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En avant "Le Progrès Social"

Le nouveau quotidien qui allume l'actualité

À propos du projet

 

Vous pensez que c’est fou de lancer un quotidien national d’opinion engagé et indépendant ? Nous aussi ! Pourtant, nous avons décidé de nous jeter dans l’aventure.

 

Et tenez-vous bien, la parution du numéro 1 est prévue pour le 9 mars 2016.

Militants associatifs, syndicaux ou politiques engagés dans la construction du progrès social et dans l’éducation populaire, nous constatons qu’il manque aujourd’hui un journal qui porte réellement nos points de vue et rende compte de nos actions. C’est pourquoi nous avons décidé d’associer nos compétences avec celles de journalistes proches de nos idées.
Très attachés à la liberté de la presse, nous sommes convaincus que dans une société où la presse appartient majoritairement à des grands groupes financiers, il y a un espace à reconquérir. Plus que jamais, nous avons besoin de médias alternatifs et de contre-pouvoirs.

Être édité sur le support traditionnel du papier est selon nous primordial. D’abord pour des raisons affectives (la sensation que procure le papier) , ensuite parce que toutes les études prouvent que la lecture sur papier entraîne une meilleure attention.

À partir de cette idée inédite et originale, Le Progrès Social sera sans aucune publicité et financé uniquement par les abonnements.  

Nous avons besoin de trois mille abonnements annuels pour garantir l’équilibre financier du projet. Chaque souscription compte !

Du mardi au samedi, un grand quatre pages (560x360) en couleur avec :

  • une information sélectionnée et un regard critique porté sur l’actualité nationale et internationale
  • le coup d’œil d’un de nos trois dessinateurs : Besse, Gros, Jiho.
  • une interview à la une
  • un agenda social et culturel
  • le portrait d’une organisation avec qui nous partageons des valeurs communes de défense des droits et de solidarité.  

Dans l’édition du samedi : quatre pages supplémentaires en couleur dédiées à l’éducation populaire
Dans l’esprit des Jours heureux, ces quatre pages comporteront de nombreuses rubriques : international, droit du travail, sports, musique, économie, cinéma, littérature, sorties, spectacles… Toutes seront animées par des contributeurs expérimentés et spécialistes de leur discipline.   

Deux numéros zéro reprenant l’actualité des journées du 11 et du 21 janvier 2016 ont été réalisés pour que chacun puisse juger du ton et de la forme du journal. Ils sont téléchargeables gratuitement au format PDF sur cette page.
Chacun a fait l’objet d’une impression à 5 000 exemplaires et d’un publipostage pour faire connaître largement le journal avant son lancement.
le numéro zéro A en date du 11 janvier 2016
le numéro zéro B en date du 21 janvier 2016

 

L’églantine comme symbole
Le symbole de l’églantine remonte aux premières grandes mobilisations du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle. Après la grève générale du 1er mai 1886 aux États-Unis, réprimée dans le sang, le 1er mai devient une « journée internationale de lutte des travailleurs ». C’est encore à cette occasion qu’en 1891, à Fourmies, près de Maubeuge, des milliers d’ouvriers se mettent en grève et défilent. Parmi les dix manifestants tués par la police, figure une jeune ouvrière du nom de Marie Blondeau, qui portait des branches d’églantines sur sa robe. Les manifestants du 1er mai afficheront ainsi à la boutonnière une fleur d’églantine jusqu’en 1941, date où le maréchal Pétain la fait remplacer par le muguet…
L’églantine, symbole d’espoir, d’émancipation et d’internationalisme, s’est imposée comme une évidence pour illustrer l’esprit du journal.


A quoi va servir le financement ?

À quoi servira le financement ?

La somme collectée pourra ainsi être utilisée de la manière suivante :

30 000 euros : ce montant est l’équivalent du budget annuel pour l’achat de photographies et d’iconographies auprès des agences de presse.

70 000 euros : ce serait, cotisations sociales comprises, la somme qui permettrait la création de deux nouveaux postes salariés à temps plein, afin de renforcer l’équipe de rédaction (quotidien et supplément hebdomadaire) et de gestion des abonnements.

100 000 euros : dès que le seuil des 5 000 abonnements sera franchi, nous passerons à une diffusion en kiosque, afin de toucher un public plus large. Ces 100 000 euros constitueront un apport supplémentaire et une aide à cette mise en place.

