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L'Animalium - Parc et art animalier

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  • Nouvelle de Frank Pé du 10 / 12 / 2019

    Chers amis de l’Animalium,

    Après un trop long moment de silence, voici un nouveau point sur l’état de notre beau projet.

    Comme vous le savez, le site de la carrière de Maizeret ayant été abandonné pour des raisons d’ insécurité potentielle, nous nous sommes intéressé à un autre terrain, non loin de là.

    Nous avons longtemps tenu secret cette localisation pour des raisons commerciales ( d’où aussi notre silence ), mais à présent nous pouvons en parler : il s’agit du terrain du Camping de la cascade de Jausse, située sur la commune de Gesves à Faux-les-tombes. Le propriétaire de ce camping voyait la fréquentation de son camping diminuer d’année en année et il s’est mis en recherche d’un projet pour valoriser son bien. Notre rencontre a donc été idéale, rencontre entre un chercheur de terrain avec un projet, et un propriétaire sans projet pour un terrain qui est désigné comme zone touristique au plan de secteur. Ce dernier point est essentiel puisque cela interdit toute implantation résidentielle ou autre que touristique. Cela constitue un miracle pour l’Animalium, puisque très peu de terrains désignés de la sorte sont libres en Wallonie . Pour rappel, le changement d’une affectation au plan de secteur est une opération très longue et lourde administrativement, très coûteuse et sans résultat garanti.

    Le site fait à peu près 11 Ha, est entouré de forêts, il n’y a quasi pas de voisinage, il est très accessible et situé à un jet de pierre de l’autoroute E411, et à 17 km du centre de Namur. Il est traversé par un petit cours d’eau, le Samson, comporte la charmante Cascade de Jausse et, outre le camping actuel, comprend un restaurant renommé «  Les amis de Patrick «, très recommandable. La vue depuis le haut du terrain est magnifique, sur toute la région très verte.

    Nous nous sommes donc entendus sur l’implantation de l’Animalium sur ce terrain.

    Une première rencontre avec le bourgmestre José Paulet ( MR ) a trouvé un bon accueil.

    J’ai alors élaboré le «  Dossier conceptuel «  qui développait tout le projet adapté au site de la Cascade de Jausse, avec de nombreux visuels, et toutes les intentions détaillées, les idées et les développements futurs possibles. Ce dossier est la boussole du projet.

    Puis, l’équipe s’est mise au travail : avec l’architecte ( Atelier 45 ), nous avons élaboré l’organisation du site pour implanter le parking, la billetterie, un bâtiment d’accueil et d’introduction à la visite, et le cœur de l’Animalium, le bâtiment qui abrite la visite principale, avec ses espaces muséaux, animaliers, d’animation, de pédagogie, etc. Cette étape, très professionnelle et déjà conséquente, a pu se dérouler quasi sans débourser d’argent, tous les membres de l’équipe étant très motivés.

    Des plans ont été dressés, des coupes, des visualisations 3D, etc.

    Cela a produit le document «  Etude de faisabilité architecturale «.

    Parallèlement à ce travail, nous avons rencontré toute une série d’entreprises et de sociétés dans les domaines de la scénographie, d’éclairage, des techniques numériques et médiatiques pour travailler le parcours de visite, pour qu’il soit excitant, pertinent et d’avenir. Le but était de chiffrer nos besoins pour élaborer un budget global.

    Pendant ce temps, j’ai continué à travailler sur le parcours de visite,  pour le rendre le plus attractif possible, tout en étant économe. De nombreuses rencontres tous azimuts avec des artistes animaliers ( Europe, USA ) nous ont encore confirmé l’enthousiasme et l’engagement que suscite le projet.

    L’étape suivante : l’Etude de faisabilité.

    Cette étude très importante balaie tous les aspects du projet et doit le décrire pour les investisseurs potentiels. Nous avons voulu le faire réaliser par un bon professionnel, qui pouvait bien comprendre nos idées.

