BackBackMenuCloseFermerPlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTubefacebooktwitterB Corporation

La Pyramide

Création théâtrale juin 2018

À propos du projet

LE PROJET

 

Je monte La Pyramide de Copi dans le cadre de mon cursus au Conservatoire Maurice Ravel du 13e arrondissement de Paris. Pour ma dernière année dans la classe de François Clavier j'ai décidé de profiter de l'espace et des moyens mis à ma disposition pour créer confortablement ce spectacle. Actuellement en cours de création j'ai pour ambition de l'amener à un niveau professionnel à ma sortie du conservatoire. Pour cela je me suis entouré d'une équipe complète - deux scénographes, une chargée de communication, une assistante administrative, un régisseur lumière, un créateur sonore, et six comédiens.

 

SYNOPSIS

 

Une pyramide.

Une Reine et une Princesse.

Un trône.

Un Jésuite.

Soudain un Rat, et tout bascule.

La Pyramide se situe dans une période et un espace imprécis dans lesquels les protagonistes vont se battre pour le pouvoir – la survie ? -. Sur ton absurde la Pyramide c’est aussi des personnages complétement frappés qui font et défont leurs alliances pour parvenir ou rester au sommet de la pyramide.

 

Selon Jean-Michel Rabeaux, quand on demande à Copi "Pourquoi y a que des cinglés, des folles, des fous, des drogués, des junkies, dans votre théâtre ? " Copi répond "Dans la vie il y a tellement de gens normaux".

"Copi, L’homme debout", tiré de Une vie, une œuvre de Mathieu Garrigou-Lagrange. Podcast France Culture le 13 juillet 2013.

 

NOTE D'INTENTION

 

La première question est pourquoi maintenant ?


Il y a derrière cette interrogation la volonté de s'inscrire dans une époque pour servir, de proposer une matière qui va nourrir instantanément le spectateur parce qu'elle fait sens présentement. On dit souvent le théâtre de Copi est un théâtre du 21e siècle. Pour moi la Pyramide fait écho aux problématiques et aux enjeux contemporains parce que la pièce aborde des sujets auxquels nous sommes constamment confrontés tel que la notion de pouvoir, le parallèle entre religions, l'espace en voie de disparition … et les conflits qui en découlent.

 

Copi mais comment ?


« Copi c'est Feydeau » disait Jean-Michel Rabeux à Michel Fau. Mais je crois profondément que même si Copi reprend les codes et les mécaniques du vaudeville ou du théâtre de boulevard, néanmoins il les transforme et les subverti pour basculer dans un endroit plus sombre, plus cynique, plus sardonique … Parce qu'au delà du comique de situation il y a une étrange morale qui pèse dans le récit dramatique, c'est plus qu'une bonne comédie.

 


Dès leur entrée les spectateurs seront face à un tableau : la reine sur son trône surplombant la salle et la princesse à ses côtés sur un canapé ou une méridienne, presque comme dans une salle d'attente, patientant que son tour vienne. Dans un décor moderne, presque futuriste, les sujets déambuleront devant Sa majesté. A travers la création lumière et scénographique l'objectif est de créer une sorte de diorama, une vitrine comme si les spectateurs étaient face à leur propre monde. Monter la Pyramide c'est ma manière de protester contre un système. Sans avoir le désir de proposer une réponse, je suis animé par la volonté de pousser un cri contre un schéma de société qu'on nous propose, qu'on s'impose et qui ne me convient pas. A travers cette mise en scène c'est une parodie du monde contemporain qui se dessine.

 

 

LE MOT DES SCÉNOGRAPHES

Léa Pelletier étudiante en scénographie et Nine de Bryas étudiante en photographie travaillent ensemble à l’élaboration de la scénographie de La Pyramide de Copi, mis en scène par Julien Sicot. C’est à Bruxelles que les phases de conception et de construction évoluent. Entre l’absurde et l’onirisme, la réflexion du décors se dessine autour d’échanges et de recherches avec le metteur en scène et les comédiens. Les structures imaginées nécessitent un investissement stimulant qui anime un réel désir de les concrétiser.

-----------

QUELLE AMBIANCE ? QUELLES INSPIRATIONS ?

