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Ilyan et le cercle de la destinée

roman fantasy pour adolescents

À propos du projet

Le palier à 1500 euros a été atteint, j'avais prévu une surprise si nous arrivions à le passer...
Comme c'est fait, je vous propose, si nous arrivons dans les 29 heures restantes à 2000 euros, un jeu concours où je demanderai à tous les contributeurs de me fournir le prénom d'un de leurs proches .
Je peux en changer 5 féminins et 5 masculins dans le roman, sans que cela perturbe quoi que ce soit.
Un tirage au sort parmi tous ceux reçus sera fait pour savoir lesquels seront retenus.
Les noms des contributeurs (sauf précisions contraires) figureront dans des remerciements spéciaux en fin de livre, et je ferai une dédicace spéciale au début du roman pour nommer les 10 prénoms retenus (avec l'accord de leurs propriétaires, bien sûr).
Imaginez la surprise de votre proche !
Alors n'hésitez pas à participer, il ne reste que peu de temps.

Voici la couverture :

Merci à vous tous,

grâce à votre soutien, nous ne sommes plus très loin du premier palier, aussi je vais me permettre de vous parler du palier suivant qui est fixé à 1800 euros.

1800 euros, pourquoi ? Pour me permettre de créer une collection pour les plus jeunes (7 / 11 ans) en 3 tomes avec une couverture en carton dont certains éléments seraient en relief. La dimension du livre serait augmentée pour pouvoir mettre le texte en plus gros avec un interligne plus important afin de faciliter la lecture, et quelques croquis en noir et blanc pour expliquer certains mots (sceau, chambellan, arbalète, ...)

Et si je peux aller au bout de mon rêve, le dernier palier est fixé à 2200 euros pour pouvoir prévoir des pages complètes illustrées en couleurs montrant des scènes importantes du récit pour les deux collections.

Grâce à mes 2 premiers romans édités :

« Le Jarwal » :

(chronique visible sur http://fredericgobillot.over-blog.fr)

".../...j’ai fortement apprécié ce roman.
L’écriture est belle et agréable, comprendre fluide et riche.
Quant à l’histoire, elle est intéressante à plus d’un titre. D’une part, la position de Basile, fils d’exécuteur est passionnante. Nous découvrons cette profession, ses avantages mais également ses obligations, ses difficultés et les règles strictes des exécutions. Gauvin n’est pas un homme froid ou bestial, juste un homme qui a « choisi » ce travail pour subvenir aux besoins de sa famille et de quelques obligations que vous découvrirez dans le récit.
Tout comme nous comprenons très vite que Patricia Le Sausse a fait des recherches sur la profession d’exécuteur, il est évident qu’elle a travaillé tout autant sur l’époque et le lieu. Même si le Jarwal ne peut pas être considéré comme un roman historique, il en a de nombreux atours.
Autre point passionnant, la matérialisation des sentiments. Les émotions se visualisent, se meuvent et agissent. Un raisonnement que l’auteure poussera jusqu’au bout. Une représentation unique à ma connaissance de celle-ci et des dons d’empathe de Basile. Très réussi.
Le récit avance à une rythme agréable, se chargeant de réponses mais tout autant de nouvelles questions. J’ai apprécié le cheminement de Basile, adolescent entre détermination et fragilité.../...
"

commentaire reçu par mail :

"Je tiens à vous faire part de ma fascination pour cette histoire. J'avais l'impression de vivre l'aventure proche de Basile, un peu comme un second Jarwal, avec ses impressions de rejet, d'isolement, de méfiance, d'amour maternel, la perte des êtres chers, la fuite; tout un tas de questions qui trouvent leurs réponses au fur et à mesure. 
L'histoire est très touchante, vivante. On apprend beaucoup de choses concernant les lois à l'époque. On ne devine pas ce qui va se passer au fil des pages et c'est magique et un peu angoissant à la fois. C'est la première fois que j'achète un livre digne de ce nom auprès d'un écrivain directement , je sais que cela date : c'était aux Vieilles Forges dans les Ardennes, j'ai pris le temps de me poser pour le lire et m'évader vivre dans un autre temps. 
J'apprécie énormément ce que vous avez écrit. Je vous remercie infiniment pour ce merveilleux et mouvementé moment, passé à lire une histoire qui pourrait être réelle... Une fois la lecture commencée, on veut savoir absolument la suite, cela a provoqué beaucoup d'émotions. Je vous en remercie. 
J'espère que vous continuerez à écrire pour nous permettre de nous évader à nouveau.
"

