Gonzaï magazine n°2

Pré-commande du deuxième numéro à paraitre le 15 mars 2013

A propos

En novembre 2012, Gonzaï.com annonçait en partenariat avec Ulule le lancement de son magazine bimestriel avec comme seule promesse: "des faits, des freaks et du fun pour le prix d'un paquet de cigarettes". Nous avions alors l'ambition d'un titre qui n'existait pas encore en France et qui, surtout, reposerait sur un modèle économique permettant de se passer d'une distribution en kiosque ou de la dictature des annonceurs omniprésents.
Et donc voilà : après le succès (9800€ de précommandes) du numéro 1 paru le 15 janvier, Gonzaï prépare déjà le deuxième numéro à paraitre le 15 mars 2013, toujours avec nos nombreux forfaits à la carte (un peu comme chez Flunch, mais en beaucoup plus cool).  

A mi-chemin entre le généraliste pop culture et les longs reportages à l'Américaine, notre bébé joufflu (100 pages de contre-culture pesant 260 gr) reste livré dans votre boite aux lettres, ou disponible chez l'un des lieux partenaires. Disponible en dehors des kiosques et conçu comme une réponse à l'hyper-actualité, Gonzaï magazine prend la décision de n'avoir à rendre de compte qu'au lecteur, ce qui lui assure une indépendance intégrale, du mode de financement au mode de distribution.

Pour être sûr de recevoir le numéro 2 du magazine dès le 15 mars chez vous, commandez directement le magazine au prix de 7 € frais de port compris.

Pour une France avec des faits, des freaks, du fun,
c'est à vous de jouer !



Comme disait l'autre, il y a le poids des mots, mais surtout le choc des photos. Plutôt que de tuer le désir qui naît en vous, voici une preview du numéro 1 sorti le 15 janvier dernier. La suite avec un numéro 2 livré chez vous le 15 mars avec toujours nos déjà légendaires rubriques "24H avec", les célèbres "Infos de l'immonde", nos "fiches névroses des stars" à découper comme des fiches cuisine, mais aussi de longs et beaux portraits de nos héros pop qui n'ont rien à vendre, hormis leurs incroyables histoires.




C'est un formidable comité de rédaction composée de :

  • Bester (aka Thomas Ducres), fondateur et rédacteur en chef de Gonzai.com mais aussi responsable des soirées Gonzaï et co-gérant de l'agence Ivox. Il aime : les chemises hawaïennes, la série Seinfeld et les musiques futuristes à base de synthétiseurs.
  • Thomas Florin (aka Johnny Jet), co-fondateur de Gonzai.com, co-animateur de Radio Gonzaï sur Radio Campus Paris mais aussi journaliste pour Rock & Folk. Il aime : les vestes à franges, la dyslexie, Jon Spencer et les disques chrétiens de Bob Dylan.
  • Bob le Flambeur (aka Charles Aurambault dans une vie antérieure), pilier de Gonzaï et co-organisateur des soirées Gonzaï, mais aussi limonadier des nocturnes parisiennes. Passionné par toutes les cultures interlopes, il aime : Captain Beefheart, Chabrol, les fromages anglais, sa pedal steel et les Monty Python. Accessoirement, il ne crache jamais sur un bon bourgogne.
  • Benoît Sabatier, journaliste à Technikart, essayiste, scénariste et guide éditorial pour Gonzaï magazine. Il aime : la country, les synthés, les obscurités, les nouveautés et les anciennetés, les découvrir et les réécouter en montant et descendant.

C'est aussi - et surtout - une équipe composée de : 

  • un Directeur Artistique qui brave les défits, un maquettiste insomniaque, une correctrice astygmate, plus de trente pigistes Gonzaï dévoués à la cause, cinq photographes, dix illustrateurs, un réalisateur ainsi qu’un community-manager pour prolonger l’existence du magazine sur les réseaux sociaux.

  • 100.000 visiteurs uniques par mois sur Gonzai.com,
  • un webmag’ reconnu par les médias (Technikart, Elle, Telerama, Inrocks, Le Mouv, etc) depuis sa création en 2007.
  • des soirées mensuelles à la Maroquinerie mais aussi en province, avec la crème des artistes soutenus quotidiennement par Gonzaï. Ont joué pour Gonzaï en 2012: Christophe, Silver Apples, Faust, Frustration, Rubin Steiner, The Married Monk, etc.
  • un « Gonzaï show » à la Gaîté Lyrique, tous les mois à partir de décembre 2012.
  • une émission de radio mensuelle en partenariat sur Radio Campus Paris,
  • des médias tels Libération, les Inrocks, Le Mouv ou encore TF1 (ça on s'en fout complètement mais ça rassure toujours les parents) qui ont soutenus le lancement de notre magazine.

A quoi va servir le financement ?

Comme pour le numéro 1, nous avons besoin d'un minimum de 1500 pré-commandes avant le 25 février  pour lancer la production du deuxième numéro, livré près de chez vous (ou chez vous) le 15 mars. Cette collecte permettra le financement de:

  • l'impression du magazine sur un joli pas glacé papier (dans l'esprit du Actuel des 70's) pour 100 pages de contre-culture garanties sans tunnel publicitaire.
  • des frais postaux pour acheminer notre bel objet jusqu'à votre domicile.
  • la réembauche (incluant le harcèlement moral et les frais d'hospitalisation) d'un directeur artistique et d'un maquettiste pour mener à bien le projet.
  • le paiement des pigistes Gonzaï mis à contribution.
  • le financement du troisième numéro à paraitre le 15 mai 2013 (et ainsi de suite).
  • l'embauche de nains de jardin péruviens pour le collage des enveloppes postales.

