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Koh Rong - Une île à la dérive

Un film documentaire de Lilian Vezin

À propos du projet

« Une île est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu'elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive. » Erik Orsenna

Aidez-moi à réaliser mon prochain film. La volonté de ce documentaire engagé est de retracer de manière vivante et non-exhaustive l’histoire d’une île et de ses habitants menacés. C’est leur combat pacifiste pour continuer d’exister que je vais raconter.

"Kho Rong, Une île à la dérive" est un projet documentaire qui nous entraîne dans l’envers du décor d’une petite communauté vivant sur une île cambodgienne, prise dans la tourmente des bonnes intentions de la mondialisation et du tourisme de masse en marche sous la menace d’un développement rapide. Une pratique malheureusement universelle. Pour cela je me laisserai guider par ceux qui vivent encore sur ce bout de terre isolée du monde extérieur.Il y a quelques mois, j'apprenais que ce petit paradis, un des derniers d’Asie du sud-est, était en danger. Le gouvernement cambodgien venait de la vendre pour un bail de 99 ans et des investisseurs souhaitaient y construire le premier eco-ressort d’Asie du sud-est comprenant des ports, un aéroport, des hôtels de luxe, 160 villas, des casinos et certains projetaient même d'agrandir le lagon… mettant sans aucun doute l’écosystème en danger et détruisant le charme originel de l’île. Je me suis aussitôt demandé ce qui allait advenir des petits villages de pêcheurs et des habitants...

Comme dans beaucoup d’endroits isolés, les habitants de cette île sont soumis à des lois de la nature depuis des générations, ils possèdent un rapport au monde qui pour moi est essentiel et important. La majorité des habitants sont des familles de pécheurs qui ont fui la sombre époque des khmers rouge, ils ne sont pas originaires de l’île qui resta très longtemps déserte et complètement sauvage. Au centre, une jungle avec des milliers de cocotiers et des chûtes d’eau envahissent l’île. Depuis trois générations, ils ont entièrement reconstruit leurs vies. Aujourd’hui le projet prévoit purement et simplement  de déplacer et de reloger une partie de ces familles dans les environs de Sihanoukville, une grande ville sur la côte cambodgienne.

  Mon projet est assez simple, je souhaite réaliser un portrait de l’île par le biais de trois personnages (une personne âgée, un adulte, et un enfant).  La vertu d’un film documentaire réside dans la possibilité qu’il offre de témoigner d’une réalité objective. Par ce biais, je vais donner l’occasion à mes personnages de raconter leurs parcours, leurs vies, leurs joies, leurs rires et les obstacles qu'ils doivent affronter dans leurs quotidiens, mais également leur passé, le présent et leur vision de l'avenir.

Je pars également pour répondre à une question que s'est posée nombre de voyageurs:

Le paradis des uns n'est-il pas l'enfer des autres?

Un autre enjeu du travail documentaire est de donner des outils afin de mieux comprendre le monde par une observation de son sujet qui s’inscrit dans une durée. C’est pourquoi je vais accompagner mes personnages jour et nuit pendant plusieurs semaines. Le film documentaire dispose de toutes les libertés et peut varier les tons, mélanger les genres. Il offrira également un lieu possible de rencontre avec mes acteurs grâce à une caméra légère qui les filmera au plus près, qui les observera discrètement et avec pudeur, s’attardera, partagera physiquement l’espace avec eux. Le choix de la forme documentaire me permettra de faire entendre les voix de mes personnages, un dévoilement de l’intime qui a peut-être pour eux une valeur purifiante et qui va permettre aux spectateurs de s’identifier à cette différence de vies. Comme dans une fiction, ce sont mes personnages qui vont séduire le public, le pousser à s’identifier, s’impliquer dans le récit, ce sont eux qui vont créer une émotion dans le film. Le public va savoir que ces personnes existent réellement. 

C’est la grande force du documentaire : la réalité est plus forte que la fiction.

Personnellement je resterais derrière le champ de la caméra.

Le dossier de présentation de ce film est en ligne ici!

A quoi va servir le financement ?

Comme d'habitude, sans vous rien ne serait possible... Un tel projet coûte cher et demande beaucoup de travail, les heures d'écriture et de montage ne sont pas comptées... Le financement va servir principalement:

-  à participer à l’achat de matériel pour la prise de vue (caméscope HD, grand angle, micro).

- à acquérir une partie du matériel ultra léger indispensable  à cette expédition pour ne pas se casser le dos avec le sac (canapé, lave vaiselle, frigo... :-)

À propos du porteur de projet

Cela fait près de quinze ans que je parcours régulièrement les routes du monde avec mon sac à dos, mon appareil photo et ma caméra. Photographier, filmer et voyager…des passions qui me sont, avec le temps, devenues indissociables. C'est avant tout l'Humain que je mets à l'honneur dans mon travail. L'Humain dans son environnement, l'Humain et son identité, inépuisable dans sa diversité, ses pensées, son mystère. L'Humain qui me fascine et que j'aime représenter en portraits, en situations, en évènements, à travers une série de photographies et de films tendant à ouvrir au dialogue, à l'émotion, au questionnement. Chercher ses rêves où on les a imaginés, vivre ses passions et les partager, toujours plus loin, telle est ma démarche.

.Après avoir travaillé quelques années comme animateur environnement maritime et montagne, j'ai repris des études d’éducateurs sportifs avant de me lancer dans des grandes expéditions et me passionner par la découverte de territoires inexplorés. En 2005, en comapgnie de Lucylle Mucy, j'ai ainsi traversé le Sri Lanka et l'Inde à pied pendant huit mois et près de 5000km. Deux ans plus tard je partais des sources du Mékong en plein cœur du Tibet, à pied le long des berges j'atteignais six mois plus tard le Vietnam, après environ 5000km et la traversée de cinq pays montagneux et tropicaux. Puis ce fut la traversée de l'Asie Centrale à vélo, l'hostile plateau du Pamir au nord de L'Afghanistan, la traversée également du désert du Takalamakan en Chine Occidentale...Une de mes dernières expéditions m'a fait rencontrer le peuple berbère en traversant en intégralité les massifs de L'Atlas Marocain, 1000 km à pied sur les crêtes de l'Afrique du Nord...

Fondateur de l’association humanitaire Surya, et de l’association "Vent du Large Expéditions" échange, partage, découverte et exploration de pays, je suis également écrivain et conférencier, auteur de plusieurs récits de voyages et réalisateur des films "La marche du prince", "Mékong, fleuve d’aventures", "Asie centrale terre d'aventures"et "Amazigh à pied sur la piste berbère".

CIMALP m'a élu cette année comme nouvel ambassadeur de leur marque de vêtements qui m'ont déjà accompagné sur plusieurs expéditions et me suivront encore cette fois-ci  Des vêtements techniques, 100% français, conçus pour la montagne et les expéditions et que je recommande vivement...

Le site CIMALP c'est par ici!

Le site des expéditions:

http://editions-ventdularge.e-monsite.com/

La bande annonce de mon dernier film: