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Nouveau livre : Full Spectrum Resistance

Un guide fondé sur l'étude des mouvements de Résistance les plus efficaces de l'Histoire.

À propos du projet

Vous êtes déçu·es de « l’activisme » libéral ? Vous êtes fatigué·es par les marches et les pétitions ? Face à l’urgence écologique et sociale vous voulez provoquer de véritables changements ?

Aidez-nous à traduire et éditer un des ouvrages majeurs de la résistance, FULL SPECTRUM RESISTANCE d'Aric McBay. Un guide fondé sur l'étude des mouvements de Résistance les plus efficaces de l'Histoire.

(les couvertures sont provisoires)

Full Spectrum Resistance montre en termes pratiques comment les mouvements s'organisent et réussissent. L'auteur et organisateur Aric McBay nous emmène à travers les principales leçons des mouvements à travers l'histoire et dans le monde. Des Suffragettes aux Black Panthers, de Nelson Mandela à Gay Liberation, McBay éclaire les chemins et les pièges sur lesquels les mouvements doivent naviguer, et les principes qui les font réussir.

Volume 1 : Construire des mouvements et se battre pour gagner, explore comment les mouvements abordent la lutte politique, recrutent des membres et se structurent pour faire avancer les choses et être en sécurité.

Volume 2 : Actions et stratégies pour le changement, explique comment les mouvements développent des capacités critiques (du renseignement à la logistique), et comment ils planifient et mènent des actions et des campagnes réussies.

Des notes des lectures traduites sont déjà en ligne sous forme d'articles et de podcasts sur le blog floraisons.

 

Pourquoi avons-nous besoin de mouvements de résistance ?

En un mot : Une introduction à l'ensemble du livre et à sa finalité. Nous vivons dans un monde en proie à de graves crises de justice et d'écologie, mais la gauche traditionnelle et les mouvements progressistes ont été réduits à quelques tactiques inefficaces ; il nous faut un mouvement de résistance si nous voulons obtenir une justice durable et sauver notre planète.

Extrait : Trop de personnes sont naïves sur la capacité de la « persuasion morale » pour provoquer un changement social. Nous sommes nombreux et nombreuses à penser que si nous donnons un bon exemple ou de bons arguments, les personnes au pouvoir seront convaincues d’arrêter leurs atrocités. En réalité, les personnes au pouvoir sont conditionnées pour être aveugles aux questions de structure de pouvoir qui les ont mis à cette place. Elles font partie d’une grande machine à exploiter et dominer, et on ne persuade pas une machine, on la casse. Les quelques individus qui agissent avec compassion sont plus à considérer comme des éléments défectueux de la machine qui seront bientôt remplacés par les patrons ou les actionnaires.

 

 

Comment les mouvements se battent-ils lorsqu'ils veulent gagner, et qu'est-ce qui nous retient ?

En un mot : Une grande partie de la gauche a oublié, mythologisé ou aseptisé les mouvements sociaux du passé et ne comprend pas comment ces luttes ont été gagnées ; les mouvements gagnent en développant la force politique, en développant des cultures de résistance et en agissant.

Extrait : Dans beaucoup d’œuvres de fiction, la révolution ou la résistance est toujours quelque chose qui arrive ailleurs, ou à une autre époque, et met en avant des actes spectaculaires, spontanés et individuels. La réalité est bien moins glamour. Certes un mouvement de résistance nécessite courage et persévérance, mais aussi beaucoup de travail et d’organisation collective qui n’ont rien de spectaculaire. La radicalité, c’est remonter à la racine du problème, c’est à dire comprendre et confronter les structures comme la ségrégation, le patriarcat ou le capitalisme, maintenues par les institutions. C’est pourquoi les radicaux ont tendance à faire la promotion d’actions politiques qui débordent de ce que les institutions considèrent comme acceptables.

 

Quels sont les facteurs communs qui rendent les mouvements efficaces ?

En un mot : Ceux qui sont au pouvoir gouvernent en divisant pour régner ; les mouvements de résistance peuvent gagner en développant une compréhension et une solidarité communes, et en utilisant une diversité de tactiques et d'approches pour construire des mouvements puissants qui peuvent utiliser la perturbation et le militantisme.