Répartition des dépenses sur un budget annuel prévisionnel de 915 000 euros :  


 

La structure
Basé à Paris dans le XVIIIe arrondissement, Le Progrès Social est édité par la SARL de presse du même nom, au capital de 20 000 euros partagé entre les membres fondateurs. Il bénéficie d’un socle de 500 abonnements déjà souscris, équivalant à 120 000 euros. Dans une volonté de liberté et d’indépendance, les ressources proviendront uniquement des abonnements et de dons éventuels, sans recours à la publicité. En accord avec les valeurs que nous portons, le fonctionnement est fondé sur des prises de décisions collectives et une égalité salariale là aussi en accord avec nos convictions, soit 1,8 SMIC.

Les Tarifs

À propos du porteur de projet

Engagés dans la construction du progrès social en tant que militants associatifs, syndicaux, de l’éducation populaire ou d’organisations politiques, nous avons le sentiment qu’il manque aujourd’hui un quotidien qui nous correspond. Cette opinion, nous le savons, est partagée par beaucoup de personnes. Par ailleurs très attachés à la liberté de la presse, nous sommes convaincus que la période actuelle a plus que jamais besoin de médias alternatifs.   


Le Progrès Social c'est une aventure collective réunissant à ce jour une quarantaine de personnes autour de valeurs progressistes. Certains ont des responsabilités nationales dans des organisations, d'autres sont investis au niveau local ; certains travaillent déjà, d'autres seront salariés au Progrès Social ; maquettiste, journalistes professionnels, militants, rédacteurs au quotidien ou chroniqueurs hebdomadaires, webmaster ou membres chargée de la communication, l'équipe est déjà constituée et prête !

Nos dessinateurs
Passionnés par le dessin de presse, nous sommes particulièrement heureux de pouvoir compter sur la collaboration de :
 
- Camille Besse. Publie ses dessins dans Causette, Marianne, Charlie Hebdo, L'Humanité, Le Monde, Bakchich, NVO, l'Actu, le webzine urtikan.net. Elle travaille également avec des associations et des syndicats, dont la CGT.

- Pascal Gros.  Côté presse, il est l’un des principaux dessinateurs de Marianne et a aussi publié dans Fluide Glacial et Charlie Hebdo. Avec un vrai sens de la caricature, il a également réalisé des bandes dessinées, notamment La Gauche, La Droite, Marseille.
 
- Olivier Jiho. Ses dessins de presse sont publiés dans Marianne, Siné Mensuel, et sur le webzine urtikan.net. Il est lui aussi dessinateur de bandes dessinées, notamment Que du bonheur et L’actu sociale.  

 


L’équipe d’animation
En comptant les rédacteurs permanents, les pigistes, les dessinateurs et les personnes chargées du développement via l’association Les Amis du Progrès Social, l’équipe réunit à ce jour 31 personnes, journalistes professionnels ou citoyens engagés sur le terrain et résidant dans plusieurs régions de France.

Nous vous présentons ici le parcours de quelques-uns des membres, mais n’oublions pas qu’il s’agit d’une aventure à laquelle participe un large collectif. Il n’y a pas de petite contribution !    
 
André Déchot, 44 ans, journaliste
Depuis plus de 20 ans, mon engagement associatif est centré sur l'opposition aux courants de pensée et aux organisations de la droite populiste, autoritaire et xénophobe. Aujourd'hui encore, je poursuis cette activité en tant que bénévole au sein d'une grande association de défense et de promotion des droits de l’Homme. Après avoir été actif pendant une décennie au sein du réseau « Ras l’front », j'ai participé à l'écriture de La Galaxie Dieudonné, pour en finir avec les impostures (Syllepse, 2011). Ces dernières années, j'ai rédigé des articles pour des revues telles que Altermondes, Hommes & Libertés, Regards croisés, en animant de nombreux débats à travers la France. Selon moi, Le Progrès Social a un rôle à jouer dans la contre-offensive aux idées discriminantes, exclusives, ségrégatives et à l'action des mouvements qui les portent. D'autant plus qu'il contribuera à mettre en lumière des pratiques et expérimentations qui promeuvent la démocratie, la justice sociale, et les solidarités pour un avenir commun et fraternel. Alors, évidemment, j'en suis !

