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KITAB, des Boîtes à Lire à Clermont-Ferrand

Des mini-bibliothèques de rue pour tous

À propos du projet

Projet KITAB, des Boîtes à Lire à Clermont-Ferrand

Des « mini-bibliothèques de rue », pour quoi faire ?

Pour combiner développement durable et large diffusion du savoir.

Pour favoriser le dialogue interculturel.

Pour que les livres circulent.

Pour créer du lien social.

Pour que les livres soient présents dans des endroits inhabituels.

Pour qu'ils soient accessibles à tous, en dehors des lieux traditionnels qui peuvent être intimidants pour beaucoup.

Pour que ce soit gratuit.

Pour partager.

Images à titre indicatif des projets de boites à lires proposés par Gaëtan Donnet et Etienne Fressonnet (diplômés de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon)

Ces petites « bibliothèques de rue » gratuites et libres d'accès permettent à tout amateur de livres de mettre les livres de son choix à disposition de la communauté, dans un esprit citoyen prônant les valeurs d'échange, de don, de simplicité, de proximité et de convivialité. Pas d'horaire, pas ou peu de règlement.

Notre action consiste à mettre à disposition du public des boîtes qui sont régulièrement alimentées par nos soins et les personnes désirant donner des livres. C'est le principe du « bookcrossing », on fait voyager le livre, on prend un livre à un endroit et on le dépose à un autre endroit. Totalement gratuit, sans inscription ni abonnement, accessible 24h/24, l’idée est simple : se servir et alimenter de nouveau cet espace de dépôt. Le livre (ou la revue, le journal ou même un article/texte imprimé) est ainsi partagé entre plusieurs lecteurs. Donner, emprunter et partager sont les mots-clés de ce concept qui fait de nombreux émules et qui compte, parmi ses nombreuses vertus, celle de renforcer le lien social.

Parallèlement à cette activité « en ville », le public est invité à s'exprimer sur un blog (celui de notre site internet, qui propose déjà des articles/vidéos traitant essentiellement de « Sciences Humaines ») où il pourra rédiger une « fiche de lecture », apporter des modifications à une fiche déjà existante, donner simplement un avis, donner des conseils de lectures, mettre en ligne des vidéos en lien avec le livre,etc.

Nous avons pris le parti de limiter le choix à des auteurs essentiellement européens et africains (ou, du moins, si l'auteur n'est pas de ces deux continents, que la thématique principale de la publication porte sur l'Europe ou l'Afrique) car notre domaine de compétences porte sur ces deux continents. 

Ce projet est une phase pilote, nous commençons alors avec trois boîtes dans le centre-ville de Clermont-Ferrand (Avenue Vercingétorix aux abords du Jardin Lecoq , Place de la Victoire et Place du 1er mai) et avons en vue d'essaimer le projet à travers toute la région Auvergne.

A quoi va servir le financement ?

Pour trois Boîtes à Lire, le budget total est de 5000€ si l'on compte la rémunération du stagiaire qui sera chargé pendant trois mois de développer toute la partie numérique du projet.

Si nous dépassons notre objectif de financement de 200%, nous pourrons alors acheter tous les matériaux nécessaires à la confection et à l'installation des boîtes et serons en mesure de constituer un premier fonds de livre très intéressant.

Et si vous êtes extrêmement généreux et que nous dépassons notre objectif de financement de 300%, nous pourrons alors récompenser nos jeunes architectes bénévoles ainsi que mettre en place, comme nous le disions plus haut, toute la partie numérique du projet (forum, site dynamique et projet de « Biblio Box » qui permet de donner à télécharger, par réseau autonome wifi, du contenu numérique). Aussi , investir dans des outils de communication et commencer à concevoir les prochaines boîtes à venir.

À propos du porteur de projet

« La génération du vingt et unième siècle connaîtra une fantastique rencontre de races et d’idées. Selon la façon dont elle assimilera ce phénomène, elle assurera sa survie ou provoquera sa destruction par des conflits meurtriers. Dans ce monde moderne, (….) qu’ils le veuillent ou non, les hommes sont embarqués sur un même radeau : qu’un ouragan se lève, et tout le monde sera menacé à la fois. Ne vaut-il pas mieux essayer de se comprendre et de s’entraider mutuellement avant qu’il ne soit trop tard ? L’interdépendance même des États impose une complémentarité indispensable des hommes et des cultures (…) Il vous appartiendra peut-être, ô jeunes gens, de faire émerger peu à peu un nouvel état d’esprit, davantage orienté vers la complémentarité et la solidarité, tant individuelle qu’internationale. Ce sera la condition de la paix, sans laquelle il ne saurait y avoir de développement. »  Amadou Hampaté Bâ

Une autre solidarité avec l'Afrique...

A la base de ce projet, Matthieu POINOT, 30 ans, de nationalité française et Mariam KANE (épouse POINOT), 24 ans, de nationalité malienne.

En 2010, après avoir travaillé trois années dans une importante structure d’organisation de concerts à Lyon, Matthieu, alors musicien, décide de partir au Mali, afin d’apporter une couleur africaine à ses compositions, pour ce qu’il pense être un voyage de trois mois. Chez son hôte de Bamako, il rencontre Mariam, originaire d’un village proche de Bougouni (Garalo), bamakoise depuis une petite dizaine d’années et couturière de profession. Le cœur ayant ses raisons que la raison ne connaît point, cette rencontre lui fit prolonger son séjour de…deux années. Depuis le début de l’année 2013, Mariam et Matthieu ont décidé de s’installer en France et travaillent à la réalisation de leur projet. Courant du mois de février 2014, l’association KODON est créée officiellement afin d’incarner le pont nécessaire de dynamisme et de solidarité entre le Mali et la France – plus précisément la région Auvergne qu’ils affectionnent tout particulièrement – et ainsi tenter de répondre à cet « impératif » adressé par le regretté écrivain et ethnologue malien Amadou Hampaté Bâ cité plus haut.

KODON a pour but principal de rendre accessible et intelligible, au plus grand nombre, la connaissance ( ko don signifiant dans la langue nationale du Mali connaître) comme puissance d'émancipation.

Ici, l'association œuvre à promouvoir l’Éducation à la Solidarité Internationale à travers son blog (www.kodon.fr/blog) et le projet de « mini-bibliothèques de rue » à Clermont-Fd.

Là-bas, KODON a pour nouveau projet de créer un Jardin d'enfants - équipé d'une classe numérique - à Bamako, afin de donner dès le plus jeune âge, l'amour du Savoir.

Ainsi contribuer, modestement, à répondre à cette question posée depuis la nuit des temps par l'Architecture, la Politique ou la Pensée : comment faire de l'Un avec du Multiple ?

Retrouvez-nous sur :

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