 

Extrait : Le principe de la Fenêtre d'Overton consiste à faire la promotion d’actions qui paraissent impensables, extrêmes ou trop radicales, pour pousser ces idées un peu plus loin sur le spectre de l’acceptabilité. Grâce à la propagande et la répétition, des idées politiques peuvent devenir acceptables, populaires, voire devenir la règle. Les militants doivent pour cela forcer le changement des mentalités grâce à des actions directes et des actes de rébellion, jusqu’à ce que les modérés ancrent ce changement dans leurs organisations et instituent ce changement.

 

 

Comment et pourquoi les gens se joignent-ils aux mouvements, et comment pouvons-nous les encourager ?

En un mot : Les mouvements de résistance sont constitués de personnes ; pour gagner, ils doivent constamment recruter de nouvelles personnes, tout en renforçant les communautés de résistance et en développant les compétences des membres existants.

Extrait : Pour passer d’un sentiment d’impuissance, de défaite et de dépression, les personnes doivent laisser de côté le pessimisme individualiste et adopter un optimisme radical. L’éveil politique à la radicalité passe en partie par la compréhension que si les discriminations touchent les individus, elles ne résument pas à des problèmes individuels car elles ont des causes systémiques.

Faire l’expérience d’une oppression n’est pas suffisant pour fabriquer un ou une radicale. Il faut du temps, des outils et des personnes. Du temps d’abord pour examiner ces expériences, parfois pendant une rupture avec le quotidien, pendant un voyage, pendant le chomage, un séjour en prison etc. Il faut aussi des outils analytiques pour comprendre le monde, qui peuvent être variés, ce sont les philosophies politiques, le socialisme, le marxisme, l’anarchisme, le féminisme et même certaines œuvres ou mouvement artistiques. En enfin il faut des personnes avec qui pouvoir en parler et agir, dans des espaces où l’on se sent en sécurité avec des gens qui partagent des expériences communes.

 

Comment les groupes se forment-ils et s'organisent-ils pour être aussi efficaces que possible ?

En un mot : Il n'y a pas une seule façon de s'organiser, mais la structure d'un groupe doit correspondre à sa stratégie ; les mouvements les plus efficaces ne sont pas militants ou bien organisés, mais sont militants et organisés.

Extrait : Une grande organisation de masse modérée, alliée à des petits groupes militants, peut à la fois mobiliser de nombreuses personnes et couvrir une large gamme de tactiques. Une organisation non structurée et décentralisée (comme Occupy) aura du mal à projeter des actions militantes, mais elle peut politiser les personnes qui viendront rejoindre les rangs d’organisations plus structurées (comme les Deacons for Defense). Et les petites organisations décentralisées et ouvertes sont parfaites pour le travail de propagande, afin d’éveiller les consciences des personnes qui intégreront des communautés militantes.

Parfois, certains groupes comme Act up couvrent une large gamme de tactiques combinées (action directe, désobéissance, influence sur les grands médias, images chocs etc.). Ils arrivent à être suffisamment organisés sans être rigides pour servir de refuge, d’incubateur à militantisme. Depuis cette base, des groupes affinitaires se forment, se détachent, projettent des actions, puis réintègrent le groupe. Pas forcément besoin de choisir un modèle standard, une organisation définitive et dogmatique, les mouvements les plus forts sont constitués de plusieurs groupes qui se complètent les uns les autres, pour couvrir l’ensemble du spectre de résistance.

 

 

Quelles règles et pratiques les groupes utilisent-ils pour rester en sécurité, pour se protéger et pour limiter l'infiltration et la destruction des gens ?

En un mot : Les mouvements de résistance sont une menace pour le pouvoir et doivent consciemment se protéger de la répression et de l'infiltration extérieures ; ils doivent aussi protéger leurs membres contre les personnes nuisibles ou perturbatrices ; l'histoire nous montre de nombreux outils pour y parvenir, et nous montre aussi ce qui arrive quand nous n'utilisons pas ces outils correctement.