Chronique  (visible en entier sur sur le blog : livraisonslitteraires.wordpress.com)

"... /...Une belle fresque historique, très documentée, mêlée à une histoire fantastique. J’ai adoré découvrir la société moyenâgeuse et partir sur les routes avec Basile, à la recherche d’explications sur son mystérieux pouvoir et ses origines. 
Un récit très prenant que je recommande !
"

et « Le Miskarel »,

( chronique visible en entier sur Babelio.com)

".../...Il vous cueille tout en douceur pour vous mener à bon port à travers toute une palette de personnages hauts en couleur, de rebondissements, et d'émotions qui vont s'accentuant alors que l'étau se resserre sur les deux personnages principaux, la fille d'un fossoyeur et une jeune aristocrate que tout sépare et pourtant réunit dans le voyage astral.

L'histoire est belle et originale, l'écriture et le style agréables, et cerise sur le gâteau, malgré de solides connaissances historiques, j'ai quand même appris des tas choses sur cette période troublée du Moyen Age grâce aux notes de l'auteure. On sent d'ailleurs que cette dernière maîtrise son sujet et qu'il y a eu un gros travail de recherches derrière.

Avis donc aux amateurs d'Histoire, de fantastique, d'ésotérique et de belles histoires, le Miskarel vous attend !
".../...

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j’ai découvert le monde des salons du livre et celui de l’édition. Ils m’ont donné l'envie de voler de mes propres ailes, et celle de pouvoir prendre les décisions, concernant l’avenir de mes prochains romans.

Avec ce financement participatif, je vous invite à vivre cette belle aventure éditoriale avec moi.

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Ce roman s’intitule : "Ilyan et le cercle de la destinée."

Il est destiné à un public allant de 10 ans à adultes.

L’histoire est écrite, elle a déjà été relue et corrigée par mes bêta-lectrices et l’illustrateur est dans les starting-blocks.

Le livre aura 192 pages au format A5 (148 x 210 mm) avec une couverture souple avec dos carré collé.

l'illustration de la couverture sera réalisée par David Lecossu :

https://www.facebook.com/david.lecossu

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Je me suis inspirée pour l’ambiance générale des châteaux forts de l'Ardèche.

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Voici le pitch :

"Ilyan trouvait ce médaillon magnifique. Du moins, jusqu’à ce que ce dernier le propulse trois cents ans en arrière dans son passé !

Arrivé, pile au moment de l’assassinat de son ancêtre, Jacobus, Ilyan intervient et, en grand gaffeur qu’il est, aide le tueur à s’échapper et fait accuser celui qui était censé sauver son aïeul.

Son retour dans un présent modifié lui réserve des surprises, mais pourrait, somme toute, être supportable. Celui-ci ou un autre, pourquoi pas ! se dit-il.

C’est sans compter sur sa maladresse et son don pour se mettre dans le pétrin. Il va créer tant de soucis à sa famille qu’il n’aura plus comme choix qu’un nouvel aller-retour au même instant dans le passé, en se gardant d’intervenir pour que tout revienne à la normale.

Malheureusement pour lui, le passé s’écoule au même rythme que le présent : ce qu’il s’y est passé ne plus y être modifié.

Ilyan n’a plus qu'une solution : celle d’y mener l'enquête. Il doit démasquer le vrai coupable et le dénoncer, afin de rétablir la bonne lignée de sa famille.

Et ça presse ! Car être le seul témoin d'un meurtre fait de lui une cible dans le passé, et son présent ne s'arrange pas."

et un extrait :

"— Orluin ! Arrête ! C’est bon, je suis réveillé.

Mon chien, un berger de montagne presque entièrement blanc, avait la manie de fourrer son museau dans mon cou dès le lever du jour ; je détestais ça ! D’abord, il m’écrasait de son poids, puis me léchait jusqu’à m’entendre râler, preuve que je ne dormais plus. Il agissait ainsi chaque matin, quelques minutes avant l’arrivée du serviteur avec mon déjeuner. C’était sa façon de me saluer. Ensuite, il n’avait plus le temps. La porte à peine ouverte, il se sauvait.

Pour lui, aujourd’hui était un jour comme les autres. Pour moi, cette aube sonnait le glas de ma liberté. Je fêtais mes treize ans. Ce soir, notre seigneur, demeuré sans enfants vivants, suite aux combats qui opposaient français et anglais[1], allait me déclarer officiellement son héritier. J’étais son neveu, fils unique de sa sœur et de son meilleur ami, tué sur un champ de bataille.