    Nous nous sommes d’abord tournés vers des professionnels des parcs animaliers, mais ceux-ci nous ont conseillé de faire appel à des bureaux spécialisés en développements touristiques. Etant donné que le territoire belge est très restreint, ce genre de bureau n’existe qu’en France.

    Nous avons néanmoins trouvé 2 bureaux français qui avaient des antennes sur la Belgique. L’un d’eux, TPI, nous a particulièrement séduit par ses études précédentes. Nous l’avons donc engagé.

    Cette étape a été possible grâce aux sommes récoltées lors du crowdfunding Ululle, de la bourse de pré-activité ( BEP Namur ) et de dons privés.

    TPI a produit un dossier en 3 volets, remarquablement réalisés et très complets.

    Volet 1 : contexte de marché. C’est toute l’étude marketing et benchmark, le contexte territorial, la comparaison avec une série d’autres sites choisis pour certains points similaires, et remis en perspective. Une analyse aussi du concept avec des recommandations de développement : ajouts de dimensions potentiellement porteuses et cohérentes, comme le ressourcement et le thérapeutique par ex.

    Volet 2 : Pré-étude d’acceptabilité environnementale. Il s’agit d’une analyse complète du site au regard de ses caractéristiques physiques, mais surtout législatives. Les lois et règlements qui se superposent sur un site comme celui-là sont très nombreux et ont été identifiés, analysés et commentés ( Natura 2.000, cours d’eau, règlements et développement communaux, etc , etc. ).

    Volet 3 : Economie du projet. Il s’agit là principalement de l’évaluation la plus précise possible des coûts de construction, de réalisation et d’exploitation du projet. Et l’évaluation de la fréquentation qui est le point crucial. Aussi des coûts de fonctionnement, des recommandations en termes de personnels, de dimensionnement des infrastructures, de communication, etc. Et enfin l’investissement, la rentabilité et le développement ultérieurs possible.

    Ces différents aspects qui cernent très professionnellement le projet Animalium forment donc un outil sérieux pour le présenter.

    Entretemps, des élections avaient apporté un changement de bourgmestre et d’équipe à la tête de la commune de Gesves.

    Nous avons donc pris RV pour faire connaissance.

    Et là, de sérieux ennuis, non prévus, ont commencé à assombrir le ciel.

    Le nouveau bourgmestre, et sa coalition écolo, ont très mal réagi au projet. Tout en vantant le professionnalisme et la qualité de notre travail, ils ont hurlé en arguant qu’il était impensable d’accepter de mettre des animaux en cage !

    Un peu décontenancés, nous avons défendu le sérieux de nos partenaire en zootechnie  ( Fox consulting, Jonas Livet ) et surtout de notre affiliation à l’EAZA, association européenne des meilleurs parcs animaliers européens, garantie des meilleurs standards en la matière.

    Rien n’y a fait et un véritable malaise nous a poussés à comprendre la situation. Il se fait que 2 échevins écolo sont aussi membres d’une association de défense du bien-être animal*. En matière de parc animaliers, cette association s’oppose à tout, sans nuances, avec un radicalisme certain, et basé sur des arguments irrationnels, émotionnels et erronés. Tout s’expliquait. Il s’est avéré aussi que cette nouvelle équipe communale avait peu de compréhension des aspects économiques, ce qui est surprenant.

    Nous les avons revus à plusieurs reprises, notamment avec une présentation très pointue du projet, aidés d’un Power Point formidable, ne laissant aucune zone d’ombre. Rien n’y fit. La commune a fini par déclarer, après un temps de réflexion infini, qu’elle refusait le projet sur son territoire.

    Entretemps, des articles étaient parus dans la presse locale, décrivant l’Animalium comme opposé aux écolos, ce qui est un comble pour un projet qui a pour seul but de sublimer la Nature !