 

Blade Runner, Ridley Scott, 1982

Blade Runner 2049, Denis Villeneuve, 2017

L'univers futuriste des deux films m'a inspiré pour le traitement visuel de la pièce.

 

The Neon Demon, Nicolas Winding Refn, 2016

L'esthétique du réalisateur, Nicolas Winding Refn m'a particulièrement inspiré pour le visuel de la scénographie et les lumières. Je suis extrêmement sensible à cette utilisation des néons et de ces matières plastiques, glossy.

  

 

Humble, clip de Kendrick Lamar, réalisé par Dave Meyers, 2017

J'aime beaucoup cette image du clip, en partie grâce aux lumières qui créent une ambiance particulière et au travail des couleurs. Cette ambiance futuriste raccroche complétement au rendu que je veux donner à la pièce.

 

The Rocky Horror Picture Show, Jim Sharman, 1975
J'ai été très inspiré par le travail de Jim Sharman et de Richard O'Brien sur ce film. C'est ma première référence pour le traitement de La Pyramide. Cette ambiance grinçante absurde et sardonique m'a énormément inspiré pour le traitement de la mise en scène.

 

• Lady Gaga au Grammy Awards en 2012

Je suis particulièrement sensible à la pop et aux mises en scène des grands shows des chanteuses américaines notamment ceux de Lady Gaga. j'aime cet univers exentrique, extraverti, celà m'a beaucoup apporté pour le traitement des personnages féminins.

A quoi va servir le financement ?

POURQUOI CETTE SOMME ?

Le financement va servir à acheter les matériaux pour construire le décor, acheter les costumes et accessoires. C'est important pour moi que les donneurs sachent que ce qu'ils donnent est investi dans quelque chose de concret et durable. 

Concrètement avec 1100€ nous utiliserons : 600€ pour le décor, 350€ pour les costumes et accessoires et 150€ pour le transport du décor de Bruxelles à Paris.

Si nous dépassons les 1100€, nous pourrons acheter du matériel lumière et son ainsi qu'allouer un budget plus conséquent à la communication et la diffusion du projet.

À propos du porteur de projet

L'ÉQUIPE

 

Julien Sicot - Metteur en scène

Julien Sicot a commencé le théâtre au Conservatoire municipal de Gisors puis de manière plus assidu en option art dramatique au lycée Leopold Sedar Senghor d’Evreux au sein duquel il a travaillé avec Bruno Bayeux, Julie Lerat Gersant, Jefferson Desmoulins et Emeline Frémont. En 2014 il intègre la classe de François Clavier au Conservatoire municipal du 13ème arrondissement dans lequel il participe à de nombreux projets comme Un Mari idéal d’Oscar Wilde, Le Bourgeois gentilhomme de Molière ou bien Dommage qu’elle soit une putain de John Ford,  mis en scène par ses camarades du Conservatoire. Il est également à l’affiche du spectacle Le Misanthrope mis en scène par Morgan Perez au Théâtre du Treizième Art à Paris.

Attiré très tôt par la mise en scène Julien Sicot préfère débuter par de l’assistanat sur le spectacle Palomas vuelan con Elefantes mis en scène par Pauline Assenard ou bien en tant que consultant artistique sur le spectacle Misterioso-119 mis en scène par Salomé Soares.

C’est avec une impatience folle que Julien Sicot se lance dans la mise en scène de son premier spectacle La Pyramide de Copi. Artistiquement Julien Sicot est très influencé par des metteurs en scène comme Valère Novarina, Jean Bellorini, Thomas Jolly ou des réalisateurs comme Nicolas Winding Refn, Ridley Scott ou bien Darren Aronofsky. Poussé par la volonté de produire un théâtre visuel Julien Sicot est très soucieux de l’esthétisme qu’il fourni. C’est la raison pour laquelle il choisi de s’entourer de deux scénographes, d’un technicien lumière et d’une costumière.

Très sensible au théâtre de la parole et au théâtre de l’absurde Julien Sicot est dans la démarche de proposer un théâtre populaire politique et engagé.

