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Je t'ai perdu

Un film humaniste en 16mm

À propos du projet

Merci du fond du coeur

Nous tenions à prendre un instant pour vous remercier. Jamais nous n'aurions envisagé atteindre notre objectif en une maigre semaine. De par l'engouement suscité par le projet, il nous apparaît pertinent de revoir votre potentiel de contribution afin que vous puissiez vous impliquer pleinement.

Tout argent donné servira dorénavant à la mise sur pied de notre budget de postproduction. Nos besoins à cet égard sont nombreux et devraient s'étaler sur plusieurs mois:

- Montage de l'image
- Bruitage
- Postsynchronisation
- Montage son
- Doublage des dialogues
- Mixage

Bref, bien que notre objectif initial soit atteint, nous avons encore beaucoup de pain sur la planche avant d'en faire un film à la hauteur de nos rushes!

 

Synopsis

Camille et David, un jeune couple dans la vingtaine, se sont perdus au fil du temps. Ils se sont trouvés tôt, mais sitôt perdus. Dans leur appartement du deuxième étage d’un immeuble « ni beau, ni laid », ils entretiennent le statu quo, vivent en parallèle. Un matin, David décide de prendre les choses en main et s’affaire à célébrer cyniquement leur premier anniversaire d’abstinence. Encore faut-il que sa copine accepte de plier, une fois de plus, à ses initiatives superficielles et futiles.

Je t’ai perdu, c’est le récit d’un couple artéfact, d’une jeunesse parsemée d’idéalisme, une sorte de reste diurne dans un rêve gris beige aux abords du cauchemar. Je t’ai perdu, c’est également une histoire si courante, une leçon non apprise, une des rares bavures pour laquelle personne ne nous a véritablement mis en garde.

 

Le film

Je t’ai perdu prend la forme d’un court-métrage de fiction d’une durée approximative de 5 minutes dont le tournage débutera sous peu. Du 19 au 21 mai prochain, nous nous affairerons, mon équipe et moi-même, à la mise en images de ce récit poignant.

L’équipe derrière le film est constituée d’étudiants, de diplomés et de professionnels de l’industrie issus d’une multitude de milieux différents. Ce film en est un premier à titre de producteur et de réalisateur pour William Gagnon et sa toute nouvelle boîte, Les Films Ailleurs.

Au moyen de ce film tremplin, le réalisateur tient ici à imposer sa griffe esthétique d’entrée de jeu; l’œuvre sera tournée entièrement sur support argentique, en 16mm couleur, un format autrefois privilégié par les productions de moins grande envergure et les documentaristes.

La direction de la photographie, assurée par Mathéo Lemay, épousera les faits et gestes de nos deux protagonistes, apprivoisera leurs mouvements et déplacements dans leur appartement. On doit s’attendre ici à une photographie vivante et dynamique, au profit d’un réalisme déroutant.

 

 

Une démarche unique

Je t’ai perdu est le fruit d’une démarche plutôt atypique. Pour moi, la dernière année est synonyme de prise en main. À vrai dire, le récit, c’est en partie le mien. Après une séparation quelque peu difficile et une certaine solitude perpétuelle au cours des mois suivants, j’ai pris le chemin de l’Europe pour y retrouver un ami, pour m’y retrouver. C’est par le biais de ce dernier que je serai confronté aux âmes meurtries et aux corps tortillés d’Egon Schiele, au musée Léopold de Vienne.

Quelques semaines plus tard, c’est dans les installations singulières du MADRE de Naples, puis à travers les photos lugubres de Leitizia Battaglia du MAXXI de Rome, je défile. Je suis rentré à Montréal gonflé à bloc, débordant d’inspiration. Huit semaines s’écoulèrent. Après des dizaines de films écoutés en bonne compagnie (je n’avais pas regardé un film en six mois), nous partions pour Mexico où c’est l’art conceptuel névrosé d’Ulises Carrion et ses conjugaisons du verbe aimer qui vinrent me croiser.

 

Photos: Artribune, M.A.D.R.E, M.A.X.X.U, Egon Schiele, Leitizia Battaglia, Museum Leopold.

 

La raison pour laquelle je vous en parle, c’est parce que cette vie de statu quo dont nous parlerons dans le film, je l’ai vécu, sans me creuser la tête, sans confronter mes yeux et mon jugement à des œuvres évocatrices.  Ce film, il est inspiré par de merveilleux artistes aux démarches singulières qui m’ont précédé.

L’écriture s’inscrit quelque peu dans cet ordre d’idée. Je ne voulais pas me contenter de bêtement rédiger un synopsis, puis un traitement, puis un scénario… Ainsi, le scénario final, c’est la somme de plusieurs têtes, tant mon esprit de scénariste que d’intervenants sociaux, d’amoureux, d’anciens amoureux ou même de sexologues.

Lorsque l’on traite des populations marginalisées, on omet souvent de les inclure dans le dialogue. En tant que scénariste, mais surtout que nouveau producteur, c’est un défi que je me donne.

À cet égard, mes ambitions sont nombreuses.

 

Photo: Museo Jumex, Ulises Carrion.

 

A quoi va servir le financement ?

Budget

Nous vous remercions pour vos inestimables contributions. Tout argent donné servira dorénavant à financer la postproduction du film dont le coût total devrait s'élever aux alentours de 4000$. Votre générosité nous permet d'avancer en pleine confiance et nous vous livrerons un film digne de ce nom!

 

 

 

Un tremplin

Aux Films Ailleurs, nous avons de grands projets en tête. Nous aimerions repenser un peu  ce contenant, le film. Je t’ai perdu s’inscrit dans un projet mère, si l’on veut. Ce dernier s’intitule « Le recensement ». C'est une œuvre cinématographique atypique, une mise en relation inédite entre ceux qui se croisent tous les jours, mais surtout un portrait poétique d’une société apathiquement ethnocentriste.

On y côtoie tant les agresseurs, égarés, que les victimes, affamées, dans toute cette lourde violence symbolique. Elle prend la forme d'une dizaine de courts films, réalisés dans un esprit collaboratif, par des jeunes engagés.

Je t’ai perdu n’est que le premier chapitre de ce portrait global, de notre démarche humaniste, d’où l’intérêt d’avoir recours au sociofinancement

 

Crowdfunding

De par la nature « immersive », la jeunesse de l’équipe, la souplesse éditoriale, l’approche collaborative ainsi qu’une ouverture face à des collaborations potentielles aux quatre coins du monde, le projet ne se plie pas très bien aux exigences des organismes culturels canadiens.

Le financement collaboratif partiel semble aller de pair avec notre approche atypique, faisant de vous tous, fiers collaborateurs, des producteurs. Au même titre que chacun des artisans qui y auront investi du temps, vous aurez contribué à l’élaboration d’une œuvre singulière qui rejette les frontières et une vision restreinte « d’auteur ». 

 

 

À propos du porteur de projet

 LES FILMS AILLEURS mettent de l’avant un cinéma puriste, minimal et évocateur. Nous participons activement à l’élaboration d’œuvres militantes et engagées, en phase avec leur temps. Vous pouvez nous rejoindre sur Facebook.

 

WILLIAM GAGNON est un artiste multidisciplinaire originaire de Montréal, s'exprimant principalement par la musique et le cinéma. Il est membre fondateur du groupe post-rock The Annoying, derrière l'album Cubist Spheres / Frags of Rock, paru en 2015. Au cinéma, il est derrière plusieurs courts métrages en 16mm comme en numérique, dont Une audition, dans le cadre de son baccalauréat en cinéma.

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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