    Après une série de démarches un peu désespérées, le bourgmestre a fini par se rendre compte des avantages, notamment financiers et touristiques, d’avoir l’Animalium sur son territoire et a fait comprendre que lui serait d’accord, mais qu’il ne pouvait pas confronter ses échevins sous peine de perdre sa majorité.

    A ce jour, rien n’a bougé.

    Nous avons perdu un temps fou à attendre leurs réponses, à essayer de les convaincre, de leur faire retrouver raison, rien n’y a fait : ils veulent que les animaux vivent loin des Hommes, dans une nature idéale et fantasmée.

    Nous avons néanmoins appris une chose : la commune donne seulement un avis. Mais c’est la Région qui donne le permis. Nous allons donc sonder à la Région pour voir s’il y aurait des obstacles pour obtenir un permis. A priori, il ne devrait pas y en avoir car sur le plan rationnel notre projet tient bien la route.

    Un autre élément est venu compliquer la situation : le propriétaire du terrain voyant que les choses traînent, que le camping désempli, et que sa famille réclame de l’action, a décidé de mettre bientôt son terrain en vente au travers d’une agence. Il y a donc dorénavant une course contre la montre, assez floue, car nul ne pourrait prédire les chances de trouver un acquéreur pour ce terrain difficile, ni, de notre côté, combien de temps il nous faudra pour trouver un investisseur.

    Car l’étape suivante est celle-là, cruciale : le financement. Si nous trouvons un investisseur, nous pouvons acheter le terrain ( si tant est que la Région permette le projet ). Sinon, nous devrons chercher une autre localisation, avec cet éternel problème du plan de secteur.

    Une autre solution serait de s’associer à un parc existant, mais les raisons de ne pas le faire sont nombreuses ( voir notre lettre précédente ).

    Encore un mot ( d’excuses ) aux contributeurs Ululle qui n’ont pas reçu le livret promis.

    Je n’ai pas réussi à dégager du temps pour faire cela. Surcharge professionnelle et tremblement de terre dans ma vie privée ont aussi été sur le chemin. Normalement, l’organisation de la campagne Ululle devait se charger de cette édition, mais ça n’a pas été possible jusqu’au bout. Alors je peux vous promettre ceci : on publiera, tôt ou tard, un livre sur l’Animalium. La matière accumulée, le concept et le parcours le méritent. Je m’engage à fournir cet ouvrage bien plus conséquent à ces contributeurs, dès sa sortie. Ainsi ils y gagneront et seront récompensés de leur patience. S’ils ne sont pas d’accord, ils peuvent me contacter à l’adresse [email protected], j’essaierai de trouver un moyen de les dédommager.

    Si d’autres contributeurs Ululle n’ont pas reçu leur poster, ou autres, qu’ils me contactent aussi. La personne qui a géré cela m’a certifié que tout avait été envoyé et réglé.

    J’essaierai de vous tenir au courant plus régulièrement sur le devenir de l’Animalium. Le chemin est long, intense, parfois tortueux, mais toujours passionnant.

    En vous remerciant encore pour votre intérêt et votre soutien, je souhaite à toutes et tous une excellente fin d’année.

    Frank Pé.

    -----------------------------------------------

    *Il faudrait dire « associations de défense de la liberté totale pour les animaux » car il est évident que beaucoup de gens qui s’occupent concrètement d’animaux peuvent aussi être sensibles à leur bien-être. L’éthique n’est pas le privilège de ces associations.

    Rappelons qu’en Belgique, annuellement, près de 5 millions de visiteurs ( la moitié de la population ) visitent les parcs animaliers. Ce chiffre est éloquent.


     

  • Des nouvelles de Frank Pé

    Rembrandt Bugatti, Paul Jouve, Claire Wendling, Lucie Sentjens.

    Chers amis de l’Animalium,

    Le printemps bat son plein et les bonnes nouvelles sortent de terre !

