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La Caverne

Création théâtrale d'après l'allégorie de la caverne de Platon

À propos du projet

Un nouveau projet signé Spleen Theatre !
MERCI À TOUS CEUX QUI NOUS ONT DÉJÀ SOUTENU.

GRÂCE À VOUS NOUS AVONS ATTEINT NOTRE OBJECTIF MINIMUM.
VOUS ÊTES GÉNIAUX, CONTINUEZ AINSI :).

EN ROUTE VERS L'OBJECTIF CONFORTABLE : les 1600 € !

La science-fiction et le théâtre ont un point commun : celui d'inventer des mondes. La Caverne nous plonge dans un univers futuriste où l'image – audiovisuelle – a pris le pas sur la réalité au point de conduire notre société vers une forme de régime despotique où règnent les publicités, les centres commerciaux et où sont mis à mal les « petits producteurs ».

Cette création théâtrale sera librement inspirée de l'allégorie de la caverne de Platon, et plus globalement, de l'ensemble de la République, un texte philosophique visant à définir, en paroles, le meilleur régime politique possible.

La Caverne sera créée à partir d'une base de trente minutes. Cette « base » sera complétée par un travail de recherche et d'écriture de plateau au cours d'une résidence prévue en région parisienne à l'été 2016. Nous aurons alors recours à différents supports : vidéos, textes théâtraux, textes philosophiques, etc. Le tout sera ordonné dans un montage cohérent, qui donnera au spectacle sa forme finale.

Cyprien Palude tient une faïencerie en périphérie de la ville. Dans le centre, un gigantesque quartier d'affaires monopolise toutes les ventes de la région. Alors que sa fille tente de changer de vie, Cyprien doit faire face, seul, dans un monde qui n'est plus le sien.

« Nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être. » - Goethe

Il y a une question que je me suis souvent posée en travaillant sur cette allégorie : qui est ce « on » qui dirige ? Qui est ce « on » qui laisse les êtres humains dans l'ignorance ? Platon donne ici toutes les bases d'un récit dystopique, relativement proche de 1984 de George Orwell.

Dans l'allégorie de la caverne, Platon décrit le parcours initiatique du prisonnier relâché qui tente péniblement de lever les yeux vers le soleil et d'accéder à la dite « connaissance ». Notre Caverne, décrivons-la plutôt comme une anti-allégorie et imagions que l'objectif ne soit plus d'en sortir mais d'y entrer. Prenons le récit à l'envers et imaginons-nous un instant vivre dans ce monde. Si la « caverne » représente le monde de l'image et de l'illusion, un monde qui semblerait riche et prospère, ce monde-là ne nous semblerait-il pas plus beau et merveilleux que le nôtre ? Ne voudrions nous pas y entrer ? Et ne voudrions-nous pas nous battre pour y trouver notre place ?

Et si vivre, c'était autre chose ? Et si nous étions, à l'instar des prisonniers de la caverne, enchaînés et incapables de maîtriser notre propre destin ? Cyprien Palude fait partie de cette génération d'hommes et de femmes dépassés par leur temps, qui tentent d'agir dans un monde qui n'est plus le leur. Comment survivre quand c'est la société entière qui débloque ? Et si la caverne de Platon prenait vie sous nos yeux, comment réagirions-nous ?

A. Adarjan, metteur en scène

Le spectacle sera en création du 8 au 25 août 2016 au Théâtre Municipal de Neuville-sur-Oise, dans le Val-d'Oise. Ce temps de répétition donnera lieu à une première présentation publique, une « avant-première », le samedi 17 septembre à l'occasion des Journées du Patrimoine.

La grande première parisienne aura lieu par la suite le jeudi 21 septembre au Théâtre de la Jonquière, dans le XVIIe arrondissement.

Vous souhaitez d'ores et déjà réserver votre place pour l'avant-première ? C'est facile !
La contrepartie à dix euros est là pour cela et vous donne droit à une invitation pour deux personnes.

Et sinon, comment travaillerons-nous ? Le principe de l'écriture de plateau, très à la mode en ce moment, notamment grâce à des artistes comme Joël Pommerat ou Romeo Castellucci, permet un investissement collectif de l'équipe au sein du projet. Ainsi, le texte sera écrit au cours des répétitions. Nous travaillerons non seulement à partir d'improvisations mais également à partir de textes philosophiques et politiques ayant un lien direct avec notre thématique.

