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Les Jardins de la Chabanne

Des légumes BIO et locaux à Château-Arnoux-Saint-Auban

À propos du projet

Les Jardins de la Chabanne sont un lieu avant tout. Ils sont nés de l'initiative de deux personnes extraordinaires auxquelles je me suis raliée. Au départ un jardin familial, je souhaite aujourd'hui l'agrandir pour rendre leur potager à ma famille, et créer une activité à temps plein près d'eux, pour profiter de leur expérience et de leurs encouragements qui ne cessent pas. 

Vous pouvez également nous suivre sur notre page facebook https://www.facebook.com/Les-Jardins-de-la-Chabanne-117899195470619/

Pourquoi du maraîchage bio ?

Avant un choix personnel, c'est un engagement, un acte militant, un geste de citoyenneté. Les gens se sont beaucoup éloignés de ce qu'ils mangent (augmentation de la consommation des plats préparés, légumes achetés hors saison, denrées de base importées des quatre coins du monde). Les Alpes de Haute Provence n'est pas un département très 'maraîcher'. Nous n'avons pas de grandes plaines, et pas beaucoup d'eau. Nous importons une grande partie de nos légumes des départements voisins, du reste de la France, voire même des pays voisins. Pourquoi ? Les choux ne poussent pas en Provence ? Bien sûr que si ! Mais il faut bien choisir les variétés... Mon objectif est de rapporter de la proximité dans la consommation des habitants de Châteaux-Arnoux-Saint-Auban.

Pourquoi une micro-ferme ?

Une micro-ferme est un écosystème. Ma production principale sera les légumes de saison. Mais pour faire pousser des légumes, dans le respect de l'environnement, il faut mettre en place un écosystème, où trouvent leur place la faune sauvage, qui agit en prédateurs de nuisibles, ainsi que des animaux domestiques (poules dans un premier temps) pour apporter de la matière organique animale (fumiers) qui aident les plantes à se développer. 

En permaculture, chaque élément peut remplir plusieurs fonctions, et chaque fonction peut être remplie par plusieurs éléments :

Quels légumes ?

Un maximum !! Depuis un siècle, près de 75 % des variétés de plantes cultivées ont disparu selon les estimations de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). (http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/23501/uniformisation-des-cultures-75-des-varietes-de-fruits-legumes-ont-disparu) 

C'est pourquoi je souhaite cultiver les variétés habituelles (carotte orange, chou fleur blanc, basilic vert...) mais aussi vous faire découvrir des variétés plus originales (carotte rouge ou violette, chou fleur violet, basilic violet, tomates jaunes !). Les semences seront en parties issues de petits semenciers. Certaines semences seront reproduites sur place (solanacées et cucurbitacées en particulier). Ceci afin d'avoir un minimum d'autonomie, et habituer certaines variétés à mon terroir.

A quoi va servir le financement ?

L'argent récolté servira à (complété par un crédit en banque) :

 - Acheter mes semences et plants bio pour la première année de production,

 - Mettre en place l'irrigation,

 - Me procurer des plants de noisettiers et autres petits fruits (kiwis, vignes, framboises) pour constituer des haies,

 - Installer une clôture à mailles larges contre les sangliers qui sont très présents dans la région,

 - Faire venir de la paille bio, produite par une éleveuse d'agneaux bio dans les environs.

Si l'objectif est dépassé :

 - Achat d'une vingtaine de poules,

 - Construction d'un poulailler,

 - Achat de jeunes arbres fruitiers pour venir compléter la production de légumes.

À propos du porteur de projet

Originaire des Alpes de Haute Provence, j'ai toujours été sensible à la nature. J'ai grandi dans un lieu privilégié, isolé à la campagne. Après avoir suivi un parcours scolaire traditionnel (voie générale), j'ai eu un métier dans l'industrie, qu m'a fait quitter le lieu de mon enfance. Au bout de quelques années, j'ai senti que j'étais trop éloignée de la nature, et de mes principes écologistes. Au fil de mes lectures, l'idée qui m'est venue, et qui m'a paru évidente, était de quitter ce milieu artificiel pour revenir à plus de simplicité. Pour cela, j'ai choisis de me reconvertir. Grande gourmande, et toujours étonnée par ce que la nature nous montre, c'est le maraîchage qui s'est montré le plus intéressant pour occuper mes journées. Des rencontres, une formation, puis des stages, ont confirmé ce choix.