    Pour résumer brièvement la situation ( voir la lettre de contact précédente ) il était devenu très difficile d’avancer avec le propriétaire du terrain, Carmeuse pour ne pas le nommer, pour de multiples raisons internes à cette multinationale. Après deux ans et demi de relations de plus en plus problématiques, nous avons dû nous rendre à l’évidence : cette carrière, magnifique, était définitivement inaccessible. Nous avons absolument tout essayé, mais en vain.

    En janvier, alors que nous effectuions une ultime démarche envers Carmeuse, sans résultat, une sorte de hasard nous a menés vers un nouveau partenaire. Un nouveau terrain, aussi bien situé que le premier, certes moins attractif, mais comportant d’énormes avantages. Un terrain de 11 hectares, libérable en peu de temps, déjà bien équipé et très accessible. Et surtout avec une qualité de taille : au plan de secteur qui règle l’affectation du sol pour toute la Belgique, ce terrain est désigné comme « zone de loisirs ». Ceci est un vrai cadeau du ciel ! Ce type d’affectation, qui correspond à notre projet, est très rare en Wallonie, à fortiori de cette taille. Or, que ce soit sur un terrain d’extraction ou bâtissable ou autre, pour pouvoir établir l’Animalium, il aurait fallu lancer une demande de changement d’affectation du sol, ce qui est une opération administrative très longue, coûteuse et dont le résultat n’est jamais garanti. Libéré de cette épreuve de l’affectation, nous pouvons voir l’avenir avec bien plus de sérénité qu’auparavant !

    Le propriétaire de ce terrain était en recherche d’un projet. Notre rencontre a été un déclic et nous avons effectué, en quatre mois, plus de chemin qu’en deux ans et demi avec Carmeuse. Rencontre avec les responsables politiques (nous ne sommes pas sur la même commune que la carrière ) et les divers services concernés : urbanisme, environnement, tourisme, etc. L’accueil est particulièrement favorable et les synergies nombreuses. Les négociations sur le terrain vont bon train et les premiers experts ont visité le site.

    Au mois de mars, la première grande pierre blanche a été la réalisation d’un dossier conceptuel, qu’en tant que porteur de projet j’ai réalisé de A à Z, pour étudier et montrer concrètement comment le concept de l’Animalium ( Art + Animaux ) pouvait se développer précisément sur ce terrain-là. Comme il s’agit d’un site très différent de la carrière, il fallait refondre et repenser complètement le projet. Ce dossier- gardé confidentiel pour l’instant - sera le socle sur lequel toutes les étapes suivantes s’appuieront pour avancer. Il propose un premier plan d’implantation du site, les diverses fonctions, la circulation, la muséographie, tous les choix artistiques et animaliers, bref, l’esprit du lieu et sa concrétisation idéale.

    Nous sommes actuellement en train de monter une équipe pour réaliser une étude de faisabilité. Cette étude servira ensuite à rechercher des premiers investisseurs qui supporteront les plans ultérieurs puis la réalisation du projet. Ceci dit en résumé car le chemin pour un projet comme celui-ci est long, complexe et plein d’imprévus. Un scénographe doué et un architecte-ingénieur très motivé et créatif ont rejoint l’équipe.

    Une des questions que nous rencontrons souvent, et qui reste pour nous source de réflexion est celle-ci : pourquoi ne pas s’associer à un autre parc animalier, existant ou en devenir, pour augmenter les chances de viabilité et réduire les coûts ? Au fond, ajouter à un parc animalier le volet artistique, au bénéfice des deux ? C’est une question complexe, mais à ce jour la conclusion a toujours été en faveur d’un projet indépendant. Nous avons eu une réflexion générale et abordé chaque cas concret. En résumé, les parcs ont une vision ou des caractéristiques qui leur sont propres et y introduire le concept de l’Animalium s’avèrerait soit inadéquat, soit minimiserait fortement l’originalité de l’Animalium qui ne serait qu’une attraction supplémentaire sans réel rayonnement. Nous pensons que le concept de l’Animalium, tel qu’il est développé, peut prétendre à une attractivité suffisante, grâce notamment à son originalité et ses thématiques transversales. Rappelons aussi que la situation géographique de l’Animalium est idéale quant au « benchmarking « !

