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Le P'tit Vert du Nord - Cornichons Français Extra!

Dévorez et partagez la récolte 2018 et souscrivez à celle de 2019 pour permettre de faire décoller la production du " P'tit Vert du Nord" !

À propos du projet

Bonjour à tous !

Soyez les bienvenus sur ma page (Julien MAGNIEZ / Le Maraîcher Voyageur) pour la grande campagne de vente de notre production de l'unique cornichon français issu de variétés traditionnelles françaises "Le P'tit Vert du Nord" et de nos paniers de fruits et légumes bio. 

Vous avez la possibilité ici de nous soutenir dans notre folie de croire que le paysan bio qui produit des légumes pleins de nutriments doit être valorisé et pouvoir vivre de son beau métier qui est celui de nourrir les autres ! 

N’y allons pas par quatre chemins, l’avenir de l’agriculture bio de qualité, c’est VOUS qui regardez cette page et VOUS qui souscrivez à nos offres de bons produits pour nous soutenir dans le développement de nos productions bio de cornichons français de vieilles variétés « Le P’tit Vert du Nord » et de tous nos légumes biologiques très diversifiés (car nous en produisons 500 sortes) que nous proposons en paniers de légumes et aux chefs avec qui nous travaillons.

 

Cette année 2018 a été encore une fois folle au niveau climatique, quand je me suis réinstallé en 2017, on parlait de la pire sécheresse depuis 30 ans, cette année c’était depuis 50 ans. Malgré cela, nous avons, par une dépense d’énergie folle, réussi à faire pousser des légumes fantastiques cette année.

Mon truc, au-delà de tous les autres légumes, c’est la relance d’un cornichon bio français de vieilles variétés et d’une cinquantaine d’autres légumes qui eux sont vendus en frais,  où nous poussons  tous les curseurs de la qualité jusqu’au bout et nous sommes les seuls à le faire de cette manière.

La production du cornichon a lieu pour le moment sur les terres familiales du Pas-de-Calais (3,5 hectares) , et nous avons lancé cette année une deuxième petite ferme bio à Margaux, en Gironde (2ha)  et fait les premiers essais de culture de cornichons sur place, en vue d’une production 2019 là-bas. Mon camarade Rodrigue de Ferluc réalise une vidéo par an depuis 2016 sur les projets agricoles, voici celle 2018 sur le lancement à Margaux ! 

Pourquoi nos bocaux sont si spéciaux ?

Nous n’utilisons que des vieilles variétés traditionnelles françaises (Vert fin de Meaux, Vert Petit de Paris, Amélioré de Bourbonne) issues de quelques siècles de sélection traditionnelle. Nous maîtrisons toute la chaîne, du semis (photo ci-dessous) à la mise en bocaux. 

Ci-dessous, la plantation des cornichons 2018 qui avançait bien.

 

Ces variétés anciennes sont généralement plus sensibles aux maladies végétales et aux ravageurs que les variétés modernes hybrides.

Et surtout, elles sont moins productives car elles nécessitent des pollinisateurs (bourdons, abeilles sauvages, abeilles de nos apiculteurs, papillons…) qui eux-mêmes ont leur propre manière de fonctionner : quand il fait trop chaud, trop froid, trop de vent, trop gris, trop de pluie, les abeilles ne sortent pas, par exemple...!

 

Lorsqu’il fait trop chaud ou trop sec, les fleurs des cornichons de vieilles variétés ne donnent pas de fruits non plus...!

 

Nous nourrissons notre sol vivant par du compost végétal qui provient d'une source locale à 1km des champs. 

Nous n’utilisons pas de paillage en plastique, les plantes poussent en pleine terre.

 

Toute la récolte est faîte à la main, la mise en bocaux est artisanale, les ingrédients utilisés pour le jus sont tous biologiques, les épices proviennent du commerce équitable. Faire du cornichon français, c'est d'abord de la main d'oeuvre !

L’étiquette illustrée a été réalisée par l’illustratrice suisse-italienne Veronica Dall’Antonia, passionnée de beaux produits et de légumes, à partir d'un croquis griffoné sur la table d'un vieux bistrot italien alors que j'avais pris deux jours de repos lors d'une bonne grippe fiévreuse. 

En 2018, nous avons livré les premiers bocaux à Guillaume GOMEZ, le chef Meilleur Ouvrier de France de l'Elysée, et c'était un grand honneur pour nous, celui de produire un joli bébé ! Ci-dessous, la vidéo de ce que nous avons ramené pour notre premier rendez-vous. 

