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Le Cygne

un court métrage de Stéphane Lapote

À propos du projet

Le Cygne, c’est un court métrage de genre, mais pas que…

Le Cygne, c’est une histoire de prise d’otages et de musique, mais pas que...

Le Cygne, c’est un hommage au Nouvel Hollywood des 70’s, mais pas que...

Le Cygne, c’est un questionnement sur le système judiciaire, la réinsertion, la famille.  

Un homme poursuivi par la police se réfugie dans une maison au hasard, prenant en otage le couple qui y vit. Les forces de l'ordre encerclent rapidement les lieux et commence alors un huis clos à l’issue dramatique, durant lequel les personnalités vont peu à peu se dévoiler. Le braqueur, de prime abord agressif, sort de prison. Il s’humanise quand on apprend les raisons qui l’ont poussé à commettre un hold-up. On découvre alors un homme mis de côté par la société, et qui ne demande qu’une chose : le droit de voir son fils. 

L’influence du court métrage est à chercher du côté du Nouvel Hollywood des années 70, et plus particulièrement "Un après-midi de chien" de Sidney Lumet. L’équipe technique a pour objectif de se rapprocher visuellement de l’aspect des films de cette époque, à travers une photographie et une lumière adaptées. Il sera donc recherché un éclairage naturel, ainsi qu’une colorimétrie légèrement désaturée ne laissant pas de place aux couleurs vives.

La musique va avoir une grande importance dans le film. Plusieurs fois, le preneur d'otage va s’asseoir au piano pour jouer un air, de plus en plus mélancolique au fur et à mesure du film, traduisant ainsi ses émotions. Ces instants musicaux vont permettre au spectateur de souffler, et aux otages de parler entre eux.

Comme les grands films de cette époque, le genre n'empêche pas le questionnement sur des sujets de société. C'est ce qui faisait la force des films des 70's. "Taxi Driver", "Serpico" ou bien encore "Un après-midi de chien" ont tous des questions de société en toile de fond malgré un genre bien marqué.

A quoi va servir le financement ?

Le tournage a déjà commencé avec une équipe bénévole mais ambitieuse. Pour pouvoir terminer le tournage dans les meilleures conditions et couvrir les frais de production, nous avons besoin de votre aide. Votre contribution nous servira pour :

- le matériel

- la nourriture

- le transport

- le maquillage

- la post production

- et faire vivre le film en participant a des festivals !

Aidez-nous à atteindre les différents paliers :

- 600 € : Nous pouvons finir le tournage dans de bonnes conditions - Objectif atteint !! Un grand merci. Maintenant, visons le deuxième palier.  

- 900 € : Nous pouvons assurer une post-production à la hauteur de nos ambitions (étalonnage et montage)

- 1 200 € : Nous avons la possibilité de faire vivre le film dans les festivals

Alors rejoignez vite l'aventure "Le Cygne". Nous avons besoin de vous pour soutenir la création de ce court métrage ambitieux qui ne néglige ni la forme, ni le fond.

Chaque euro compte, même le plus petit des soutiens a son importance.

Au nom de toute l'équipe, merci pour votre aide !

 

 

À propos du porteur de projet

 

 

Stéphane Lapote

Passionné depuis toujours par le cinéma, il s’est d’abord orienté vers une carrière de photographe, ce qui lui a permis d’être exposé à Paris et en banlieue parisienne. Mais son amour pour le 7ème Art l'a poussé à se lancer dans la production de son premier court métrage en mettant en image un scénario écrit il y a plus de dix ans. Ce temps de gestation lui a permis d’avoir une idée très précise de ce qu’il souhaite obtenir. Influencé par des réalisateurs tels que Martin Scorsese, Quentin Tarantino, Fritz Lang, Orson Welles, ou Sergio Leone, il puise son inspiration dans tous les genres cinématographiques.

 

Pierre-Antoine Winter-Samary 

Comédien, il a abordé de nombreux répertoires, avec des textes et des univers aussi variés que "Le Roi Gordogane" de Radovan Ivsic, " Orgie " de Pasolini, " Andromaque " de Racine, " Dieu dit " de Marie Bertozzi... Formé au théâtre du Samovar, notamment avec Philippe Dormoy pour l'art dramatique et Franck Dinet pour le clown, il découvre le travail marionnettique avec le spectacle " Eggs ", de Marielle Morjean. Tombé amoureux du monologue " Mickey la Torche ", de Natacha de Pontcharra, il demande à Magali Serra de le mettre en scène. Au sein de la compagnie Mots pour M’O, il interprète Kokoschka dans la pièce " Sous le silence ". Avec la compagnie Henokia, il participe à l’organisation du Festival des Ephémères qui propose trois jours de performances artistiques libres et gratuites au Jardin d’Eole Paris 18ème. Pianiste, de formation classique avant de se tourner vers le jazz, l’improvisation et la composition. Son goût de l’expérimentation l’a amené à utiliser l’outil informatique, riche d'opportunités créatives. Il est également compositeur de bande-son pour les spectacles.

Emmanuelle Cousin

Plongée dans l'univers artistique depuis son enfance, elle s’est formée en tant qu'actrice lors d'expériences en France  mais aussi aux États-Unis, en Amérique latine, en Afrique, en Asie et en Europe. Cette pluralité lui a permis de développer et d'enrichir son jeu de comédienne emplie d'approches différentes selon la culture de ses metteurs en scène, réalisateurs et photographes. Au théâtre, elle a joué dans des pièces comme  " Des souris et des hommes " de John Steinbeck ou " Incendies " de Wajdi Mouawad. Elle a également exercé ses talents de comédienne dans de nombreux courts métrages et deux longs métrages : "Toi mon ange" de Alicia Jovin et "Dernier souffle" de Seyed Hosseini.

Denis Ardant

Après des débuts au conservatoire national de région de Limoges et au conservatoire municipal du centre de Paris, il fait sa formation de comédien à l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieur des Arts et Techniques du Théâtre) de Lyon. Au théâtre, il a joué dans de nombreuses pièces, dont " Lorenzaccio " de De Musset et " l’île des esclaves " de Marivaux. Il a interpété le rôle de Chuck Hall dans une adaptation théâtrale de Shutter Island, de Denis Lehane. Il a également joué dans les courts métrages " Fan d’Elle " d’Alexis Jacquet et " Noir Rubis " de Xavier Landry. Artiste complet, il joue du piano, de la flûte et de l’harmonica.

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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