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La Chasse d'eau

Une pièce de théâtre autour de l'amour et du bien-être

À propos du projet

Au commencement était Daniel. Dans un décor simple et réduit a minima, le rideau s’ouvre sur un volcan en éruption. Seul sur scène, Daniel rumine son désarroi… Sa femme Andréa est en retard, il ne le supporte pas, il est jaloux, il s’énerve. De surcroît, les toilettes de l’appartement sont bouchées et rien n’y fait. Ça le rend fou !

Pour calmer le conflit, il me fallait recourir à un être versé dans l’apaisement des choses. Ce sera Andréa, sa femme, qui cultive le bien-être pour ne pas perdre le chemin de l’amour. L’attachement d’Andréa à aider ceux qui souffrent autour d'elle veut toucher les spectateurs, comme veut les toucher la force d’une famille unie. Pour les prendre par la main, il y a aussi les deux amies  qui s’interrogent sur leur égarement et se remettent en question en aparté. On pourra aussi apprécier l’authenticité de Daniel, le côté planant d’Angèle et la fraicheur d’Antoine.

L’amour se décline avec force sur ce plateau de famille. Le couple Andréa-Daniel trébuche, s’agresse certes, mais garde vivant son amour. Les conflits osent se dévoiler sous le regard bienveillant des plus expérimentés, les non-dits  se libèrent. Au fil de l’eau, suspens et drôlerie nous emportent dans l’univers de la pièce. Le bien-être les apprivoisera-t-il ?

Au milieu de tous ces personnages, ma pièce présente une chasse d’eau pleine dans un rôle fondamental. Serait-elle l’élément poétique de la pièce? Les comédien.ne.s qui interagiront avec elle nous le dévoileront au fil du temps.

La chasse d'eau est la métaphore des non-dits. De clin d’œil en un clin d’oeil, elle rythme la pièce de ses sons inédits, fougueux ou tranquilles.

C’est cool le bruit d’une chasse d’eau qui s’écoule…

Pourquoi une pièce de théâtre ?  Tout d'abord parce que j'adore le théâtre ! J’ai pratiqué le théâtre en amateur pendant environ 12 années, de manière très assidue. Il m’a permis de m’affirmer, d’aller chercher ma confiance à l’intérieur de moi, mais aussi au cœur des personnages que j’interprétais. Notamment chez Gisèle, personnage chantant de L’Atelier de Jean-Claude Grumberg, que j'interprétais fin 2012 sur une mise en scène de Sophie Piollet.

Voilà pourquoi l’écriture de La Chasse d’eau est une façon de saluer cet art de la scène que j'aime tant ! Grâce au partage immédiat avec le public, ma pièce nous replace dans un quotidien de vie empli d’amours et de conflits. Nous le respirons ensemble et, au fil de ma pièce, le bien-être, antidote au conflit, suit son bonhomme de chemin et fonctionne.

Convaincue que le chemin vers le bien-être, sujet de ma pièce, peut être  vecteur de paix dans notre univers de conflits, je défends aujourd'hui bec et ongles mon projet !

C’est pourquoi nous avons besoin de vous.

Nathalie Cottais nous dit ceci : "L’originalité du thème, l’angle choisi et la manière dont il est abordé font de cette pièce une comédie très originale, pleine d’amour, d’humour, de bienveillance et de poésie, lui donnant un petit côté presque surréaliste. C’est la vraie vie mais en mieux. Bref, La Chasse d’eau est une pièce qui fait du bien !"

À quoi va servir le financement ?

Ensemble, laissons s'exprimer La Chasse d'eau

Notre objectif :

  • Prendre du plaisir à jouer cette pièce et en donner au public via une dizaine de représentations en région parisienne courant 2018,
  • Rendre visible notre projet auprès des professionnels,
  • Poursuivre l'aventure.

Même à budget restreint (c’est-à-dire en réduisant certains postes et en sollicitant mieux les talents alentours), la réussite du projet est étroitement liée à la rémunération de l’équipe artistique et au succès de notre communication.

Nous avons estimé ces besoins à quinze mille euros.

Le seuil de huit mille euros que nous avons retenu pour ce crowdfunding est le minimum nécessaire au lancement de l’aventure : prise en charge des frais de l’équipe artistique, meilleure utilisation des outils de communication, location des salles de théâtre.

 

Au-delà de huit mille euros, la somme récoltée servira
à compléter la rémunération de l’équipe artistique.

À propos du porteur de projet

Ariane Angeloglou

Qui je suis ? 

La musique classique et la lecture nourrissent mon enfance. Je pars ensuite à la rencontre de l’art par le biais des études. L’art, découverte unique où l’être humain ose ouvrir son cœur, me permet de m’ouvrir à la vie et d’accueillir ma propre sensibilité.

À trente ans, je commence à écrire un roman : La Main de Léda. À sa suite, je rédige des poèmes et des histoires pour enfants, mais aussi des chansons. 

Mes mots sont comme des petits pas qui me portent puis m'emportent dans la vie et enfin me transportent vers le bonheur !

Devenue journaliste dans le domaine de l’art, peintures et sculptures sillonnent alors mon parcours. Certaines de ces oeuvres m’interpellent. Grâce à elles, j'évoque dans mes articles la création artistique et la divulgue pour la faire plus largement entendre. Je suis déjà convaincue de ce que j’écrirai plus tard dans mon Petit dictionnaire de l’amour, l’art est une manifestation d’amour. Puis, je deviens rédactrice en chef du magazine Zen Attitude dont l’objectif est de faire découvrir la culture asiatique en Occident. Le positivisme de cette pensée qui ne juge pas est un de mes éléments fondateurs.

Je termine en 2006 mon abécédaire de l’amour qui paraîtra en 2007 aux Éditions Entrelacs sous le titre : Petit dictionnaire de l’amour, le pouvoir d’aimer. Evoquer, accueillir, recevoir et donner de l’amour.  Amour filial, amour-passion, amour entre frères et soeurs, amitié, mais aussi manque d’amour et désamour. En 2008, je sors mon Agenda perpétuel du bien-être aux Éditions Ouest-France. Je m’y régale à partager mes connaissances de la culture asiatique. 

Ce qui doit être sera, écrit Eschyle. En 2017, je fais miens ces mots et je crée mon association Le Prétexte des Mots. Elle a pour but de mettre en lumière mes écrits, de partager avec d'autres artistes des projets artistiques et de créer des synergies à partir de belles rencontres. C’est cela aussi le miracle de la création ! 

 

Le premier projet produit par l'association est celui de ma pièce de théâtre.