C’est donc un vrai grand produit artisanal que vous avez en main. Il coûte 3 à 4 fois plus cher qu’un bocal industriel d’un produit qui a subi de nombreux traitements chimiques ? C'est le prix qui permet cette production artisanal de haut vol, vieilles variétés, bio, travail à l'ancienne, sans ça, il n'existe pas. Profitez en, et aidez nous à développer sa production et nos projets! 

Au-delà des cornichons, nos paniers de légumes "Le Grand Cru" sont aussi un produit extraodinaire, 20€ le panier, sur abonnement, disponibles pour le moment à Lille et environs, autour de la ferme au Nord, à Bordeaux centre, et nous l'espérons, à Paris dès le printemps 2019, plus d'infos sur www.maraichervoyageur.fr/paniers

LES CONTREPARTIES

Comment ça marche pour les contreparties ? 

Bocaux de cornichons : Les quantités de bocaux sont limitées et nous vous proposons pour nous soutenir toujours un duo 1/2/3/6 bocaux de la production de cette année que vous pouvez récupérer dès la fin de la campagne fin novembre 2018 ET le nombre équivalent de bocaux en souscription pour la production de l'an prochain que vous recevrez à l'automne 2019. 

Par exemple : Pour une contrepartie à 120€, vous recevez 6 bocaux du millésime 2018 dès cette année, et vous recevrez 6 bocaux du millésime 2019 à l'automne 2019. 

Où récupérer mes contreparties ? 

Bocaux de cornichons : L'envoi des bocaux par la poste est trop compliqué, nous vous proposons de retirer vos bocaux 2018 dès fin novembre à la ferme dans le Pas-de-Calais, à Bordeaux, à Lille, à Paris et à Marseille. La liste des points-retrait et des créneaux sera mise progressivement à jour, elle sera assez vaste pour que cela soit simple pour vous (nous sommes dans la course en ce moment)

Paniers :  Le retrait des paniers est possible pour le moment à Bordeaux, d'ici à fin novembre à Lille, et nous espérons dès le printemps à Paris. 

Evènements : Les soirées de soutien avec Nicolas Pourcheresse seront organisées soit à Lille soit à Bordeaux. Pour les budgets évènements 1500 - 3000 - 5000 - 10 000€, il s'agit dans le cadre d'un évènement que vous souhaiteriez organiser (réunion familiale, évènement d'équipe, séminaires, évènement clients) de vous organiser une partie cocktail avec tous nos beaux légumes colorés, et si vous le voulez, un atelier, un séminaire. Nous pouvons tout faire, à discuter avec vous, et pouvons nous déplacer dans toute l'Europe.

 

A quoi va servir le financement ?

Dans l'agriculture, et comme souvent dans les cycles longs dans les entreprises, TOUT est une question de trésorerie. Le "P'tit Vert du Nord" 2018 a été semé en mai, récolté entre fin juillet et mi-septembre, vendu entre mi-septembre et fin novembre, soit plus de 6 mois. Entre temps, une équipe a travaillé dessus, des matières premières ont été achetées, etc. Il en est de même pour les tomates (semis en janvier, récolte en août) pour les carottes (3 à 5 mois entre le semis et la récolte), etc. 

Il faut maintenant vendre tout ce qu’il y a dans les champs et dans les cartons, payer les derniers salaires des mecs et nanas qui ont bossé comme des fous avec moi et déjà prévoir l’an prochain, à savoir l’acquisition de matériel qui va nous permettre de continuer à cultiver, dans ces conditions de plus en plus extrêmes et être beaucoup plus sereins :

- Matériel d’irrigation (Budget optimal 20 000€ au Nord et 20 000€ à Bordeaux), cette année avec la sécheresse, c'était l'horreur, nous nous en sommes bien sortis mais l'engagement en travail était trop fort, il faut s'équiper. 

- Petit matériel pour couvrir les cultures en cas de coup de froid et de coup de chaud pour être très réactif (voiles de forçage, de protection, filets d’ombrage, filets de protection des cultures anti-insectes ou anti-gibiers) et pouvoir cultiver tôt et tard en saison. (Budget optimal : 10 000€ au Nord et 10 000€ à Bordeaux)

En avril 2017, les mini-tunnels avaient permis par exemple d'éviter les dégâts de grêle et des gelées. 

- Investir dans quelques serres pour la culture de tout début et de toute fin de saison (Budget optimal : 30 000€ au Nord et 20 000€ à Bordeaux, avec aides au financement possible par la Région)

- Sans oublier de constituer une trésorerie suffisante pour éviter le stress des deux dernières années à  commencer de 0 et pouvoir foncer sereinement !

