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Kayak pour le droit à la vie // Maroc - Espagne

Pour un monde plus juste en Europe

À propos du projet

Rien ne me prédestinait à accomplir cette mission. Rien... sauf peut être, une profonde indignation face à l’injustice et un désir tenace de connaître la vérité, de savoir réellement ce qu’il en est !

Tout commence en 2007 en Italie, lorsque je découvre, face à mon poste de télévision, le corps de plusieurs migrants flottants autour des roches de l’île italienne de Lampedusa. Comme beaucoup de personnes aujourd’hui, j’ai été profondément choqué. Scandalisé par la politique migratoire européenne et cette “Europe Forteresse”, je veux surtout comprendre, savoir pourquoi et comment.

Depuis cette date, j’ai mené une enquête sur ce qu’on finira par faussement appeler « la crise migratoire ». Pour ce faire, entre 2010 et 2011, je suis allé vivre un an sur l’île italienne de Lampedusa. Une île plate de 11 km de long sur 3 km de large, perdue en Méditerranée entre l’Afrique et l’Europe. Sur cette terre de 5 500 habitants, j’ai été témoin des conséquences du “Printemps Arabe” et des bombardements de l’OTAN sur la Libye, soit l’arrivée de plus de 53 000 migrants, selon les sources officielles.

Suite à une enquête exhaustive réalisée sur cette île autour de l'immigration, j'ai décidé de réaliser le parcours de nombreux migrants en utilisant une embarcation : le kayak. “Je voulais être comme eux, me retrouver au fil de l’eau!” Il fallait sensibiliser l'opinion publique européenne.

Je savais également que si nous voulions changer quelque chose aux drames vécus à nos frontières, il fallait “toucher du bout du doigt” la source du pouvoir... Et ce pouvoir aujourd'hui, il est à Bruxelles. J’ai donc décidé d’entreprendre un voyage en kayak de mer, de la Tunisie jusqu’au Parlement européen en Belgique (3700 km).

Mon but était d’éveiller les consciences et de demander aux Parlementaires européens une réforme des lois migratoires et la création d’une Organisation Européenne de Gestion de l’Immigration et des Demandes d’Asile (Ogida). La pétition est encore en ligne: www.jesigne.fr/soutienogida

Je ne demandais pas d'accueillir toute l’immigration africaine mais d’étudier le cas de chaque individu, sans mettre sa vie en danger, comme on l'avait fait pour les "boat people" dans les années 80.
A chacune de mes étapes, je faisais signer la pétition, je donnais des conférences et je rencontrais avec des personnalités politiques qui m’ont encouragé dans ma démarche. Avec un projet baptisé « Kayak pour le droit à la vie - Tunisie-Bruxelles », je suis parti de la Tunisie en septembre 2011. Je suis repassé par l’île de Lampedusa et j'ai continué vers l'îlle de Malte. Ensuite, j’ai remonté la côte Italienne, longé la côte d'azur, navigué sur des fleuves et des rivières comme le Rhône, la Saône, la Moselle et la Meuse jusqu’à Bruxelles. Je suis arrivé avec mon kayak aux portes du Parlement européen, le 12 septembre 2014. Le 1er octobre suivant,  j’y ai tenu une conférence de presse en présence de 3 députées européennes qui me soutiennent.

Voulant mieux comprendre les rouages de la politique européenne et continuer ma mission, je suis resté au Parlement européen pendant 10 mois. J’ai reçu par écrit, l'appui de 11 députés européens, de 5 partis et de 5 pays différents. Deux députés français se sont joints à la liste. Fort de se soutien, cela m’a permis de rencontrer le Pape François en Octobre 2015. Le Vatican a accepté de demander officiellement aux chefs d’Etats européens la même chose que nous : une politique migratoire commune pour l'Europe.

En septembre prochain, je souhaite réaliser une traversée médiatisée de la Méditerranée. Je pagayerai de Melilla sur la côte marocaine jusqu’à Almeria, en Espagne. Une distance de 177 km.

Pourquoi ce périple? Parce que sans évènements médiatisés comme celui-ci, il est plus difficile de rejoindre ceux qui nous gouvernent, tant ils sont éloignés des réalités des gens ordinaires. Au terme de ce voyage en kayak, je compte retourner à Bruxelles et demander au Conseil européen (composé des 27 chefs d’Etats de l'Union européenne) qu’une politique migratoire commune soit trouvée d’urgence sur notre continent.

Si vous désirez me joindre, m'encourager de quelque façon que ce soit et pourquoi pas, participer à cette traversée avec votre kayak, écrivez-moi à cette adresse mail : [email protected]

Conférence de presse au Parlement européen avec quelques députées européennes, le 1er octobre 2014.

Bien que des décisions aient déjà été votées par les députés européens pour améliorer la situation migratoire (notamment des changements au niveau du traité de Dublin), tout est bloqué actuellement par la volonté de nos chefs d'Etats. Chaque pays accepte annuellement les subventions européennes pour gérer l'immigration sur SON territoire mais aucun ne veut prendre en charge les migrants qui arrivent sur notre continent.

