BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

Et si je me transformais en oiseau ?

Projet radiophonique et théâtral autour du rituel Sénégalais le Boukout.

À propos du projet

Au Sud du Sénégal, en Casamance, certain.es Diolas curieux.ses non initié.es au rituel Boukout se transforment en oiseau. Perchés sur un branche, ils espèrent passer inaperçus et pouvoir observer le contenu secret du rituel initiatique... 

C'est ce que, là-bas, racontent les contes.

Et si je me transformais en oiseau est un projet radiophonique et théâtral pour se souvenir d'un secret : le Boukoutrituel initiatique au Sénégal. Celui-ci, malgré plusieurs siècles d'existence, tend à disparaître, étouffé par une mondialisation qui améliore certes les conditions techniques, mais décentre parfois des particularité culturelles. C'est ce qui arrive aux Diolas, ce peuple Casamancé dont le Boukout est le fondement traditionnel de la culture. Base de l'éducation des garçons, il est au centre de l'économie. Le contenu du rituel étant précieusement gardé secret, ceux qui n'y ont pas accés n'ont que peu d'éléments concernant ce qui se passe dans le Bois sacré. 

 

Et si je me transformais en oiseau ? Et si nous partions ensemble à tire d'ailes pour écouter les Diolas nous confier leur parole ? Et si nous allions nous percher sur une branche pour approcher le secret ? Et si nous planions peu à peu vers l'invisible, sans pour autant avoir accès au secret si bien gardé par les initiés ? 

Micro à la main, nous partons cueillir de la matière sonore sur les terres Diolas, en Casamance. Avec notre instrument d'écoute, nous partons recueillir une parole autour des probématiques du rituel, et surtout, faire mémoire d'une culture, fragilisée par les enjeux de la mondialisation connus de tous. Nous espérons revenir chargés de matière à partager valorisant la culture Diolas.

 

 

 Le projet se déroulera en plusieurs temps :

- un temps de prise de son au Séngal, dans les villages de Casamance.

- un temps de montage de la matière en un documentaire radiophonique.

- un temps de traitement scénique de la matière en une forme vivante.

 

 

Les porteurs du projets : 

 

Ibrahima Diokine Sambou, appelé Papis

Il est Sénégalais. Il vit en Belgique depuis août 2018. Il étudie dans l'école de théâtre INSAS.

 Il est Diolas, mais n'a pas encore été inité au Boukout. C'est donc encore secret pour lui.

 

 

 

Maëlle Kalis.

Elle est française. Elle étudie à l'école de théâtre INSAS depuis septembre 2018. Elle est passionnée de radio, théâtre, et de rencontres.

Elle n'est jamais sortie de l'Europe. C'est aussi un secret pour elle.

 

 

Tous deux partent ensemble, accordant leurs problématiques.

 

 

A quoi va servir le financement ?

Le financement servira majoritairement à courvrir les frais de déplacements. 

Sur place, nous traverserons plusieurs villages Diolas pour recontrer les personnes avec qui nous avons rendez vous. Nous devrons nous déplacer à Dakar, Ziguinchor, Kafountine,et nous serons aussi amenés à couvrir les frais de déplacement de notre interprète.


Nous avons besoin aussi de matériel de prise de son : bonnette, cartes mémoires, piles.

 

À propos du porteur de projet

Dans leur pays respectifs, Maëlle et Ibrahima ont déjà beaucoup expérimenté le domaine du spectacle.

Contes, ateliers pour enfants, spectacles de théâtre forum, radio, programmation dans une salle, one women show, ateliers pour adultes en difficultés, théâtre plus classique, cinéma.

A eux 2, ils ont tellement de cordes à leur arc qu'on dirait une harpe !