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HÉRITAGES/DÉSHÉRITAGE

Paysages industriels de Marseille

À propos du projet

L'OBJECTIF A ÉTÉ ATTEINT ET IL EST ENCORE POSSIBLE DE PRÉACHETER LE LIVRE

IL RESTE QUELQUES JOURS

MERCI BEAUCOUP POUR CE SOUTIEN

 

ÉDITION D’UN LIVRE D’ART

 

Héritages/Déshéritage

Paysages industriels de Marseille

De Abed Abidat et Jean-Louis Marçot (éditions Images Plurielles)

 

Le projet

Nous sommes très heureux de vous compter, nous l’espérons, parmi les futurs partenaires de l'édition de ce beau-livre !

Nous disons "beau-livre" car notre priorité est de donner à ce travail le plus bel écrin : très grand format (30 cm x 30 cm), façonnage et choix d’un papier de qualité, impression en bichromie, pour 180 photos à la fois documentaires et poétiques, souvent marquantes : vues des lieux où prenait place l'activité industrielle, mais aussi des Hommes qui ont nourri cette activité de leurs gestes, de leur savoir-faire aujourd’hui menacé, de leurs espoirs...

L’objectif

RÉALISER GRÂCE À VOTRE AIDE UN TIRAGE DE 1000 EXEMPLAIRES DONT 200 NUMÉROTÉS ET SIGNÉS

Plus qu’un témoignage photographique sur le paysage industriel, ce livre est un véritable parcours au milieu de traces qui mènent, les unes vers le passé, les autres vers l’avenir, et sur ce chemin dont on se demandera s’il est continu ou brisé, il s'agira, dans le cadre exceptionnel de la ville de Marseille, d’interroger l’activité industrielle et son sens.

 

 

Pourquoi ce titre ?

L’industrie a façonné le paysage marseillais. Elle a légué à la ville et à ses ouvriers un patrimoine aujourd’hui partiellement en ruine qui forme leur « héritage », au pluriel, car il est multiple et contradictoire. Mais la transmission a-t-elle eu lieu ? Le mot n’existant pas pour désigner le contraire d’héritage, nous l’avons créé. Les photographies et les textes se conjuguent pour présenter un Marseille inédit, entre héritages et déshéritage.

Pourquoi faire appel au financement participatif ?

Avec un format plus grand, une pagination plus importante et plus d’images  (+ de 180), cet ouvrage sera plus coûteux que les précédents. Même avec l’aide institutionnelle, il manquera encore de quoi boucler le budget. 

Grâce à vous, nous espérons atteindre le premier financement de l’équivalent de 100 exemplaires du livre qui nous permettrons de boucler le budget.

 

L’histoire – Les auteurs

Comment est née l’histoire de ce livre ?

En 1990, je faisais déjà beaucoup de photographies. J’apprends que l’usine SICTIA, où j’étais alors intérimaire, allait être rasée. Cette usine, située à Marseille (8ème) produisait là, au cœur de la ville, de l’huile d’amande douce. Ce fut le déclic de mon investigation photographique ; le destin de SICTIA allait toucher de nombreux autres emblèmes industriels de la ville et je serais là pour l'enregistrer sur la pellicule.

23 ans plus tard, je suis devenu éditeur, j'ai créé Images Plurielles (www.imagesplurielles.com) et édité plus de trente livres. Ma priorité a toujours été l'exigence et la rigueur quant à l'impression des clichés des nombreux photographes avec qui je collabore.

En 23 ans, j'ai accumulé un patrimoine photographique inédit : des centaines de photos. Inimaginable pour moi de ne pas partager ce qui fut et demeure, l’Histoire de Marseille, de ces lieux et de ce monde ouvrier et laborieux qui ont façonné l’esprit de la ville.

La rencontre avec Jean-Louis Marçot sera décisive.

Il a quelques bagages universitaires mais ne les emporte jamais avec lui lorsqu'il part enquêter dans les nombreux domaines où sa curiosité le porte. Je lui ai proposé de refaire avec moi, à posteriori, l'itinéraire qui m'a conduit d'usine en usine. Il a promené son œil neuf et sa plume sur la ville, sur les sites, sur les paysages, sur les destins ouvriers. Ses textes se mélangent à mes images de manière étonnante.

Qu’en est-il du patrimoine industriel de Marseille ?

Le savon a été, jusqu’à la Grande Guerre, le moteur de l’industrialisation de Marseille, entraînant l’essor de l’industrie chimique (soude, soufre, acides, engrais) et agro-alimentaire (huile, farine, semoule, sucre, chocolat, bière, pâtes) et celui d’un port ouvert sur l’Orient et les colonies (transit, réparation navale). Cet âge d’or s’achève avec la chute de l’empire. L’épais tissu de petites fabriques, de grandes usines, de chantiers qui recouvrait la ville se désagrège inexorablement. Le tiers des sites photographiés depuis 1990 ont disparu. Aujourd’hui, l’activité industrielle ne concerne plus que 4% des établissements.

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FAQ

- Quelles sont les usines ou entreprises dont vous parlez ?

