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"JUSTE UN MOMENT"

Un film de Djigui Diarra ✨🎥🎬✨

Ă€ propos du projet

Juste un moment est le prochain film de Djigui Diarra.

Le tournage aura lieu Ă  la fin du mois d'Octobre 2019 en banlieue parisienne et Ă  Paris. 

Aprés le film Malgré eux sur les violences policières, le réalisateur Djigui Diarra voudrais mettre en lumière les affres de l'esclavage moderne.

 

SYNOPSIS 

Fousseini, jeune peintre de 25 ans, peine à vivre de sa passion. Souffrant de ne pas être soutenu par ses proches, ses seuls moments heureux ont lieu lorsqu'il retrouve Assata, une jeune étudiante mauritanienne. Mais Assata cache un lourd secret, le jeune homme finira par découvrir ce qui liera leur deux destins.

 

POURQUOI CE FILM ?

« Cette première annĂ©e, je m’attendais Ă  ĂŞtre battue par Rahab plus ou moins chaque semaine. Souvent, elle le faisait sans aucun motif. J’ignorais mĂŞme quel impair j’étais censĂ©e avoir commis. Parfois elle se contentait de me gifler. Mais en d’autres occasions, elle se servait du premier objet qui lui tombait sous la main. Souvent, elle me cognait le visage avec ses chaussures Ă  semelles de bois ou elle me donnait des coups de balai. Â»

Lorsque je lue il y’a de cela quatre ans le livre de Mende Nazer racontant sa vie d’esclave, j'ai Ă©tĂ© bouleversĂ©, Ă©mue, mais surtout en colère.

Je me suis vite demandĂ© qu’elles pourraient ĂŞtre les solutions pour endiguer ce flĂ©au. Je n’ai pas eu le temps de rĂ©pondre Ă  la question, qu’un autre cas similaire allait ressurgir. Le reportage de la journaliste Nima Elbagir diffusĂ© le 14 Novembre 2017 sur CNN a ravivĂ© cette colère qui avait perdu en intensitĂ©. Celle-ci avec l’aide de son cameraman avait filmĂ© une vente aux enchères en Lybie en plein centre de Tripoli de migrants, vendus comme du bĂ©tail pour quelques centaines de dinars, affligeant.

Je pensais vraiment que ce reportage allait donner un gros coup à ce malheur qu'est l'esclavage, beaucoup de gens ont manifestés, sont sortis dans la rue scander des mots de soutien et de solidarité pour ces personnes. Malheuresment la vague de soutien s'est trés vite estompée, manifester contre l'esclavage au 21ème siècle était juste quelque chose de tendance qu'un vrai combat, et comme beaucoup de cas, les personnes victimes d'esclavage tombées petit à petit dans l'oubli.

Quelques mois plutĂ´t, le tĂ©moignage d’une jeune camerounaise, retenue en esclavage Ă  Paris relayĂ© sur les rĂ©seaux sociaux me fĂ®t prendre conscience que le problème de l’esclavage n’était pas terminĂ© et que ce n’était pas quelque chose qui appartenait au passĂ©. L’esclavage, on le place dans les usages d'un autre temps, dont il serait impossible qu’elles existent de nos jours tels que la peste ou la rage. Et pourtant, nous sommes au 21 ème siècle, dans certaines parties du globe, l’esclavage existe toujours.

Quelque chose comme une sorte de voix intérieur me pousse à agir contre ce fléau, une loi a été promulguée pour lutter contre la traite des êtres humains le 5 Aout 2013, ironie du sort, c’est un jour important pour moi, il s’agit du jour de mon anniversaire.

Un autre fait de ma vie va définitivement asseoir mon envie de lutter contre cette calamité.

Durant mon enfance, mon père avait achetĂ© pour mes sĹ“urs et moi, un film de Patrick Grandperret, « L’enfant lion Â», un film relatant l’histoire de deux orphelins cherchant Ă  revenir dans leur village après avoir Ă©tĂ© enlevĂ©s par des miliciens pour ĂŞtre vendus comme esclaves.

Plus petit, j’aimais beaucoup ce film, c’était un rĂ©cit très poĂ©tique et bien que marquĂ© d’une grande mĂ©lancolie, l’espoir avait sa place. Je m’identifiais Ă©galement auprès du personnage principal « OulĂ© Â» car Ă©tant un jeune garçon noir, parlant la mĂŞme langue que la mienne.

Je me suis toujours demandĂ© pourquoi mon père m’avait achetĂ© ce film alors que d’habitude il m’achetait gĂ©nĂ©ralement des films d’animations. Ce n’est que plus tard que je compris sa volontĂ©. Mon père voulait sĂ»rement que d’une certaine manière, je n’oublie pas notre histoire en tant que noir qui fut parfois dramatique. Voici les raisons qui me poussent Ă  vouloir faire ce projet de film, je veux que ce film puisse donner la voix aux sans voix, et qu'il participe Ă  la lutte contre le traffic d'ĂŞtres humains, qu'on le veuille ou non, une pratique toujours de rigueur aujourd'hui en 2019.

 

CASTING

 

    GÉMI DIALLO rĂ´le : ASSATA 

           GEMI DIALLO                                   DJIGUI DIARRA                     AZIZ ABOUDRAR    

              ASSATA                                           FOUSSEINI                                   RAFIK                                                                                    

   

     

            ASSA SYLLA                            ZAK EL MANITI                        MARIAM KEBE

                FATOU                                      MUSTAPHA                           MAMAN FANTA 

 

    

              NEVA KEHOUANE                        FATOU                                           SALENA 

              TANTE SADIO                               TANTE DIENEBA                           SAGIA 

 

 

EQUIPE TECHNIQUE 

 

DJIGUI DIARRA - RĂ©alisateur

 

 

Djigui Diarra a grandi Ă  Grigny, en banlieue parisienne.

