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L'Emprise

Court Métrage. La manipulation affective et la violence psychologique dans un couple.

À propos du projet

PITCH

Laure est aveuglément amoureuse de Gilles. Gilles, lui, est un manipulateur pervers à tendance narcissique. La jeune femme, sous l'emprise de son mari, se rend compte qu'elle n'est peut-être pas l'unique responsable de leurs conflits...

Genre: Drame

Durée : 15min

Dates de tournage : Entre le 15 et le 19 Avril 2013 (durant 5 jours) à Nice.

Caméra : ARRI 16SR II  / Format : 16mm

NOTE D'INTENTION

L’idée de ce film est basée sur une histoire personnelle. Dans ce film, au travers l’histoire d’un
couple, nous parlons de la relation à l’autre, c'est-à-dire de l’impact que peut avoir « l’autre » sur le « soi-même ».


Notre sujet traite essentiellement de la manipulation affective et de la difficulté pour une victime, premièrement, de s’apercevoir qu’elle a affaire à une telle personnalité (de type pervers narcissique), et deuxièmement, de se libérer de cette prison aux barreaux invisibles.


La passion et la relation d’emprise sont souvent à l’oeuvre dans les différentes manipulations. La victime se laisse entraîner par un élan passionnel, alors que celui qui manipule instaure sa domination morale. Nous avons trouvé ce sujet très intéressant, parce que cette forme de violence conjugale est invisible, pernicieuse donc redoutable. En effet, la maltraitance psychologique fait peu parler d’elle car elle se déroule à huis clos, sans témoin, et parce que les victimes sont souvent honteuses et ne parviennent que très difficilement à se libérer de leur bourreau. Par ailleurs, les bourreaux, fins manipulateurs, minimisent leurs actes et affichent leur plus beau profil en société. Ainsi, dénoncer de telles situations se révèle pratiquement impossible. C'est cet emprisonnement mental, tout aussi destructeur que la violence physique, que nous avons décidé de montrer.


Ainsi, sur la base de deux personnalités presque antithétiques, nous nous sommes intéressées à l'étude du rapport qu'il peut exister entre eux. Pour authentifier cette relation, nous avons sollicité un rendez-vous avec un psychiatre, le Dr Bouyssou, qui s'est beaucoup intéressé à notre projet, et qui nous a aidées à approfondir la caractérisation de nos personnages. Le choix du métier de Gilles, avocat, sert à montrer ses talents d’affabulateur, d’orateur. En effet, le manipulateur pervers ne laisse apparaître en société qu'un aspect plutôt convivial. Il est cordial, serviable et très apprécié. En revanche, dans son couple, il est froid, méprisant et moralisateur. Mais ce qui déstabilise le plus sa femme, c'est l'alternance de ses comportements complètement opposés. Ainsi, Laure ne sait plus s'il lui ment, si c'est elle qui se trompe, s'il s'intéresse à elle ou si elle est en train de détruire leur relation.


Pour illustrer et amplifier l'ambiance de cette relation, nous avons choisi d'établir l'histoire dans un huis-clos (qui accentue l’isolement psychologique, et facilite la production du film puisqu’il ne nécessite qu’un lieu et deux acteurs). De plus, nous avons choisi un point de vue externe pour que le spectateur puisse avoir un certain recul sur la situation, recul qui manque à Laure pour se défaire de cette emprise.
L'esthétique du film se veut épurée, avec de nombreux plans fixes, et un plan séquence pour la scène climax où Laure et Gilles en viennent à la force, afin de renforcer la tension, et la sensation d'étouffement. L’impression de malaise sera aussi donnée par les décors, comme la salle de bain, qui rappellera l’image que les gens se font de l’univers aseptisé d’un hôpital psychiatrique.
Nous avons choisi de ne pas donner de repères temporels, ainsi les ellipses entre chaque scène laissent le spectateur imaginer la quantité de temps qui s’est déroulé, pour renforcer l’emprisonnement de Laure.
Il n'y aura pas de musique sur la totalité du film pour que les alternances avec le silence rendent celui ci encore plus pesant. Cependant, il y aura un thème au début, comme un leitmotiv, qui sera repris à la fin, dans le but d'illustrer le "retour à la case départ".


Conscientes que ce film pourrait comporter trop de dialogues, nous avons mis l’accent sur l’importance des gestes car ils permettront d’exprimer ce que les mots pourraient rendre trop lourd.


Enfin, des lectures de témoignages de victimes, de livres de psychologie et des films nous ont aidées à nourrir et à élaborer notre histoire. Nous nous sommes inspirées de la communication étrange, de l'incompréhension des deux personnages principaux de "La Moustache", d'Emmanuel Carrère, pour établir la relation entre Laure et Gilles.

Les caractères respectifs des personnages du film "Nous ne vieillirons pas ensemble" de Maurice Pialat ont également permis d'étayer ceux de nos personnages. Comme Jean, Gilles est antipathique, et Laure est comparée à Catherine, qui illustre la femme soumise et effacée. Leur écart d'âge souligne une différence de "niveau", Laure idolâtre Gilles, et face à son assurance, va perdre la capacité à prendre du recul sur la situation. 