Cette « version longue » accentuera les errances des personnages. Ce sera, pour nous, comme une manière d'interroger leurs rêves, leurs désirs, leurs forces mais aussi leurs faiblesses et leurs craintes face à ce monde-machine. Leur histoire tissera le fil rouge d'un ensemble onirique et angoissant.

A quoi va servir le financement ?

RAPPEL :
Les dons Ulule à une association culturelle génèrent une réduction d'impôt de 66% de leur montant.

Soutenus financièrement par l'Université de la Sorbonne-Nouvelle et le Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires de la ville de Paris – qui prennent en charge une partie du décor, des costumes et de la communication – il nous manque toutefois une certaine somme à réunir si nous ne voulons pas être déficitaires.

La majeure partie des fonds collectés sur Ulule servira à accueillir les artistes lors de la résidence de création et à leur donner les meilleures conditions de travail qui soient : prise en charge des frais de transports, nourriture sur place et éventuels logements. Au total, c'est entre 8 et 12 personnes qui nous rejoindront chaque matin pendant près de deux semaines et demi.

Et le reste, à quoi il sert ? – me direz-vous. En effet, comme vous pourrez le constater sur le tableau du budget (cf. ci-dessus), seulement 69% de la somme demandée servira au défraiement de l'équipe artistique et du staff technique. Le pourcentage restant viendra s'ajouter aux frais de communication déjà acquis et permettra la réalisation des contreparties (eh oui, car il faut bien les financer) et plus particulièrement de la captation du spectacle.

Donc, si on récapitule, notre financement Ulule ça donne ça :

Avec plus d'argent, on peut faire plus de choses ! Si grâce à vous nous arrivons à atteindre notre objectif avant la fin de notre collecte et que nous récoltons des fonds en plus, ceux-ci nous permettront de faire un meilleur spectacle.

Nous avons établi deux paliers supplémentaires afin de vous donner un ordre d'idées très précis.

OBJECTIF MINIMUM : 800€
Ne nous répétons pas, vous savez déjà toutes les choses formidables que l'on peut faire avec une telle somme (et si vous ne savez pas, veuillez lire le paragraphe précédent).

OBJECTIF CONFORTABLE : 1 600€
Soit le double de la somme demandée initialement, ce qui nous permettrait d'accueillir encore mieux les acteurs (et de leur concocter de bons petits plats !) mais surtout, de réaliser une meilleure captation (en louant du matériel de meilleure qualité). Une partie de la somme permettra d'embaucher une maquilleuse et la dernière partie viendra s'ajouter aux frais de costumes (qui pourront être confectionnés sur mesure pour le spectacle).

OBJECTIF IDÉAL : 2 400€
Ce qui change ici, c'est le budget communication qui double pour nous permettre d'embaucher une photographe pour réaliser un joli shooting. Mais également le budget décor qui croît pour nous permettre d'acheter du matériel de scène (projecteurs, micros, etc.) assez onéreux et non pris en charge par nos autres financeurs.

À propos du porteur de projet

Né d'un désir commun d'appréhender l'espace et l'imaginaire, Spleen Theatre raconte l'art autrement. Au sein d'un réel laboratoire de création, les artistes explorent le plateau et interrogent les limites de l'art aujourd'hui.

Après un premier spectacle en 2015 (La Vénus d'Ille), Spleen Theatre renouvelle l'expérience de la résidence artistique avec un travail autour du mythe platonicien. Cette jeune compagnie parisienne se forge notamment une expérience en participant au dispositif Acte & Fac – un programme de soutien développé par le Service d'Action Culturelle de Paris III pour venir en aide aux compagnies émergentes – et en multipliant les rencontres avec des artistes renommés.

Regarder le teaser de La Vénus d'Ille :

« Chaque fois qu'on voudra vous enfermer dans un code en déclarant : ceci est du théâtre, ceci n'est pas du théâtre, répondez carrément : le théâtre n'existe pas. Il y a des théâtres et je cherche le mien. » - E. Zola

Scénographie & costumes : Hannah ANTONI
Création lumière : Jason ABAJO
Création sonore : Yuthou-Diego HAK-LOPES
Maquillage : Morgane VANDÉ

Mise en scène : Alex ADARJAN

 

Si vous souhaitez nous accompagner d'une autre manière, c'est possible !

Tous vos talents et vos envies sont les bienvenus : participer à l'élaboration des contreparties, faire du graphisme ou encore être bénévole pour l'association.

Pour cela, écrivez-nous à :
contact@spleentheatre.com

Facebook / Twitter
 

UN GRAND MERCI.

Crédits photos : Mariette Jules, Chloé Terren

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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