Enfant, il passait son temps à regarder des films chinois, taiwainais, et hongkongais avec son père.

Aujourd’hui, il s’inspire de réalisateurs tels que Ken Loach,Souleymane Cissé, Spike Lee, Ava Duvernay, ou encore John Woo pour créer son propre univers dans ses films.

En tant qu’acteur, Djigui a joué dans la série Julie Lescaut, le film K.O de Fabrice Gobert, et Le jeune Karl Marx de Raoul Peck.

Djigui a rĂ©alisĂ© trois courts mĂ©trages, UTOPIA ( prix France tĂ©lĂ©vision ) NA TOUT POUR ELLE ( achetĂ© par TV5 Monde ) et dernièrement MALGRE EUX sĂ©lectionnĂ© au festival de Cannes.

 

SADIA DIAWARA - producteur 

 

 

Sadia Diawara est un des producteurs du projet de film JUSTE UN MOMENT de Djigui Diarra.

Mutil-casquette, directeur d’un équipement culturel dans le 19ème arrondissement de Paris, militant associatif avec le projet Road Trip pour lutter contre la désertification de certaines zones au Sahel, l’homme est maintenant producteur de cinéma.

 Avec des projets Ă  son actif comme l’excellent « LA CITE ROSE Â» un des succès cinĂ©matographique de l’annĂ©e 2013, ou dernièrement « MON FRERE Â» rĂ©alisĂ© par Julien Abraham, le jeune producteur accompagnĂ© de ses associĂ©s dĂ©cide de partir avec le rĂ©alisateur Djigui Diarra pour son prochain projet.

 

TILL LEPRETRE - chef-opĂ©rateur

 

 

Till est nĂ© en Normandie. Après une annĂ©e de MANAA Ă  l'Ă©cole Estienne il part Ă©tudier le cinĂ©ma d’animation en Auvergne. Au cours de son diplĂ´me il dĂ©couvre la photographie et se rend compte qu'il se verrait davantage derrière une camĂ©ra plutĂ´t qu'un Ă©cran d'ordinateur. Il dĂ©cide alors de passer le concours de la FĂ©mis, c’est la bas Ă  l’école qu’il fait la connaissance de Djigui Diarra avec qui il se lie rapidement en amitiĂ©.

Après 4 ans d’étude au sein de l’école, il en sort diplômé en image, prêt à résolument faire de belles choses dans le cinéma.

 

Première assistante - LINDA GARECHE

Deuxième assistante NOUR KHENIDER

Scripte - MONA DARLEY 

Assistante production - CLAIRE ISSA DIALLO

IngĂ©nieur du son - CLEMENT GHIRARDI

Perchman 1 - THEO LE DOUARON

Perchman 2 - PIERRE ADRIEN PIGAUX 

RĂ©gisseur gĂ©nĂ©ral - JEAN BAPTISTE VOLTINI

2nd rĂ©gisseur - GARY BOISDUR

assistante mise en scène - ENRICKA MOUTOU

Cheffe de file - LINDA GARECHE

Maquilleuse - BATHILDA KITOKO

COSTUMIERE - ANGELE BERAUD

CHEF DECO -SARAH BERTHET NIVON

 

 

 

 

Ă€ quoi va servir le financement ?

Grâce à divers partenariats, l'aide de la boîte de production, l'argent de quelques prix gagnés en festivals avec le précédent film (Malgré eux) ainsi qu’à l’implication sans limite de notre équipe, une partie du tournage est déjà couverte. Mais nous avons besoin de vous pour nous aider à payer :

- Les frais de rĂ©gie du tournage : la location de vĂ©hicules nĂ©cessaires au dĂ©placement de l’équipe, la location d’un camion, et de quoi payer les repas de l’équipe et des nombreux figurants du film.

Ă€ propos du porteur de projet

Djigui Diarra est le réalisateur du court-métrage sur les violences policières " Malgré eux". Né à Juvisy, il a grandi à la Grande Borne et est tombé amoureux du cinéma dès son plus jeune âge. Aujourd’hui réalisateur et acteur, il revendique une place à l’écran pour tous.

Lors d’un tournage de la série Julie Lescaut, sa vision du septième art a pris un nouveau tournant. Toujours cantonné à des rôles de voyous, qui donnait une représentation cliché de la banlieue, Djigui a eu le déclic.

Après deux ans d’étude en Ă©cole de journalisme, il intègre l’Ecole nationale supĂ©rieure des mĂ©tiers de l’image et du son, Ă  Paris. DiplĂ´mĂ© de la Femis en 2016, il en a profitĂ© pour rĂ©aliser son premier court-mĂ©trage, "Na tout pour elle", dans le cadre de son film de fin d’étude. Loin des violences policières, celui-ci raconte l’amour qu’un fils porte pour sa mère. 

En fin d’année dernière est sorti son deuxième court métrage, "Malgré eux", qui a déjà remporté une quinzaine de prix en festivals.

Pour sa prochaine réalisation, le réalisateur et acteur, souhaiterait porter à l’écran le sujet de l’esclavagisme moderne. Cette fois-ci, il quittera son plateau à Grigny pour aller tourner dans la capitale son ultime court métrage "Juste un moment" avant de passer à l'étape du long métrage,

Nous avons besoin de vous les ami(e)s !

MERCI A TOUS POUR VOTRE SOUTIEN 

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