BackBackMenuClosePlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Léa

Court métrage

À propos du projet

En France et ailleurs, il y a des gens pour qui vivre est devenu une souffrance que seule la mort peut résoudre. La maladie, la vieillesse, ou le handicap, ou même une profonde lassitude de vivre peuvent rendre la vie invivable pour eux-mêmes ou leurs proches. Léa, notre protagoniste, se sait condamnée par une maladie qui revient à nouveau, telle une mort annoncée. Elle a choisi de ne pas souffrir et de ne pas laisser son corps se putréfier face au regard de son amoureuse, Isa. Mais avant, elle veut vivre à fond, et faire toutes les petites choses qu’elle n’a jamais pu faire. Elle a choisi de vivre avant de partir. Malgré nos difficultés à nous, nous avons choisi de vous raconter cette histoire. Pour ce faire, nous avons tout : des décors et des comédiens merveilleux, tout, sauf de l’argent pour boucler notre budget. Notre association l’Image d’Après a donc décidé de faire appel à vous pour nous aider à produire ce film.

Il se tournera fin septembre dans le Luberon, et il sera diffusé dans un réseau de salles indépendantes dans toute France. Chaque projection sera généralement suivie d'un débat animé par une association sur le droit de mourir et l'équipe du film.

Audrey LeBihan dans le rôle de Léa.

Gérard Dessalles, dans le rôle de Jeannot.

Anne-Laure Gruet dans le rôle de Isa, la compagne de Léa.

Florence Bigot dans le rôle de Julie.

Brigitte Masure dans le rôle de Béatrice, la mère de Léa…

Ce sont les comédiens eux-mêmes qui ont choisi de venir incarner les personnages que nous avons créés, qui vont vous parler de leur motivation.

A quoi va servir le financement ?

L'argent récolté servira à payer exclusivement les frais de production et fonctionnement du film: tous les comédiens, les techniciens et les porteurs du projet seront bénévoles.

Puisque le sujet du film est la fin de vie, sa diffusion en salles sera certainement aidée par une célèbre association. Nous espérons l'accompagner et le nourrir de vos échanges dans toutes les salles de France et, peut-être, à l'étranger. Nous proposerons donc à nos plus gros "coproducteurs" de les inviter à ces séances près de chez eux ou loin de chez eux en fonction du montant de l'aide.  Par ailleurs, nous ferons don du film à des associations qui militent sur le sujet et invitons tous les médecins et psychologues à venir nous rejoindre lors de ces séances "projection/débat" autour du thème du suicide assisté.

 

À propos du porteur de projet

Je débute dans la vie d’adulte par des études de littérature américaine à l’UFR d’Anglais Charles V à Paris (Jussieu), avec une option intitulée « critique de cinéma moderne » avec Jean Douchet. 

À l’armée, à l’ECPA (Établissement cinématographique et photographique des Armées), d’où sont sortis nombre de chefs opérateurs et réalisateurs tels que Claude Lelouche, j’ai été nourri aux rêves du cinéma en apprenant la caméra et la direction photo. En 2014 et 2015, je me forme au "cinéma direct" aux Ateliers Varan, et je tombe amoureux de cette forme de narration inspirée du "réel" que je ne connaissais pas.

De 1999 à 2010, c’est principalement par le biais de la photographie de mode que je mets en scène mes idées en mélangeant des techniques empruntées au cinéma et à la photographie documentaire et m’inspirant de Newton, Lynch, Jarmusch et Wiseman.

Mes thèmes de recherche tournent beaucoup autour du désir, de la nostalgie et de la mort. Le regard, l’envie, le désir, la soif de posséder, l’ennui, la difficulté de vivre, la lumière, l’obscurité, le passage du temps font partie de mes thèmes favoris. 

En 2009, je m’essaye au court métrage de fiction avec un premier film tourné en 35 mm, Fatale, qui traite de la petite mort qu'un homme ressent face à un désir coupable et à un choix amoureux impossible. Le second, Saudade (photo), un court métrage de 4 min en Anglais et en portugais brésilien, traite de la mélancolie, de l’amour et de l’éloignement dans l’espace ou dans le temps des êtres aimés. 

Viendront ensuite Spirit, sur la notion de la transmission entre une femme et son grand-père, POLA en 2012, qui parle du double et de la photographie en tant que représentation de soi, Boca de Sangre, qui interroge sur l’identité et la séduction « animale » et s’inspire librement de la Féline de Tourneur, Apparences, qui joue avec le classement des genres cinématographiques et qui se joue des… apparences. Trois de mes courts métrages ont été sélectionnés au festival Côté Courtde Pantin. Presque tous sont visibles ici : www.mathiaswalter.fr

Il y a deux ans, je me suis associé avec un scénariste, Olivier Antomarchi. Olivier a notamment suivi la formation de Raindance Brussels

Ensemble, nous avons déjà collaboré sur plusieurs projets dont un long-métrage qui sera notre Projet d'Après. 

Pour accelérer la mise en images de nos rêves de cinéma, nous avons créé l’association l’Image d’Après, qui nous servira à produire ces deux films, dont Léa, un court métrage ambitieux qui parle de l’amour, de la mort, et du choix de vivre et de mourir.

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

Poser une question Signaler ce projet