Dorénavant, ma vie serait consacrée aux leçons de politique, de bienséance et de protocole. Des d’heures en perspective... à mourir d’ennui ! Je repensai aux arguments avancés par mon précepteur pour me donner une vision idéale de mon avenir : héritier d’un si beau fief dans les montagnes ardéchoises. Je m’amusais de la conviction du brave homme en la supériorité du territoire qu’il me reviendrait de diriger un jour.

Je n’étais pas naïf au point d’ignorer qu’il ne s’agissait que d’une petite seigneurie à peine prospère et suffisamment isolée pour n’être convoitée par personne. Je n’aimerais pas qu’on en dise du mal, mais je ne me faisais aucune illusion : à la cour du roi Jean[2], loin d’ici, rares devaient être ceux qui la connaissaient.

Je m’imaginais dans le rôle de futur comte, observé par la noblesse formant l’entourage de mon oncle. Plus question de courir en tous sens, de m’amuser, de faire des farces. J’entendais déjà les soupirs du chambellan et sa voix basse me rappeler à l’ordre : « un peu de tenue, de la dignité, du sérieux… Pensez au prestige de votre futur rang ! Venez dans mon bureau, je vous rappellerai vos obligations. » Combien de fois avais-je réussi à me soustraire à ces convocations ? Aucune ! Il n’hésitait pas à demander aux gardes de me trouver et de m’amener à lui.

À partir de maintenant, il me faudrait le rejoindre chaque jour pour travailler à ma nouvelle position de futur seigneur du comté. Un frisson me parcourut à cette vision. Comment pourrais-je supporter ce bonhomme à longueur de temps ? Si cette journée avait pu ne jamais commencer !

Autour de moi, la vie continuait. Comme à son habitude, mon ami, Frédrich entra et me lança, goguenard :

— Alors, tu te décides à sortir de ton lit ! Je vais finir par croire que tes treize ans t’ont transformé en vieillard.

D’un bond, je rejetai les draps. Mes cheveux tombèrent sur mon visage. Même eux m’agaçaient. Je soufflai, énervé, sur la mèche qui pendait devant mes yeux.

Quand le comte aurait procédé au rituel de la coupe, ces ridicules boucles blondes deviendraient un lointain souvenir. Elles ne me manqueraient pas. Voilà déjà une satisfaction ! Pas très impressionnante, mais positive tout de même.

— On en reparlera dans trente ans quand tu seras énorme à force de manger et que tu ne pourras plus lever tes fesses.

Ma remarque freina Frédrich dans son élan. Il regarda la pomme dans laquelle il s’apprêtait à croquer, fixa son ventre, tapa sur ses abdominaux et avec un clin d’œil à mon endroit planta ses dents dans le fruit. Je haussai les épaules et soupirai de découragement avant de me diriger vers le bain chaud préparé dans la pièce voisine. Louis, le majordome fraîchement nommé à mon service, m’y attendait"

[1] Guerre de 100 ans

[2] Jean II dit « le bon »

A quoi va servir le financement ?

Pour réaliser une fabrication idéale de l’ouvrage, il faut prévoir :

— 450 euros une belle illustration,

— 150 euros une maquette (mise en page de la couverture complète),

— 700 euros pour une impression de qualité

— 200 euros pour les marque-pages, cartes postales, affiches,

Soit un minimum de 1500 euros.

À propos du porteur de projet

                  Maître d’œuvre, pilote de chantier, j'ai développé, lors des longs trajets pour me rendre sur mes lieux de travail, le goût des histoires inventées pour passer le temps. Mis à part, cette facilité à enjoliver la réalité, je ne peux pas me targuer d’avoir eu l’envie d’écrire dès l’adolescence ou d’avoir noirci des pages de cahier, mue par une impérieuse nécessité.

Non, rien de tout ça ! Ce n’est que sur le tard, une fois mes quatre enfants grands que je me suis désolée de n'avoir pris aucune note et d’avoir perdu la plupart de ces contes dont il ne me restait que l’idée qu’ils étaient plutôt « pas mal ».

À ceux qui me demandent, aujourd’hui, pourquoi j'écris, la seule réponse que je peux leur donner est : « parce que ce jour-là, je me suis dit : pourquoi pas ? »rr