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De l'eau pour les oubliés

Grâce au Labo Mobile, garantissons une eau de qualité aux personnes les plus vulnérables au Cameroun !

À propos du projet

Le Labo Mobile, c'est un nouveau moyen de venir en aide aux populations fragilisées par la crise humanitaire qui secoue la Centrafrique depuis des dizaines d'années. Qu'ils soient Centrafricains réfugiés au Cameroun, ou Camerounais en situation de vulnérabilité, des milliers de personnes n'ont pas accès à une eau de qualité.

Ensemble, donnons vie au "Labo Mobile", un laboratoire d'analyses d'eau qui permettra aux équipes de PU-AMI de se déplacer dans les camps de réfugiés au Cameroun, mais aussi dans des villages isolés qui souffrent d'un manque d'accès à l'eau. Grâce à cette intitiative, le prélèvement des échantillons et leur traitement pourront se faire au même endroit, et beaucoup plus rapidement !

Notre objectif : que chacun puisse boire sans risquer sa santé et sa vie. Aidez-nous à garantir ce droit aux oubliés de la crise centrafricaine !

L’exil des Centrafricains, une crise oubliée

La République centrafricaine connaît une instabilité chronique depuis plus de 10 ans, poussant ainsi les populations en insécurité à fuir vers les pays voisins, notamment vers le Cameroun, qui partage une frontière terrestre de près de 800 km avec la République centrafricaine.

Le coup d’Etat qu’a connu la République centrafricaine en mars 2013 a entrainé une nouvelle vague de violences, jetant plus de 135 000 personnes sur les routes. Ce mouvement massif de population a marqué un nouveau tournant dans cette crise oubliée.

PU-AMI intervient dans cette zone frontalière depuis 2008 pour soutenir les réfugiés centrafricains mais aussi les populations hôtes camerounaises, qui subissent directement la pression démographique sur leurs ressources agricoles et hydriques, provoquée par l’arrivée massive de ces exilés.

L’accès à l’eau potable, un enjeu sanitaire majeur

Au Cameroun, les populations rurales ont un faible accès à des sources améliorées d’eau potable. Dans la région de l’Est, le taux d’accès des ménages à l’eau potable est le plus faible du pays - moins de 20% - tandis que le taux d’accès à l’assainissement de base est de 42% en moyenne.

Le paludisme est omniprésent, ainsi que les maladies diarrhéiques, liées à la consommation des eaux de surface et à la méconnaissance des questions d’hygiène de base et d’assainissement, qui sont les principales causes de mortalité infantile.

En effet, la consommation d’une eau insalubre favorise l’apparition d’infections intestinales : elles conduisent à de l’anémie et aggravent la sous-nutrition sous ses diverses formes, aiguë ou chronique.

L’Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que la moitié des cas de sous-nutrition infantile, responsable de 45% des décès d’enfants de moins de 5 ans dans le monde, dérivent de diarrhées à répétition.

Autant de vies qui pourraient être sauvées si les moyens étaient déployés en amont pour que ces milliers de personnes aient accès à une eau de qualité.

À quoi va servir le financement ?

Le projet de PU-AMI au Cameroun

Pour renforcer son action auprès des populations vulnérables, PU-AMI souhaite mettre en oeuvre un laboratoire mobile d’analyse d’eau.

"Le Labo Mobile" répond à la nécessité de fournir un accès durable à l'eau potable aux populations réfugiées ayant fui la République centrafricaine vers les villages camerounais des régions de l’Est et les camps de réfugiés de Borgop et Ngam dans la région de l’Adamaoua, ainsi qu’aux populations locales, victimes elles aussi de cette crise.

PU-AMI est actuellement la seule ONG à assurer des analyses d’eau dans ces deux régions, via son laboratoire fixe, créé dès 2013 sur la base de Bertoua.

Cependant, l’éloignement entre la base - où sont effectuées les analyses - et les points de prélèvement, ralentit la mise en place de mesures adaptées lorsqu'elles mettent à jour des problèmes relatifs à la potabilité.

Grâce à ce laboratoire mobile, qui permettra de réduire le délai de traitement des échantillons, 500 tests de qualité de l’eau seront réalisés dès la 1e année et les mesures correctives, si nécessaires, seront ainsi appliquées sans délai, garantissant la qualité de l’eau consommée par les populations locales !

En rendant ce projet de laboratoire mobile possible :

  • vous contribuez à rendre l’eau de qualité accessible aux plus vulnérables,
  • vous participez à la lutte contre la mortalité liée aux maladies transmises par la consommation d’eau impropre.

Agissons ensemble dès maintenant !

À propos du porteur de projet

Première Urgence - Aide Médicale Internationale (PU-AMI) est une ONG de solidarité internationale, à but non lucratif, apolitique et laïque. Sa mission est de couvrir les besoins fondamentaux des victimes civiles mises en péril, marginalisées ou exclues par les effets de catastrophes naturelles, de guerres ou de situations d'effondrement économique.

L'objectif est d'aider les populations déracinées dans l'urgence, tout en leur permettant de regagner rapidement autonomie et dignité. PU-AMI mène environ 180 projets par an, dans les domaines de la santé, la nutrition, la sécurité alimentaire, la réhabilitation d'infrastructures, l'eau et l'assainissement et la relance économique.

Actuellement présente dans 21 pays, en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est, dans le Caucase et en France, PU-AMI vient en aide à près de 4 millions de personnes par an.

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