ainsi faire grandir ce projet.

Voici ce que nous pourrions faire si nous atteignons.

 

 

À propos du porteur de projet

Je m'appelle Maxime Lorgerie, j'ai 22 ans et je suis en dernière année d'études de cinéma. Je réalise des courts-métrages, clips et web-séries depuis 7 ans. Le cinéma a toujours été pour moi un moyen de raconter mes histoires et de transmettre des émotions aux spectateurs. J'ai toujours écrit ce que je réalise et c'est quelque chose qui m'a toujours semblé être une évidence. La saga Rocky fait partie de mes 1ers amours de cinéma ; j'ai toujours eu de l'admiration pour ces films et voulu réaliser un film sur la boxe, mon film de boxe. 

Aujourd'hui, après plus d'un an d’écriture, Les Abîmés représente mon plus grand projet. Je rêve de faire un long-métrage depuis des années et je n'avais pas envie d'attendre toute ma vie qu'on m'autorise à en faire un. J'ai donc choisi de concrétiser mon projet.

 

 

Share Suivez-nous