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La Lame et le Sang

Une trilogie de fantasy dans le Japon médiéval par Julien Schneider

  • Et de 3!!!

    Vous l'avez fait! Aujourd'hui le troisième palier a été franchi lui aussi!!!! Vous êtes incroyables. Du coup en route pour le palier suivant, une seconde nouvelle dans l'univers de "La Lame et le Sang"! 

    Merci encore de partager la campagne, de la faire connaitre et de la faire vivre ainsi!

     

    Ogmios Éditions

  • Instant Culture: Shiro (château fort)

    "Le soleil se levait doucement derrière une lointaine montagne et ses rayons orangés se déversaient sur la cime des arbres qui dépassaient les remparts de pierre du château. Quelques traits lumineux touchaient déjà le sable rayé de courbes du jardin et les arbustes parsemés semblaient impatients de se voir baignés de lumière."

    Illustration - Radja Sauperamaniane

    Principalement construits en pierre et en bois, les châteaux japonais (shiro en japonais), leur fonction principale était de protéger des points stratégiques. C'est à partir de la période sengoku que le château en base de pierre se démocratisa. Le château est alors aussi bien un lieu défensif qu'un moyen d'affirmer sa puissance sur ses rivaux. Sous le règne des shoguns Tokugawa, de nombreux châteaux furent démantelés et une loi fut promulguée pour limiter leur nombre.

    Le château de Naru est un château fictif qui présente plusieurs particularités architecturales qui le rendent extrêmement difficile à attaquer, sans parler de son sinistre seigneur ! Plusieurs fois centenaire, la demeure est essentiellement construite en bois, mais son propriétaire a récemment fait construire une immense salle toute en pierre. Elle sert pour sa sécurité autant que pour donner un cadre majestueux à l’expression de ses pouvoirs.

    "Le château était imprenable et personne n’était assez doué pour y pénétrer sans se faire voir. Les shoguns avaient envoyé leurs meilleurs espions en vain. L’architecture du château ne laissait aucun angle mort à un système de garde parfait. C’était un fort idéal, mais aussi une prison..."

    Ogmios Éditions

  • Un deuxième palier atteint

    Alors que nous rentrons du salon Fantasy de Vallauris, nous avons la joie de voir que le second palier a été franchi! Et c'est donc 3 marques pages qui viennent s'ajouter aux ouvrages que vous recevrez.

    Le palier suivant est déjà tout proche et il permettra à tous les contributeurs de recevoir une nouvelle dans l'univers de "La Lame et le Sang" en numérique.

    On en profite pour vous dévoiler la suite :

    4 - Une seconde nouvelle inédite sera offerte, en numérique, à tous les contributeurs! Elle sera aussi incluse dans le dernier tome pour les contreparties Densetsu!

    5 - Ce palier nous permettra de faire imprimer les deux nouvelles dans un livret couverture souple et de les envoyer, dès qu'elles seront prêtes, aux contributeurs ayant choisi les contreparties Monogatari et Densetsu.

    Encore merci à vous tous de faire vivre ce projet et de continuer à le partager.

    Ogmios Éditions

  • 1er Palier validé

    A peine le temps de s'installer pour un salon que voilà le premier palier est validé ! La Lame et le Sang est financé et vera le jours grâce à vous.

    Le prochain palier n'est pas très loin et nous permettra de vous offrir 3 marques pages.

    Merci encore et continuez d'en parler autour de vous ce n'est qu'un début!

     

     

  • Interview de l’auteur

    Ogmios: Salut Julien, Dans le cadre du financement participatif de ta première trilogie, on s’est  dit que ce serait une bonne chose que de t’interviewer, histoire que l’on puisse tous te découvrir un peu.

    Peux-tu nous parler un peu de toi, quel est ton parcours, où vis-tu et qu’est-ce que tu fais en ce moment ?

    Julien: J’ai un parcours assez particulier. J’ai travaillé en lycée professionnel en parallèle à mes études sur le théâtre et le cinéma. À la fin, j’avais envie de changer d’air et j’ai travaillé cinq ans en librairie avant de revenir vers l’enseignement. Aujourd’hui, je vis à Saint Étienne et je suis formateur à la MFR (Maison Familiale Rurale) de Marlhes, dans le mont du Pilat.

    O: Quelles sont tes passions ?

    J: J’en ai trop ! À côté de l’écriture et de la lecture, je gratte un peu ma guitare, je peins mes figurines, je fais du sport et, quand je peux, je pars en GN…

    O: As-tu un genre littéraire de prédilection ? Des écrivains, des livres fétiches ?

    J: Je suis résolument tourné vers l’imaginaire, que ce soit la fantasy, l’héroïc-fantasy ou la science-fiction. Mon livre de chevet reste celui de mon auteur favori « Farhenheit 451 » de Ray Bradbury. Je ne peux pas dire que je m’en sois inspiré pour ma trilogie, mais cet auteur m’a beaucoup influencé dans mon envie d’écrire.