Elsa Dupré, 28 ans, journaliste
Dans la vie, je veux raconter celle des gens qui se battent pour un monde plus juste. Ceux qui subissent, et luttent contre les oppressions de classe, de genre de race.
Informer, provoquer le questionnement, la réflexion, faire rêver, donner envie d'agir, donner de l'espoir... Voilà mes objectifs ! Le Progrès Social m'a proposé d'être leur reporter, de rendre compte des problèmes sociaux, des luttes et des initiatives à travers la France, et j'espère relever avec eux le défi du quotidien ! À bientôt donc dans nos colonnes! 

Emmanuelle Excoffie, 29 ans, coordinatrice du supplément week-end.
S’il n’y pas d’art universel, chacun peut être touché par une forme d’art particulière. En ce sens par ma passion et mes connaissances artistiques, c’est avec plein d’entrain que j’animerai la chronique "sorties". À 29 ans, après un parcours partagé entre des activités professionnelles et artistiques, il est parfois difficile de se définir. C’est donc sur le tard que j’ai entrepris des études de psychologie sociale et de naturopathie. Le Progrès Social résonne comme une promesse d’un journal sans aucune censure et sans compromis. Ce projet humaniste m'a tout de suite interpellé et donné envie de m’engager.

Rachel Haller, 22 ans, journaliste
Après des études d’histoire, j’ai obtenu un diplôme pour exercer le métier d’archiviste. Raffolant d’histoire et de littérature, je participais à la rédaction des Cahiers d’Alter, revue bimensuelle à destination des comités d’entreprise, dans laquelle je rédigeais des chroniques littéraires. Passionnée autant par le passé que par le monde qui m’entoure (particulièrement l’univers du numérique), je me lance pleinement dans ce nouveau métier dans lequel je pense pouvoir combiner mon goût pour l’écriture, mes centres d’intérêts et la défense de valeurs qui me sont chères.

Laurent Lacoste, 49 ans, directeur de publication
Issu du monde syndical, où j’exerce encore des responsabilités nationales dans le secteur de l’industrie, j’ai fait mes premières armes dans la presse musicale dans les années 90 en tant que journaliste et secrétaire de rédaction. En 2003, j’ai collaboré comme scénariste avec le dessinateur Christian Demetter à la réalisation d’une bande dessinée éditée par Casterman, Le curé.
Participer à l’aventure du Progrès Social est pour moi l’occasion de revenir à ma première passion, la presse, tout en servant une cause sociale à laquelle je suis très attaché.

Francky Poiriez, 30 ans - responsable administratif
Depuis 10 ans maintenant, j'entends dire chaque jour que la presse n'est plus indépendante. Le temps est venu pour moi de participer au développement d'un véritable outil, qui sort du cadre  strictement« militant » et permet de relancer une information non censurée par les grands groupes capitalistes. Le Progrès Social, je l’espère, sera l’occasion de reparler du véritable quotidien que nous subissons et que nous ne devons plus subir.

Soen Sardhas, 30 ans rédacteur en chef
Autodidacte, j’ai commencé à travailler à partir de l’âge de 17 ans dans le routage, puis en cumulant les boulots précaires. C’est par la lecture de la presse, plus jeune, que j’ai commencé à m’intéresser et comprendre l’actualité nationale et internationale. J’y ai pris le goût du débat, du dessin de presse satirique, de l’écriture, mais aussi de la défense de valeurs. On n’échappe pas au monde qui nous entoure, et c’est pour cette raison que j’ai voulu rapidement m’engager pour participer à la construction d’une société plus fraternelle. Organisations politiques, syndicales, associatives, la richesse d’une démocratie est de permettre de s’organiser librement pour y défendre des valeurs progressistes. Il n’y a pas d’émancipation possible sans outils : la presse constitue un enjeu majeur pour cette raison, et d’autant plus dans cette période où il ne faut rien lâcher. Le Progrès Social, c’est continuer à espérer tout en agissant concrètement, au quotidien, en considérant que la liberté et l’égalité sont toutes aussi importantes l’une autre l’autre.

Contacts
Attaché de presse : Jérémy Lorton 06.23.86.15.47 / j.lorton@leprogressocial.fr
Abonnements : Francky Poiriez 06.50.00.91.72 / f.poiriez@leprogressocial.fr

Réseaux sociaux
Facebook : https://www.facebook.com/leprogressocial/
Twitter : @leprogressocial

Une partie de l'équipe de la rédaction, en attendant d'autres joyeuses photos !

 

 

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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