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HÔPITAL À LA DÉRIVE, PATIENTS EN DANGER 2

ÉPISODE 2 - Une enquête sur la maltraitance et les dysfonctionnements à l'hôpital public

À propos du projet

Dans le premier épisode de notre web-série documentaire « Hôpital à la dérive patients en danger », « CHU de Grenoble : la fin de l’omerta », nous avons donné la PAROLE AUX SOIGNANTS. Médecins et infirmières expliquent les raisons de leur détresse et le risque que cela entraine sur la prise en charge des patients.

Dans le second épisode, nous donnons la PAROLE AUX PATIENTS, ceux qui ont été victime d’un défaut de prise en charge lié aux dysfonctionnements des services dans lesquels ils étaient admis. Comment réagissent les soignants, premiers à culpabiliser dans ce cas alors qu'ils subissent une politique qu'ils réprouvent ?

Dans la récente « affaire Naomi » qui implique le SAMU du CHU de Strasbourg, au-delà de l’inacceptable réponse des régulatrices impliquées, peut-on y voir aussi la conséquence d’une politique de rentabilité, d’un manque de moyens humains, voire dans certains cas, de formation ?

Quelles sont les raisons, les contraintes, qui pèsent sur les directeurs-trices des hôpitaux en France ?  Nombre d'entre eux sont engagés dans une logique de rentabilité, mettant en risque la prise en charge des patients. Quelle est leur marge ne manoeuvre ?

Quelles solutions apporter à ces situations qui entraînent souffrance des soignants

et mise en danger des patients ?

Cette souscription est le second épisode d'une web-série sur les dysfonctionnements à l'hôpital public. Le 1er épisode a été financé via Ulule et mis en ligne en accès libre le 4 avril dernier, le voir ici :

  • Pourquoi ce film est-il plus cher que le précédent ?

Le premier épisode était censé faire 12 minutes et a été budgété sur ce format. Nous avons eu la chance d'avoir une importante contribution supplémentaire pendant le tournage, ce qui nous a permis de financer un 28 minutes.
Le second épisode fera 26 minutes, c’est donc plus de temps de tournage (donc de déplacements, d’hébergement, de location de matériel, etc) et de post-production.

  • Pourquoi n'y a t-il plus de DVD proposés dans les contreparties ?

L'édition de DVD est un poste financier important qui comprend duplication, graphisme, enveloppes, cartes, affranchissement (plus de 1800€ pour le premier épisode). Après consultation de nos contributeurs du premier épisode, nous vous proposons, en remplacement, un lien de téléchargement en HD qui vous permettra de conserver le film sur votre ordinateur, sans passer par YouTube... un DVD immatériel en somme :-)

  • Au-delà du budget, que pourrons-nous faire de plus ?

- une (ou plusieurs) projection-s en Régions

- de nombreuses raisons concourent à la situation actuelle de nombreux hôptaux et méritent un focus, notamment :

> la formation des médecins et la souffrance des internes

> la situation des urgences est de plus en plus difficile. Quelles en sont les explications ? Manque de généralistes "en ville" ? Difficulté d'accès aux spécialistes ? Déserts médicaux ?

Si notre budget le permet, nous ferons des sujets courts, en plus du film, sur ces questions spécifiques.

  • et alors si, vraiment, on est très au-delà :-)

Dédier une plateforme web à ce sujet
Regrouper des interview, non montées à ce jour, plus celles à venir pour développer le sujet.
Proposer des liens vers des réseaux d’accompagnement existants.

Et bien d'autres idées pour cette plateforme que nous n'allons pas livrer tout de suite !

A quoi va servir le financement ?

Le financement va servir à régler les frais suivants :

  • frais de déplacements (train, voiture, essence, hotellerie, régie de tournage)
  • location de matériel de tournage (caméras, micros, lumière)
  • rémunération des personnels 
  • post-production (montage, étalonnage, mixage)
  • projection (une au minimum à Paris, deux ou plus en Régions en fonction du budget)
  • assurances du tournage et des personnes
  • validation du sujet par un avocat
  • frais techniques
  • frais financiers

À propos du porteur de projet

Caroline Chaumet est co-réalisatrice de cette série documentaire. Précédemment productrice de films documentaires et directrice littéraire (fiction télévision), elle a fondé l'association et site Passeur d’alertes, média dédié aux lanceurs d'alerte : www.passeurdalertes.org

Bernard Nicolas est journaliste, réalisateur de films documentaires d’investigation, il a réalisé plus de 40 films sur des sujets tels que Le Mediator, les sectes, les affaires politico-financières, l’assassinat du juge Borrel, JFK, le nucléaire, la mafia, l’affaire Boulin. 2 films sont actuellement en phase de tournage et montage.