BackBackMenuClosePlusPlusSearchUluleUluleUluleChatFacebookInstagramLinkedInTwitterYouTube

Précommande LP "K-Priss" de George Grünblatt

L'album solo d'un membre d'Heldon réédité pour la première fois depuis 40 ans.

À propos du projet

Deux ans après la réédition du « Pole » de Besombes & Rizet, Gonzaï Records continue de réhabiliter des pans de musiques françaises méconnues en publiant « K-Priss » de George Grünblatt, l'un des membres fondateurs du groupe Heldon et auteur de cet indescrptible album solo (à la fois disco-prog et free jazz du futur) publié en 1980 et inspiré par Philip K. Dick.

Quarante ans après l'enregistrement, et après que Gonzaï a retrouvé George Grünblatt à son cabinet de psychiatre (!), le disque bénéficiera pour la première fois d'une réédition vinyle, aujourd'hui proposée au prix de 17 € frais de port compris. 

Pour les fans de : Cluster & Eno, Bernard Szajner, Jean-Michel Jarre, Zombie Zombie et autres science-fiction instrumentales…

Des albums comme « K-Priss », il n’a pas dû en sortir beaucoup en 1980. Enregistré trois ans plus tôt aux studios Ramses Records, le premier et dernier album de George Grünblatt sonne comme une étrangeté instrumentale et disco-prog de 38 minutes où la meilleure section rythmique de Paris rencontre les deux têtes pensantes de Heldon, Richard Pinhas et George Grünblatt.

Ce dernier a rejoint l’aventure Heldon dès ses débuts, en 1974. Dès la fin de son adolescence, Grünblatt a tenté de concilier ses deux amours, la musique et la psychiatrie, en alternant cours auprès de Gilles Deleuze, Michel Foucault et Jean-François et Lyotard et séances d’enregistrements déglinguées avec Heldon. Maillon essentiel des trois premiers albums du groupe, il quitte l’aventure après « It's Always Rock'n'Roll » (1975) et décide d’enregistrer ce qui reste encore aujourd’hui son seul album solo, « K-Priss », du nom d’une drogue extra-terrestre hallucinatoire inventée par Philip K. Dick dans The Three stigmata of Palmer Eldritch (1955). Cinq titres instrumentaux, oscillant entre free jazz futuriste et rock synthétique, verront ainsi le jour grâce à l’aide du bassiste Didier Batard (Space Art, Christophe, Heldon), Michel Ettori (Weidorje, Jean-Philippe Goude) ou encore Richard Pinhas aux guitares.

Entre novo-rock et clins d’oeils, parfois cheezy, au jazz rock de son idole John McLaughlin, Grünblatt signe avec « K-Priss » l’une de ces pièces indescriptibles qui font tout le charme de la France marginale des seventies. Après l’enregistrement, le freak sera invité dans la fôret allemande pendant une semaine pour jouer avec l’un des groupes majeurs du krautrock planant  (Tangerine Dream ? Harmonia ? Kraftwerk ? Mystère) puis décidera finalement de devenir psychiatre. Jusqu’à ce que Gonzaï, 37 ans plus tard, ne le retrouve pour rééditer cet album ô combien dérangé…

 

A quoi va servir le financement ?

Cette campagne Ulule servira à financer le pressage de 500 exemplaires collector, ainsi qu'à couvrir l'envoi chez les souscripteurs qui recevront le vinyle entre le 1er et 15 mars 2017. En prenant le parti de la précommande pour cette réédition, Gonzaï Records fait le pari du "direct to fans" en proposant un tarif préférentiel pour les récompenser de leur soutien. Le disque est ici proposé au tarif imbattable de 13 € (+ 4 € de frais de port pour la France métropolitaine). La fidélité a un prix.

À propos du porteur de projet

Gonzaï c'est un site de résistance culturelle créé en 2007, c'est aussi depuis 2012 un magazine papier lancé en partenariat avec Ulule et c'est enfin depuis novembre 2014 un label fidèle à la mission que le média s’est donné depuis sa création : réhabiliter et défricher la musique d’hier et d’aujourd’hui, et mettre à l’honneur le travail de groupes oubliés ou passés sous silence. Ont déjà été signés sur Gonzaï Records : Steeple Remove, Marie et les Garçons (réédition LP), Ricky Hollywood, Jacno (réédition), Bernard Grancher, The Married Monk (réédition) ou encore Pointe du Lac. Plus d'infos sur Gonzaï Records : http://gonzairecords.com/

FAQ

Poser une question Signaler ce projet