FAQ

  • Si on n'a pas de boite aux lettres, où pourra-t-on trouver le numéro 2 du magazine Gonzaï ?

    - Dans l'un des points de vente partenaires, des disquaires aux quelques enseignes n'ayant pas renoncé à défendre une certaine idée de la contre-culture.

    - Sur toutes nos soirées mensuelles à la Maroquinerie (Paris) mais aussi en province.

    - Au siège de Gonzaï, 9 villa de Guelma 75018 Paris (uniquement sur rendez-vous et après avoir adroitement dragué notre standardiste).

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 8 mois

  • Pourquoi donc revenir au papier (qui plus est payant) après avoir crée un site internet aux contenus accessibles gratuitement?

    C'est une excellente question et nous sommes ravis que vous nous la posiez. Voici notre réponse.

    De tout temps l'homme a rêvé de nouveaux territoires et de grands espaces à conquérir pour étendre sa domination. Cela a donné - en vrac - la constitution des États-Unis d'Amérique, une discographie des Rolling Stones plus ou moins potable mais aussi des médias soucieux de toujours de plus de lecteurs avec des stratégies dites de diversification verticale qui ont souvent pour effet de ratiboiser la boite à idées.
    Plutôt que de se fourvoyer dans une politique du clic qui nous verrait subitement tomber dans le racolage culturel pour plaire à des annonceurs internet inexistants, et parce que l'aventure du kiosque nous semble aujourd'hui obsolète, nous optons pour une troisième voie avec un site pour les contenus dit d'actualité et un magazine pour les longs traitements échappant à l'hyper-actualité telle qu'on la subit au quotidien dans la presse écrite tenue d'une main molle par des gens souffreteux et souvent à moitié chauves.

    Dans cette époque où la moindre information est accessible à tous, que le mainstream n’a plus de sens et que chaque information nécessite d’être remise dans un contexte plus grand, nous défendons la culture de niche, mais pour tout le monde. La création de ce magazine est le reflet de notre envie d'un journal qui nous ressemble, sans concession commerciale ou prostitution éditoriale.

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 8 mois

  • Pourquoi avoir refusé d'être distribué en kiosque ?

    Parce que le modèle économique de la presse culturelle et musicale n'a à notre sens plus d'avenir en kiosque, que la dictature des annonceurs et leur immersion dans le rédactionnel des magazines tue lentement toute forme de créativité et surtout parce qu'après un an de rendez-vous avec de vieux annonceurs n'ayant rien compris à notre projet nous avons préféré nous en remettre à la seule confiance des lecteurs pour juger de la pertinence de notre titre.

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 8 mois

  • Que se passe-t-il quand les 100 % du projet sont atteints?

    Tout et rien à la fois.

    Tout, parce que le premier numéro de Gonzaï part alors en maquette puis en impression avec l'assurance d'être livré chez vous au 15 janvier 2013.

    Rien, parce que les précommandes du premier numéro continuent jusqu'à la date butoir du 20 décembre 2012. Grosso modo, plus le nombre de précommande est important, plus nous imprimons. C'est ce qu'on appelle le système d' "impression on demand" qui nous permettra de proposer une alternative durable à la distribution en kiosques, tout en évitant d'imprimer 3 fois plus d'exemplaires que le nombre de magazines vendus, comme cela est le cas pour l'ensemble de la presse écrite.

    Ainsi, tous les deux mois Gonzaï proposera à ses lecteurs de pré-commander le numéro suivant, en s'abonnant à l'un des nombreux forfaits (à l'unité, semestriel, annuel, etc) proposés dès aujourd'hui.

    Dernière mise à jour : il y a 3 années, 8 mois

  • Que peu-t-on trouver dans votre magazine qu'on ne trouve pas déjà dans les kiosques?

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    - Des énigmes pop culture qui répondent à toutes les questions pop que vous ne vous êtes jamais posé ("mais qui sont donc les vrais parents de Riri, Fifi et Loulou?", "Pourquoi Michel Sardou ressemble de plus en plus à Johnny Cash?", etc)

    - Des interviews "24h avec" qui tous les deux mois tentent de battre le record de l'interview la plus longue du monde. 

    - De beaux portraits de musiciens, cultes ou encore inconnus.

    - Trois pages "Infos du monde" à lire comme un clin d’œil a l’ancien titre du même nom avec un best-of des meilleurs faits divers et improbables des deux derniers mois. L’actualité stupide à travers le globe, avec des informations cruelles mais toujours vraies.

    - De longs reportages qui plutôt que de fantasmer le très lointain se lisent comme des sujets de proximité. L'incroyable mais vrai, à deux pas de chez vous en France. 

    - Des sujets de contre-culture pas réservés aux graphistes du 11ième arrondissement de Paris et qui parlent (aussi) d’autre chose que de musique. 

    - De vrais super-héros de la pop culture, qu'ils s'appellent Keith Richards, Michel Rocard ou Alf. Un homme + un destin = une bonne histoire à raconter.

    - Un refus de l’hyper-actualité et du jeu promotionnel, un refus des formats courts sensés concurrencer en vain les médias web. Gonzaï est actuel et factuel, sa ligne éditoriale n’est pas une réponse à l’actualité mais une alternative à un trop-plein d’informations.

    - Pour résumer, 100 pages à la sauce Gonzaï avec 30 % de musique, 30 % de reportages, 30 % de freaks et 20% de potache. Des faits, des freaks, du fun, c'est marqué en gros sur la couverture.

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