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Les Guerrières de la Paix - Le Film

Israël-Palestine: Les Guerrières de la Paix

À propos du projet

À propos du projet :

Il s’agit d’un projet de documentaire sur des femmes israéliennes et palestiniennes qui se battent ensemble pour réclamer des accords de paix. Elles réussissent aujourd’hui ce qu’aucun de leur dirigeant - des hommes pour l'essentiel - n’est capable de faire: se parler et se rassembler pour faire avancer les choses et sortir du conflit.

Dans un climat qui s’enlise dans la violence et la haine, ces "Guerrières de la Paix" appellent au dialogue et réussissent à unir et mobiliser des femmes de tous bords. Des femmes juives et arabes, laïques ou religieuses, de droite, du centre et de gauche…

Malgré l’ampleur de ce mouvement qui compte aujourd’hui plus de 40 000 membres, le combat de ces femmes restent encore peu connu. 

Nous souhaitons raconter leur histoire et mettre la lumière sur ces femmes remarquables de courage et d’humanité.

Nous travaillons sur ce film depuis près de deux ans. Nous avons rencontré et commencé à filmer ces femmes, à suivre leurs discussions, leurs combats, leurs actions.

Nous avons établi des relations de confiance avec certaines d’entre elles et avons pu les filmer dans l’intimité de leur vie, avec leur famille, leur communauté, leurs voisins… mais aussi dans l’action commune.

Le sujet:

Ces femmes font partie du mouvement « Les Femmes font la Paix »

À l’été 2014, alors que les tensions entre Israël et Palestine étaient au plus haut, après les meurtres des trois adolescents juifs et d’un adolescent arabe, alors que le bruit des armes retentissait encore pendant l’opération « Bordure Protectrice» (Tsiouk Etan) en Israël et à Gaza, elles ont choisi d’agir ensemble et de s’engager pour la paix.

Leur nom n’a pas été choisi au hasard, « les femmes font la paix », elles ne se contentent plus de la réclamer. Pour elles, il ne s’agit plus d’une intention mais d’une exigence.

C’est ici et maintenant qu’elles la font, car elles pensent que la rencontre de l’Autre est le préalable à tout discours, qu’il est aussi l’un des noms de l’Espoir.

Elles exigent du présent qu’il soit porteur d’avenir, un peu comme l’écrivait Camus dans l’Homme révolté : «  La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent ».

Parmi les plus de quarante mille femmes que compte le mouvement aujourd’hui il y a des juives, des arabes, des bédouines, des Éthiopiennes… Parmi elles, des musulmanes, des juives orthodoxes, des chrétiennes, des laïques.

Elles viennent de tout le pays, du Nord au Sud en passant par les territoires occupés. Leurs partenaires sont Palestiniennes ou Jordaniennes.

Certaines sont des mères au foyer qui n’ont jamais quitté leur village et elles sortent aujourd’hui de chez elles pour se mettre en marche.

Women Wage Peace réussit un tour de force inédit dans l’histoire du pays: Rassembler le plus largement possible des femmes de tous horizons. Certaines votent Likoud, d’autres Travaillistes, d’autres ne se sont jamais intéressées à la politique.

Elles portent une revendication aussi minimale que terriblement audacieuse : l’exigence que leurs dirigeants se mettent autour d’une table de négociation.

Nous voulons vous faire partager leurs histoires à travers les portraits de 4 femmes exceptionnelles, que rien ne destinait à se rencontrer, et aux parcours hors du commun.

Parmi elles, il y a Michal Froman, une juive orthodoxe habitant dans les colonies.Subtile mélange entre une extrême douceur et une extraordinaire combativité, cette femme a été victime d'une attaque au couteau l’année dernière. Elle était alors dans son quatrième mois de grossesse… Plutôt que de sombrer dans le ressentiment et la haine elle choisit alors de s’engager auprès d’autres femmes, et parfois contre l'avis de sa communauté, pour que “ce qui lui est arrivé de se reproduise plus”.

Huda Abuarqob, Palestinienne de 42 ans, elle habite à Hébron. Engagée depuis sa jeunesse dans la défense de son peuple, elle est la présidente du mouvement palestinien ALLMEP. Elle décide aujourd’hui de se battre aux côtés des femmes de Women Wage Peace. Un choix difficile et courageux pour cette palestinienne militante qui prend le risque d’être accusée par les siens de « pactiser avec l’ennemi ».

Yaël Admi, israélienne de Tel Aviv et militante de la paix. 

Elle a perdu son frère à la guerre quand elle avait 14 ans et dirige un forum qui met en relation des familles endeuillées israéliennes et palestiniennes.

Nous suivons également deux jeunes femmes. Elles ont 18 ans. Respectivement Palestinienne et Israélienne, elles se sont rencontrées pendant la première Marche de l’Espoir organisée par Women Wage Peace en octobre 2016. Très amies depuis, elles essayent de se revoir. Elles font face aux différentes contraintes liées à la guerre et réalisent l’absurdité de vivre à quelques kilomètres l’une de l’autre et de ne pas pouvoir se rencontrer, alors qu'elles partagent un même destin et un même avenir.

Ces femmes ont peu de choses en commun à part peut-être l'essentiel: Le choix décidé et militant de la vie. Quand tout les poussait au repli et au ressentiment elles ont fait le choix inverse. Rien ne présageait qu'elles se rencontrent un jour et elles partagent aujourd'hui un combat qui les rassemble au delà des frontières.

A quoi va servir le financement ?

Une chaîne publique française a prévu de diffuser notre documentaire en mai prochain. Son apport financier reste limité. Avec l'aide de l'agence TV Presse, nous devrions obtenir le soutien financier du CNC, le Centre National du Cinéma. Ces aides ne nous permettent pas de couvrir la totalité des frais que nous engageons pour mener à bien ce projet ambitieux. 

Pour pouvoir faire un beau film, à la hauteur de l’histoire qu’il porte et des espoirs qu’il suscite nous avons besoin de votre aide et c’est pourquoi nous faisons appel à un financement participatif.

A quoi va servir l'argent récolté ?

Cet argent nous servira à couvrir les dépenses non couvertes par le financement actuel, et pourtant nécessaires à la production du film :

- Les transports: billets d'avion, déplacements sur place etc.

- Matériel: Caméras, cartes, micros etc.

- Logement 

- Dépenses de techniciens (cadreur, traducteurs...etc)

- Post-production: Montage et participation à des festivals.

À propos du porteur de projet

Hanna Assouline, 27 ans 

Auteur et Réalisatrice                                                                                                

&

Jessica Bertaux, 27 ans

Réalisatrice