Dans le livre sont évoquées les usines Monier, Sictia, Heineken, Le Sérail, la Savonnerie du Midi, La Compagnie des Savons de Marseille, Chantier Naval Borg, Nestlé, Chantier Naval de Marseille, Raffineries de Sucre Saint-Louis, Marseille Manutention, Grands Moulins Maurel, Panzani, Legré Mante, Cerexagri, Kuhlmann, Chocolaterie de Provence, Sud Moteurs, l’Escalette.

Beaucoup d’usines sont toujours en activité, elles représentent 68 % de l’ensemble photographiée.

Quel matériel photo a été utilisé pour réaliser ce reportage photographique ?

Toutes les photographies ont été réalisées avec du matériel argentique :

Trois modèles d’appareils photo format 24 x 36 (Nikon, Leica M6 et Olympus OM1). Deux modèles d’appareil photo format 6 x 6 (Hasselblad, objectif 50 mm essentiellement et Fuji 6x9). Les pellicules utilisées sont Ilford HP5, FP4 ou Kodak TriX.

Qui a traité le processus de développement des films ?

C’est le photographe Abed Abidat qui a développé tous les films et tiré toutes les planches contacts ainsi que les photos de lecture dans son labo.

Une exposition photographique est-elle prévue ?

Oui, une exposition sera produite en argentique par le photographe lui-même. Nous la ferons voyager, accompagnée de ce livre, édité grâce à votre soutien. Notre but sera aussi bien sûr, de diffuser ce beau-livre le plus largement possible, en librairie, dans les médiathèques et bibliothèques, mais aussi au sein même des entreprises, dans les salons du livre et des lieux qui voudront bien nous accueillir !!

Peut-on voir le travail du photographe ou de l’auteur par ailleurs ?

Oui, vous pouvez découvrir le travail d’Abed Abidat et d’Images Plurielles sur le site de la maison d’éditions www.imagesplurielles.com ou bien sur la page Facebook https://www.facebook.com/pages/Images-Plurielles et celui de Jean-Louis Marçot sur http://jeanlouis.marcot.free.fr/

Pourquoi avoir choisi un grand format ?

Ce livre n’est pas simplement un livre documentaire et documenté sur Marseille et son activité industrielle, c’est aussi un voyage dans l’Histoire de la ville. Le format 30 x 30 cm est un grand et beau format pour mettre en valeur des images.

Quand le livre paraîtra-t’il ?

La date de sortie est prévue pour mai 2015.

Quelles sont les photos parmi lesquelles nous pouvons choisir la photo de la contrepartie 4 ?

Vous pouvez choisir parmi les 6 photos ci-dessous : 

 

Peut-on contribuer à ce projet par chèque ?

Oui, bien sûr, il vous suffit d’envoyer un chèque de 40 € ou + à Images Plurielles - 19, rue du Loisir, 13001 Marseille, en mentionnant qu’il s’agit de votre (vos) pré-achat(s). N’oubliez pas d’y noter votre adresse postale afin que vous soit envoyé le(s) livre(s).

Il nous suffit d’obtenir le pré-achat de 100 exemplaires du livre pour que cet héritage soit immortalisé dans un livre digne de ce nom.

Combien de temps a-t’il fallu pour réaliser ce livre ?

La première prise de vue photo a été faite en 1998, la dernière au mois de février 2015, soit 17 ans de projet.

 Dans ce type de financement, c’est « tout ou rien », c’est-à-dire que si nous n’atteignons pas l’objectif des 100 livres vendus, nous ne pourrons pas réaliser ce projet, dans ce cas celles et ceux qui auront versé de l’argent seront intégralement remboursés.

La durée de la campagne de financement a été fixée à 90 jours. Ça nous laisse de la marge…

Chaque jour compte !

Bien à vous, en espérant que vous nous rejoindrez dans cette belle aventure !!

 

N’hésitez surtout pas à relayer cette information auprès de vos proches, amis, connaissances, famille, associations, institutions…

 

A quoi va servir le financement ?

Le financement va servir à atteindre la somme globale du budget nécessaire à l'impression.

Le projet global est de 19 000 € pour fabriquer le livre, de la prise de vue à l’impression offset et en bichromie. Nous avons déjà beaucoup œuvré pour trouver les fonds qui permettront à ce livre d'exister.

La DRAC, ainsi que la ville de Marseille nous soutiennent déjà à hauteur de 5 000 €. Nous comptons sur une aide du Conseil Général des Bouches du Rhône (4 000 €), il manquera encore 10 000 euros pour le réaliser. Images Plurielles possède une petite marge d’auto-financement et les auteurs ont refusé de se rémunérer.

Nous comptons vraiment sur vous pour joindre les 2 bouts.

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À propos du porteur de projet

À PROPOS DU PORTEUR DU PROJET

Maison d’édition indépendante, sous forme associative, créée en 2000, Images Plurielles a pour objet de mettre en valeur un lieu, une ville, une entreprise par l’image, l’édition de beaux livres ou de manifestations photographiques. 

Images Plurielles tâche de redonner vie à la mémoire des Hommes et celle des lieux, de porter un autre regard sur le monde qui nous entoure, et de constituer l’identité d’un engagement fort, celui du rapprochement entre les Hommes.

http://www.imagesplurielles.com

Page Facebook dédiée au livre

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FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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