    Concernant votre financement participatif, il reste un point en suspend : la contrepartie du livret sur l’historique du projet. La réalisation de cet ouvrage devait être assurée par Olivier qui s’y était engagé bénévolement. Mais des soucis de santé puis un surcroît de travail l’ont empêché d’avancer. Je viens donc de décider de reprendre cette réalisation à mon compte. Il faudra encore un peu de patience. La bonne nouvelle c’est que, le temps passant, et le site de la carrière étant déclassifié, le livret comportera plus de matière que prévu !

    Le nouveau terrain est une large colline entourée de bois, eux-mêmes entourés de zones agricoles. Dans le bas passe une petite rivière. Du point le plus haut se déploie un magnifique paysage naturel. Un écrin parfait pour nous pencher sur le génie créateur des formes naturelles et animales, et les artistes qui ont essayé de le traduire.

    Un lieu dédié à la célébration animale ! En vous souhaitant un magnifique été.

    Frank Pé. (29 avril 2018)

    PS: pour toute question concernant votre contribution, merci de vous adresser directement à l'adresse [email protected]

  • Un message de Frank Pé

    Cette news est réservée aux contributeurs du projet.

  • Le point sur les envois

    Bonjour à tous,

    1000 excuses, d'abord, pour les probèmes rencontrés dans les envois et aussi pour les retards conséquents pris dans ceux-ci et dans les réponses que vous avez attendu trop longtemps. Des circonstances malheureuses sont à l'origine de tout ceci, problèmes dont Frank Pé n'est absolument, en aucun cas, responsable.

    Nous avons changé à plusieurs reprises de prestataire pour les envois. Tous ceux qui n'ont pas été satsifait par leur colis peuvent me le signaler directement à l'adresse [email protected] Nous ferons tout ce qu'il est possible de faire pour remplacer ce qui doit l'être.

    Pour le reste, où en sommes-nous?  

    Les grands formats et les dessins originaux ont été envoyés, une grosse majorité des posters également. Les envois reprendront dès le 9 août.

    Il manque encore 3 dessins originaux que Frank doit finir de réaliser. Ce sera le cas dès que possible, avant la rentrée.

    Il reste une vingtaine de posters et des cartes de membre individuelles à envoyer.

    Il restera encore le livre - il est fabrication, on peut espérer l'envoyer fin septembre-début octobre - et les présentations "live" du projet - qui se feront au CBBD. Pour cela, nous attendons des propositions de date du CBBD en septembre, à faire valider par Frank.

    Nous faisons tout, de manière totatelment bénévole et gratuite, pour que tout rentre dans l'ordre le plus rapidement possible, et pour donner satisfaction au plus grand nombre. Concerant le projet en lui-même, Frank vous en touchera un mot dès que possible: des décisions importantes seront prises dans les jours et les semaines qui viennent, des décisions qui imposent actuellement un relatif silence. 

    Désolé encore pour l'insatisfaction rencontrée par beaucoup d'entre vous. Insatisfaction qui ne sera que temporaire. Bonnes vacances néanmoins; les envois et réponses aux problèmes reprendront à la mi-août. Merci pour votre patience. 

  • Les envois commencent!

    Bonjour à tous,

    Confus pour le petit retad pris dans les envois. Le temps a passé vite et nous avons cherché longtemps le bon prestataire pour effectuer l'envoi des contributions. Les cartes de membre exclusives ont été imprimées, et les dessins originaux réalisés et dédicacés par Frank. Plus que quelques jours, promis, avant que le tout ne vous parvienne comme commandé.

    Ci-dessous, les dessins originaux et animaliers réalisés par Frank, avant d'être mis sous pli.