    O:Concernant cette première trilogie, pourquoi commencer par une trilogie ? C’est un exercice difficile et il est préférable de commencer par d’autres projets.

    J: J’ai eu le temps de me faire la main sur de nombreuses nouvelles et un premier roman, un policier proche de l’esprit de Gaston Leroux. En revanche, en commençant ce projet de roman dans l’ambiance japonaise, l’idée n’était absolument pas d’en faire une trilogie. Le point de départ était l’envie d’écrire une nouvelle dans cette ambiance, quelque chose de réaliste, de concret, à l’image de ce qu’écrivait David Gemmel.

    O: Comment t’en es venu l’idée, quelle est la genèse de la Lame et le Sang ?

    J: C’est un drame personnel qui m’a donné envie d’écrire quelque chose de plus sanglant que ce dont j’avais l’habitude. Je venais d’apprendre que j’avais perdu ma fille et j’avais besoin de me défouler. En fin de compte, je me suis fait dépasser par la nouvelle que j’ai écrite.

    O: Comment t’est venue l’envie de l’écrire ? Dans quel but t’es-tu lancé dans cette entreprise ?

    J:  Au début, il n’était pas question d’un sabre ensorcelé, juste d’un ronin qui exécute un contrat. Le sabre maudit s’est imposé de lui-même à la fin du procédé d’écriture. Et cette fin m’a paru très frustrante. Je me suis alors lancé dans l’histoire du premier tome et je me suis rendu compte qu’un seul ouvrage ne serait pas suffisant. J’ai construit ma trilogie autour d’un fil rouge très mince et, finalement, ce fil est devenu de plus en plus dense, de plus en plus solide au fur et à mesure que j’avançais sans avoir à me lancer dans une préparation structurée. J’en étais le premier surpris.

    O: Était-ce difficile de l’écrire ? As-tu mis des méthodes en place ? Des rituels ?

    J: À ma grande surprise, la majeure partie de la trilogie m’est venue très facilement. J’ai suivi les conseils de Stephen King dans son « Écriture » en écrivant de manière très régulière. Je me suis contraint à écrire tous les jours au minimum 1000 mots à chaque fois. Ça me laissait le temps de m’appliquer, de me relire et de ruminer les actions une à une pour garder un rythme dans mon récit. Aujourd’hui, je ne sais pas si je pourrais écrire autrement. Les résultats sont vite devenus très motivants.

    O: Quelles ont été tes sources d’inspiration pour ce récit ? T’es-tu inspiré d’expérience personnelle ? De personnes existantes ?

    J: J’en ai profité pour y ajouter des détails de ma propre vie. Ma fille, comme je le disais, mais aussi des choses plus gaies. Les références à mes films favoris d’Akira Kurosawa sont évidentes, mais j’y ai aussi mis des clins d’œil à mes auteurs favoris. Évidemment, mes pratiques de ju-jitsu et d’aïkido me donnaient des bases pour les scènes de combat. Mes études toutes théoriques du théâtre nô et ma pratique du jeu de go m’ont aussi influencé. Pour certains personnages, je m’imaginais mes acteurs fétiches –Toshiro Mifune et Takeshi Kitano, mais aussi Jeremy Irons, Robert de Niro, Kathy Bathes.. – à leur place en leur donnant telle ou telle réaction. J’ai essayé d’éviter de penser à mon entourage personnel, mais j’ai sûrement échoué. Bien sûr, chaque personnage porte un petit peu de mon propre caractère…

    O: Que penses-tu de notre choix de passer par le financement participatif ?

    J: Franchement, j’adhère complètement. Ce type de fonctionnement me met d’entrée de jeu face à des personnes qui nous font confiance. C’est à la fois motivant et stressant. C’était sans arrêt dans un coin de ma tête alors que je finissais la fin du premier jet du tome 3 samedi dernier !

    O: Si c’était à refaire, est-ce que tu écrirais ton livre de la même façon ?

    J: Oui, sans hésiter.

    O: As-tu d’autres projets d’écriture pour l’avenir ?

    J: Là encore : trop ! Je vais revenir sur mon premier roman pour l’améliorer et tenter de le faire publier. J’ai aussi en tête une suite à « La Lame et le sang », mais j’ai envie de changer d’univers. Du coup, je rumine un polar dystopique, plus proche d’un mélange de Ray Bradbury et d’Isaac Asimov que de David Gemmel.

    O: As-tu un site web, un blog, réseaux sociaux où tes futurs lecteurs pourront te laisser des messages ?

    G: J’ai ouvert un groupe de discussion sur Facebook : https://www.facebook.com/groups/2221815641211015/. J’ai aussi créé ma page d’auteur, même si je n’ai pas l’habitude de me mettre ainsi en avant, pour des informations plus générales : https://fb.me/julienschneiderofficiel. Évidemment, il n’y a pas encore beaucoup d’activité en attendant les questions relatives à la trilogie, mais je reste aux aguets !

    O: Merci on te laisse un peu tranquille maintenant :)