LE CASTING

Pour le rôle de LAURE ► Karen Wallet

Sa bande démo : (en cours d'actualisation, nous vous proposons donc un court métrage dans lequel Karen Wallet a joué)

Son personnage :

Laure, 25 ans, se rend compte que son couple va mal et tente de sauver son mariage. Prisonnière de sa passion amoureuse et de la manipulation de son mari, elle reste sous son emprise et s'isole du reste du monde. Ses colères ne ressemblent qu'à des caprices de petite fille. Cela est également dû au fait qu'elle idolâtre son mari qu'elle voit comme supérieur (cela est dû notamment à leur écart d'âge). Elle finit toujours par trouver des excuses à Gilles malgré ses fautes. Elle est prédisposée à la dépendance affective, c’est une femme dite "femme victime" qui jouit inconsciemment de sa situation.
Elle n'est pas victime pour rien, elle a volontairement cherché et choisi ce type de situation et de relation qu'elle renouvellera forcément. Elle cherche à se voir dans le regard de Gilles pour se sentir exister. Elle a abandonné ses études depuis son mariage avec Gilles. Elle cherche à être la femme idéale, mais se heurte à l’insatiabilité de son mari, qu’elle pense ne pas satisfaire. Progressivement, elle perd tout repère et toute estime d'elle et culpabilise beaucoup. Sa "dégradation" se voit aussi  physiquement.

Pour le rôle de GILLES ► Cyril Necker

Sa bande démo :

Son personnage : 

Gilles, 40 ans, est un manipulateur pervers qui n'a pas véritablement conscience de sa perversité. Il a une part de folie mais il est complètement responsable de ses actes. Il est hyper conformiste, froid, distant, méprisant, calculateur… Il n’a aucun réel affect. Il a une très forte puissance de conviction, donc il ment très bien et veut avoir le contrôle sur tout. Cependant, il est patient et progresse lentement pour arriver à ses fins. Il cherche à appauvrir sa compagne, en l’isolant. Il promet souvent sans suite et rejette systématiquement la faute sur Laure, ce qui installe le doute et la confusion chez elle. Il se fait toujours passer pour la victime et si jamais il s'excuse, il le fait juste pour passer à autre chose, car ses excuses ne sont jamais à la hauteur de ses actes. Il tire un plaisir jouissif à regarder Laure s’enfoncer et n'éprouve aucune culpabilité, aucun scrupule. Il est aussi moralisateur envers sa femme et suscite inconsciemment chez Laure un comportement agressif et même violent. En société, il apparaît cordial, gentil, serviable et est très apprécié de ses collègues.

Pour le rôle de Marion Cécile Combes

Sa bande démo :

http://www.castingmachine.com/cecilecombes

Son personnage : 

Marion est une amie de Laure. Elle n'apparaît pas et nous n'entendons que sa voix mais elle joue un rôle très important. En effet, elle va servir à amplifier l'emprisonnement de Laure et la manipulation de Gilles.

LE DECOR

Tout le film se déroule dans un huit clos. 

Et bien ! Vous ne pensiez quand même pas que nous allions tout vous dévoiler ! Vous verrez le reste dans le film ;)

À quoi va servir le financement ?

L'ESRA assure une grande partie de la base technique de tournage et de montage. 

En revanche, les points suivants restent à nos charges : 

  • Défraiement / Hébergement des intervenants extérieurs 
  • Location du lieu de tournage 
  • Décorations et costumes 
  • Régie
  • Matériels supplémentaires (pellicules, filtres etc...) 

Le financement Ulule est indispensable à la réalisation de ce court-métrage.

Merci infiniment de la part de toute l'équipe à tous ceux qui pourront nous aider.

À propos du porteur de projet

Nous sommes deux étudiantes à l'ESRA (Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle) de Nice :Lynda D'Alexis (réalisatrice & co-scénariste) et Séverine Tibi (productrice & co-scénariste).

Ce projet de film est dans nos esprits depuis presque un an. Nous avions et avons toujours pour but de dénoncer la violence psychologique à l'intérieur d'un couple; hélas trop inconnue du grand public de nos jours. Nous avons eu la chance de voir notre projet sélectionné dans le cadre du film de fin d'année de notre cursus scolaire. Nous réalisons principalement des courts-métrages amateurs, "L'Emprise" sera donc notre premier film professionnel. Très ambitieuses, nous aimerions le proposer dans de nombreux festivals. 

EQUIPE TECHNIQUE : 

Chef Electro : Cédric Bour

De nouvelles informations vont arriver...

Voici un lien vers la page du film, ou vous pourrez suivre toute son évolution :

http://www.facebook.com/LEmprise

https://twitter.com/lempriselefilm

Merci d'avoir pris le temps de nous lire, en espérant que cela vous donnera envie de nous aider à financer ce projet.