Le but est de faire levier avec cette campagne, de lever la plus belle somme possible pour financer cela, avant de faire un complément bancaire si besoin et voir ce qu’il est possible de financer par quelques soutiens de la Région sur les achats de matériel.

 

À propos du porteur de projet

Ro

Je suis Julien MAGNIEZ, j’ai 31 ans, je suis issu d’une famille d’ouvriers, d’artisans et de paysans, et j’ai toujours baigné dans le maraîchage et la production de fruits rouges.

Ici, c'est mon grand-oncle Raymond, 83 ans, j'ai voulu immortaliser ce moment car je l'ai croisé par hasard sur la route, il était à vélo et revenait du village. Nous avons discuté agriculture bio, il m'a montré des semences de haricots qu'il sélectionnait depuis 30 ans depuis le moment où, passé par Lourdes, un type lui avait donné quelques semences, et nous avons causé. L'oncle Raymond cultivait les terres familiales il y a 50 ans, et était le dernier agriculteur du village à cultiver avec un cheval, ce qui était à l'époque "has-been". L'oncle Raymond n'a jamais utilisé un pesticide de sa vie, et jure toujours, pour son potager luxuriant, par le purin d'ortie ! Rodrigue a fait un magnifique documentaire sur lui, à voir ci-dessous : 

Raymond, puis mon grand-père (photo ci-dessous), mon oncle, et mon père enfin, cultivaient les terres de mon arrière-grand-père.

Cet arrière-grand-père, Louis MAGNIEZ, connu pour ne pas être un grand rigolo, grand blessé de la Grande Guerre, amputé du bras droit, ne pouvait plus exercer son métier d'avant-guerre, forgeron, et a pu acheter quelques hectares pour devenir agriculteur. Il guidait, et femmes et enfants travaillaient dur. Autre époque. 

 

Pour ma part, en 2006, je suis parti faire mes études à LILLE  (Hypokhâgne / Khâgne) puis à BORDEAUX (Sciences Po Bordeaux et faculté d’œnologie ISVV), et j’y suis resté pour bosser dans le monde du vin.

 

En 2008, c’est le déclic, des groseilliers poussent mal au printemps, je cherche à comprendre ce qui se passe, mon père ne sait pas me répondre, nouvelle génération aidant, je prends des photos, je les poste sur des forums et j’obtiens ma réponse par un formateur bio Jean-Luc Petit, et je faisais ma première formation de production de fruits rouges  en agriculture biologique chez lui à Manosque et commence à potasser à fond sur l’agriculture biologique et biodynamique.

2008-2015 : Tous les étés, essais dans les champs.

2010 : Voyage interrail de 22 jours en Europe à la découverte de l’agriculture européenne, rencontre en Italie avec des jeunes de l’université SLOW FOOD qui me causent le déclic, je continue les essais à la maison et je potasse, potasse.

 

Amoureux du canard enchaîné, et ayant grandi avec Cabu et Wolinski, les attentats de 2015/2016 me causent un grand choc et je décide de « rentrer au pays » et retrousser les manches pour créer un projet de relance de l’activité sur les terres familiales, mes parents annonçant leur souhait de ralentir très fortement (ils ne produisent plus que des fraises).

 

2016 : premières relances des productions, première production du « P’tit Vert du Nord », et lauréat du concours Fermes d’Avenir avec 9 autres maraîchers de toute la France.

2017 : Passage de 2000m2 à 2 hectares cultivés à Landrethun-les-Ardres, grand saut en quantité et qualité de production et début du travail avec les grands chefs.

2018 : Emménagement dans la ferme de Sept Fontaines dans le Pas-de-Calais, à la frontière du village familial.

Les potagers du Maraîcher Voyageur à Bordeaux : 

Lancement d’une deuxième microferme bio à Margaux en Gironde, dans un cadre splendide, accueilli par la famille d’amis d’études au château Angludet, sur deux hectares dans la forêt.

Lancement de notre distribution de paniers à Bordeaux, bientôt à Lille, et espérons à Paris au printemps. Ici c’est le besoin d’avoir un pied à la campagne et un autre à la ville, et nos activités sont tellement chronophages qu’il s’agit aussi d’utiliser le travail pour aller dans les lieux qui nous plaisent !

 

Fin 2018 – 2019 : Le grand défi, atteindre un équilibre au sens d’une charge de travail moins terrifiante, et de verrouiller avec vous une superbe distribution de quelques beaux produits transformés et d’abonnements paniers, qui nous assurent les financements corrects pour nos activités et notre engagement important.