 

Extrait : La culture de sécurité est un ensemble de bonnes pratiques pour augmenter la sécurité des groupes politiques à visage découvert face à la répression, tout en évitant la paranoïa excessive qui peut paralyser. La règle de base consiste à ne pas demander ou fournir d’informations autrement que sur le strict minimum nécessaire.

Pendant les actions, les groupes à visage découvert peuvent se protéger grâce à des observateurs qui filment la scène, en gardant secret le plan d’une marche jusqu’au dernier moment, en écoutant les communications radio de la police. Les groupes clandestins ont d’autres mesures de sécurité comme le nettoyage des empreintes, les postes de guet, ou les plans de secours.

 

Comment les gens et les groupes communiquent-ils et restent-ils en contact afin de pouvoir diffuser leur message, se coordonner avec leurs alliés et naviguer dans leurs relations avec les médias de masse ?

En un mot : Les groupes de résistance qui ne peuvent pas communiquer efficacement pourraient aussi bien ne pas exister ; les médias de masse peuvent déformer nos mouvements de manière prévisible ; il existe de nombreuses options pour une communication efficace tant en surface que sous terre.

Extrait : Sans communication, pas de résistance possible. Dans le camp de la résistance, la communication permet aux personnes dissidentes isolées de se réunir, de réfléchir aux stratégies et planifier des actions. Elle permet à un groupe résistant de sortir de son isolement, de recruter, de collecter des fonds et de faire partie d’un plus large mouvement qui prend ses racines dans la société.

Les médias de masse sont un outil, mais ils ne feront pas le boulot à notre place. Nous devons établir nos propres stratégies de communications pour nos groupes et nos campagnes, en utilisant des outils efficaces, que ce soit pour nos blogs ou pour une interviews dans Le Monde. Même si la communication professionnelle peut être critiquable sous bien des aspects, les radicaux peuvent apprendre des techniques de communication sans compromettre leur principes politiques.

En étudiant des mouvements de résistance comme la Résistance française, nous comprenons la nécessité d’un grande prudence et d’une sécurité rigoureuse. Une communication sécurisée est un point pivot pour les groupes clandestins, indispensable pour pouvoir recruter, planifier des actions, partager et récupérer des informations. Dans le cas contraire les dissident·es ne peuvent pas s’organiser et les groupes ne peuvent pas communiquer sur ce qu’ils font et pourquoi et ils resteront isolés.

 

Comment les organisations recueillent-elles les renseignements et l'information dont elles ont besoin pour prendre des décisions éclairées et comprendre les points faibles de leur adversaire ?

En un mot : Un bon renseignement permet à de petits groupes disposant de peu de ressources de vaincre des adversaires plus importants ; les mouvements de résistance ont des besoins spécifiques en matière de renseignement et disposent de nombreuses sources d'information de qualité.

Extrait : L’histoire irlandaise nous montrent à quel point le renseignement est crucial. En 1916, après avoir atteint les limites d’une lutte non-violente, l’Irish Republican Brotherhood escalade les opérations. Après une insurrection échouée (on peut difficilement occuper un territoire dans une guerre asymétrique), les résistants adoptent des méthodes de guérilla, notamment sous l’impulsion de Michael Collins.

Obtenir des informations sur l’ennemi tout en empêchant d’être infiltrés par l’armée britannique va sauver les organisateurs de l’IRA. Menacer et cogner les agents infiltrés ne suffit pas, ils vont commettre des assassinats, et notamment le 20 Novembre 1920 où ils neutralisent le groupe d’espions britannique le plus dangereux. Le Royaume va se venger sur la population, mais le soutien pour la résistance grandit. L’IRA peut plus facilement recruter et s’organiser, et 8 mois plus tard, les Britanniques supplient de négocier l’indépendance de l’Irlande. C’est en étudiant avec minutie le service de renseignements britanniques, leur fonctionnement et l’état de leurs connaissances, que Michael Collins pu préparer et mettre en place son propre service de renseignements, supérieur à celui de l’ennemi. De bons renseignements permettent d’être plus efficace qu’une armée régulière avec pourtant moins de ressources.

 

 

 

Comment les mouvements de résistance entravent-ils les tentatives de leurs opposants de recueillir des informations à leur sujet, et comment font-ils face aux attaques contre leur mouvement par une perturbation secrète ou une répression manifeste ?