 

Salomé Soares - Assistante administrative

Salomé entre dans la classe d’initiation d’Anne Raphaël au Conservatoire Municipal Maurice Ravel à l’âge de 13 ans. Par la suite, elle continue son parcours théâtral en classe littéraire spécialité théâtre et suis des cours avec la compagnie Pandora (Brigitte Jacques-Wajeman, François Regnault, Lucie Berelowitsch). Elle entre en 2013 à l’Université Sorbonne-Nouvelle en Études Théâtrales ainsi qu’en parallèle dans la classe de François Clavier au conservatoire Maurice Ravel. Actuellement diplômée d’une licence d’Études Théâtrales, et d'un Certificat d'Études Théâtrales, elle poursuit ses études en Master de théâtre.

Elle a été notamment spectatrice complice pour le collectif F71 dans le spectacle Notre Corps utopique. Grâce à son cursus au conservatoire elle a participé à des ateliers masterclass à l’Odéon-Théâtre de l’Europe (avec les comédiens de Jean Bellorini et avec Benjamin Porée) Elle a aussi été mise en scène en 2016 par Thomas Kergot dans WUD et a également participé à plusieurs courts-métrages de Léo Henni (un en tant qu’actrice et l’autre actuellement en tant que deuxième assistante réalisatrice). Elle monte cette année le projet Misterioso-119 grâce au dispositif d'accompagnement Acte&Fac du Service d'Actions Culturelles de la Sorbonne-Nouvelle.

 

Camille Ozog - Chargée de Communication

Passionnée de Théâtre depuis son enfance, Camille a pratiqué pendant plus de dix ans avant de passer de l’autre côté de la scène. Après le lycée, elle a suivi un bachelor en Communication en pratiquant chaque année un stage en milieu culturel tel qu’au Théâtre de la Clarté, en parallèle de ses études. Puis elle a suivi un Master 1 en Communication 360°/Publicité en alternance au Lucernaire avant de conclure avec un Master 2 Evénementiel/Relations Presse et Publiques en alternance à la Comédie Saint-Michel. 

 

Nine de Bryas- Scénographe

Après l'obtention de son bac littéraire option théâtre expression dramatique en Normandie, Nine part vivre en Asie pendant un an où elle apprend l'art du dessin et de la photographie. De retour en Europe elle poursuit dans cette voie en s'inscrivant en prépa d'art à Paris puis en intégrant l'Ecole de Recherche en Graphisme à Bruxelles en 2015. 

 

Léa Pelletier - Scénographe

Après l’obtention de son bac à Paris, Léa commencée une prépa littéraire option théâtre au lycée Lamartine. C’est durant cette année qu'elle fait l’expérience de l’espace scénique. Après un an de licence en art du spectacle à Nanterre, et elle intègre les cours de théâtre de l’école Jacques Lecoq. Aujourd’hui elle vit à bruxelles où elle étudie la scénographie à l'école nationale supérieure des arts visuels de la Cambre.

 

Anton Teské - Créateur lumière

Ayant découvert la lumière à l’Université Paris VIII avec Luigi D’aria, Anton a peu à peu commencé à faire des régies et des créations lumière pour différents spectacles étudiants. Sa première création lumière fut pour le spectacle Y’a quelqu’un ? mis en scène par Kelly Mézino. En 2016, il a réalisé la création et la régie lumière pour le spectacle  Vaurien de Mathias Pizzinato. Il a dans la même année effectué un stage au 104 au sein du service lumière où il a pu en découvrir davantage sur le métier et sur les bases techniques. Actuellement,  il est en formation au conservatoire Hector Berlioz et comédien dans deux compagnies.

 

Mathilde Ozanam - Costumière

Après une licence d'études théâtrales à Paris 3, Mathilde est partie à Cherbourg suivre une formation d'habillage. Cette découverte de l'aspect technique du théâtre lui a particulièrement plût. Forte de cette expérience, elle est revenue à Paris pour étudier la conception de costume dans le cadre de la licence professionnelle de la Sorbonne-Nouvelle.
L'an passé, elle a pu participer à la conception et réalisation des costumes de "A nos enfants" de Nicolas Struve et elle a signé les costumes de "Never, never, never" de Marie-Christine Mazzola.