Il y a donc une injustice financière pour nous européens et une injustice humaine pour ceux que nous devrions accepter au regard du traité de Genève de 1951 sur le droit d'asile. D'un côté, en raison du "Business de l'immigration", il ya des sommes considérables qui sont dépensées, gaspillées et même détournées. D'un autre côté, il y a la vie de milliers d'êtres humains qui sont jouées comme au ping-pong en Méditerranée, entre les pays de l'Union européenne.

Une politique migratoire commune entre ces pays permettrait de mettre fin à cet inquiétant “Business de l’immigration”. Ce serait l'Europe qui prendrait en charge la gestion des centres d'accueil et non plus le secteur privé. Cela éviterait que des entreprises peu scrupuleuses dilapident nos subventions européennes. Nous économiserions donc annuellement, des centaines de millions d’euros. Avec une telle politique, l’Europe pourrait ainsi exercer une meilleure gestion des flux migratoires, un meilleur contrôle à nos frontières extérieures mais surtout, nous pourrions sauver la vie de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui aujourd’hui prennent des risques inhumains pour arriver chez nous.

Avec de telles actions, l’Europe retrouverait ENFIN la dignité et la légitimité du prix Nobel de la paix qui lui fut octroyée en 2012.

À quoi va servir le financement ?

Vous vous demandez peut-être pourquoi faire une campagne de financement participatif ?

Tout d’abord, votre adhésion morale qui est indispensable. De fait, il est important que nous fassions entendre notre voix de citoyen en démocratie. Pour cela, le nombre de participants a un rôle important. En effet, plus nous serons nombreux à partager les valeurs de cette action et à la supporter, meilleur sera notre impact auprès des décideurs européens.

Cette traversée représente un certain coût comme :

 

Je collabore avec un jeune studio de création graphique :     

C’est bénévolement qu’il s’occupe de la conceptualisation visuelle de la campagne et c’est grâce à leur équipe que nous lançons celle-ci : http://bien-a-vous.com/

Anania, fondatrice de Bien à vous : “Il ne s’agit pas de tirer profit, de se faire de l’argent sur cette campagne. Le projet mené par Alexandre m’a ouvert les yeux et m'a fait prendre conscience de l’enjeu. Alors, je me suis dis que si je pouvais contribuer à ma manière, je me devais de le faire. Ainsi, mon équipe et moi avons décidé de nous lancer dans cette cause aux côtés d’Alexandre, dont le projet peut sembler un peu fou … hehe


Equipe de "Bien à vous"

Illustrations : Tristan Gion 

Montage / Motion design / plan au drone : Mickaël Coulay

Sound design: Etienne André

À propos du porteur de projet

“Kayak pour le droit à la vie” c’est un mouvement citoyen, non violent, apolitique et non confessionnel créé par Alexandre Georges.

Le mandat de ce mouvement citoyen est d’alerter l’opinion publique sur les injustices humanitaires, sociales et environnementales. Ses actions servent à inciter les décideurs politiques ou économiques à remettre l’humain à la première place dans leurs décisions et de respecter à nouveau le "droit à la vie".

De gauche à droite: Photos Eva Barton et Paola Larosa.

Lors de la Traversée "Tunisie-Bruxelles", j'ai mis toutes mes économies dans ce projet. A l'époque on ne parlait pas de "crise migratoire" dans les médias et à part l'Italie ou l'Espagne, cela n'intéressait personne. Aujourd'hui, les choses sont bien différentes. Il n'y a pas un jour dont on ne parle pas de "migration" dans les médias. Et vous savez quoi ? C'est loin d'être terminé ! Nos chefs d'Etat européens ont le devoir de gérer cette situation de façon digne et humaine et cette fois-ci, nous sommes là pour le leur dire ! C'est aussi pour cette raison que j'aimerais vous inviter à soutenir ce projet. Nous nous croyons seul dans notre coin mais si nous unissons nos forces, nous nous rendrons compte que l'on peut aller très loin.

  • 11 députés européens de 5 partis et 5 pays différents
  • 2 députés français
  • Le Vatican

France :

  • Canal Plus -  voir lien suivant: https://vimeo.com/222128283
  • TV5 Monde
  • Magazine Vice
  • France Inter
  • France Info
  • RCF (radio)
  • Tous les journaux locaux et régionaux français situés sur mon parcours, lors de ma traversée en kayak de mer, "Tunisie-Bruxelles"

Italie :

  • Journal La Sicilia
  • Journal La Repubblica
  • Journal Il Tirreno

Belgique : 

  • RTL-TVI (télévision)
  • Télé Bruxelles

Espagne :

  • Radio catalane Ràdio Sabadell
  • Canal Sur (TV et Radio)
  • Interalmeria TV

Malte :

  • One TV (Télévision maltaise)
  • Journal Times of Malta

Tunisie : 

  • Jawhara FM (Radio de Sousse)

Portugal :

  • RTP (télévision)
  • Radio Renascença

Grèce:

  • Iporta Magazine (web)

Canada:

  • Journal La Presse (web)

Australie : 

  • Abc Australia (Radio)

USA : 

  • Narratively (web)