 

----------

LES COMÉDIEN-NE-S

 

Mickaël Allouche - LE JÉSUITE

Depuis 3 ans, il suit les cours d'art dramatique au conservatoire du Xllleme arrondissement dans la classe de François Clavier, et pratique également l'improvisation théâtrale au sein de la LUDI. Parallèlement, il écrit des textes personnels qu’il joue seul en scène sur tous les sujets qui l’amusent et l’interpellent. Il a notamment participé à Kunderapesanteur mis en scène par Pauline Assenard pour son CET et Dommage qu'elle soit une putain de John Ford mis en scène par Elise Dël Aneho.

 

Pascal Cesari - LE RAT

Pascal Cesari se forme aux conservatoires des 13ème et 14ème arrondissements de Paris dans les classes de François Clavier et Nathalie Bécue. Il suit également les stages de formation de l'ARIA Corse. Il a joué récemment dans Something Rotten adapté d'Hamlet de Shakespeare mise en scène par Tristan Bruemmer au sein du collectif T.A.P., Dommage qu'elle soit une putain de J. Ford, Le Bouc de Fassbinder et Livère de S. Jaubertie mis en scène par Leslie Gruel.

 

Juliette de Ribaucourt - LA REINE

Depuis deux ans, Juliette suit des cours de théâtre aux cours Florent ainsi qu'au Conservatoire du XIII arrondissement de Paris, dans la classe de François Clavier. En parallèle elle est étudiante en licence d'études théâtrales à La Sorbonne Nouvelle. Juliette est également très influencée par la danse qu'elle pratique et notamment par le flammenco.

L'année dernière, est a été mis en scène par Élise Dël Aneho dans le spectacle Dommage qu'elle soit une putain de John Ford.

 

Naya Nicolas - LA VACHE SACRÉE

D'origine Franco-libanaise, ayant grandi à l’étranger, en Arabie Saoudite, Naya commence le théâtre au sein de plusieurs ateliers en Arabie puis en France. Après des études supérieures en anglais elle décide de se consacrer entièrement à l'art dramatique en s'inscrivant  au cours Florent avec Nais El Fassi. Par la suite elle tente les auditions du conservatoire du treizième arrondissement de Paris qu'elle réussi. Elle intègre donc la classse de Michèle Garay en 2016. Elle crée l'association K'Art'el en 2017 pour concrétiser ses projets théâtrales dont Innosang qu'elle met en scène au Laurette Théâtre à partir de janvier 2018. Naya est très influencée par le théâtre de l'absurde et plus précisemment par Samuel Beckett.

 

Gabrielle Smith - LA PRINCESSE

Gabrielle a suivi l'enseignement des conservatoires d'art dramatique Hector Berlioz et Maurice Ravel à Paris, où elle a appris le jeu d'acteur mais aussi commencé à exercer ses talents de costumière. Elle est également étudiante à l'EHESS, où elle écrit actuellement un mémoire sur l'idée de réalisme dans la mode contemporaine. Elle écrit sur la mode dans différentes revues : elle a notamment collaboré à Possession Immédiate, MAGAZINE, Profane, Exhibition ou encore Modes Pratiques.

L'année dernière, elle a participé au projet Dommage qu'elle soit une putain de John Ford, mis en scène par Elise Dël Aneho.

 

Guillaume Villiers-Moriamé - LE VENDEUR D'EAU

Il commencé le théâtre dans un atelier d''école. L'atelier s'est poursuivi quand il est entré au collège puis au Théâtre des cinq diamants. Il a intégré la classe d'initiation d'Agnès Adam au Conservatoire municipal du treizième arrondissement, et l'année suivante Guillaume entre dans la classe de François Clavier. Parallèlement il est en deuxième année de licence à l'Institut d'Études Théâtrales de la Sorbonne-Nouvelle. Guillaume joue aussi de plusieurs instruments de musique (de la guitare, de la batterie et de la basse) pratique le chant.

Guillaume est influencé par Ostermeier, Ivo van Hove, Tarantino, Clint Eastwood, Hans Zimmer et les Rolling Stones.

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

Poser une question Signaler ce projet