En un mot : Tout mouvement efficace sera confronté à la répression - souvent cachée - et si nous comprenons cette répression, nous pourrons y résister ou la contrer.

Extrait : L’histoire de la résistance est aussi l’histoire de la répression. Les dictateurs restent en place moins grâce à l’inertie que grâce à un arsenal répressif, matraque, casiers, caméra, infiltrés, prison. Un système d’inégalités et d’exploitation se maintient grâce à une combinaison de tromperie, de contrainte subtile, et de violence nue. Les puissants font tout leur possible pour prévenir la floraison des révolution, en attaquant avant que les premiers signes apparaissent.

Nous avons vu dans le chapitre sur la Sécurité des pratiques surtout passives, des choses à ne pas dire ou ne pas faire, ce n’est pas suffisant. Les mouvements qui veulent réussir ne doivent pas seulement être défensifs, ils doivent passer à l’offensive. Pour empêcher la division des mouvements de résistance, il faut comprendre comment fonctionnent les tactiques de répression, comment les reconnaître, et comment les contrer. Nous allons voir dans ce chapitre 7 tactiques de répression : La surveillance, la Guerre Psychologique, l’Infiltration, le Système Judiciaire, la Violence Extrajudiciaire, la Loi Martiale, et enfin la Cooptation.

 

 

Comment les groupes mobilisent-ils des fonds, comment subvenent-ils à leurs besoins et comment organisent-ils la logistique fondamentale qui sous-tend toute lutte à long terme ?

En un mot : "Les amateurs étudient la stratégie, les professionnels étudient la logistique " ; nous devons nous assurer que nos mouvements sont suffisamment approvisionnés et financés si nous voulons que notre tactique et notre stratégie accomplissent quelque chose ; certains mouvements ignorent la logistique au profit d'une action tape-à-l'œil et en subissent les conséquences.

Extraits : La logistique est une catégorie coûteuse, c’est pourquoi la majorité des personnes dans les mouvements de résistance passent leur temps à s’en occuper, et que seulement un petit pourcentage est sur le front. La logistique est essentielle pour passer de la dissidence à la résistance active. Les militant·es passionné·es qui se focalisent trop sur le conflit négligent parfois le soutien matériel nécessaire pour mener à bien ce conflit. Les campagnes et organisations efficaces ont besoin d’une puissante base de soutien. Si un groupe échoue à développer cette capacité logistique, il est limité aux actions les plus basiques, ponctuelles et de petite échelle.

Comme dans l’exemple du Vietnam, la logistique d’une organisation de résistance est très différente de celle d’une armée conventionnelle. Les armées régulières ont besoin d’entrepôts, de convois de transport, elles ont besoin d’énormes capacités pour se déployer et occuper un vaste territoire. Les mouvements de résistance au contraire sont très localisés. C’est particulièrement vrai pour la logistique de guérilla qui se contente de stockages clandestins, de cachettes, de distribution décentralisée très mobile et créative. Elle peut exploiter les failles d’une armée régulière, de ses routes, de ses chemins de fer et de son économie industrielle qui constituent autant de cibles potentielles.

 

Comment les mouvements prennent-ils des mesures efficaces et choisissent-ils leurs tactiques ?

En un mot : L'action est le but ultime d'un mouvement de résistance ; une action efficace nécessite les capacités de soutien décrites dans les chapitres précédents, combinées à une bonne stratégie, une bonne planification et une bonne sélection des cibles.

Extrait : La stratégie de résistance commence avec la compréhension que les dirigeants ont beaucoup plus de ressources que nous (armes, tanks, grands médias, police anti-émeute), et que dans une bataille rangée, ceux au pouvoir gagneront presque toujours. Les mouvements de résistance réussissent en étant rusés, en engageant leur ennemi aux lieux et moments où ils peuvent gagner.

Ces principes tactiques et stratégiques ont été développés pendant des milliers d’années de conflits, que ce soit les guérillas, les grèves et les campagnes de désobéissance civile. Ils ont été exprimés par Sun Tzu, Clausewitz, par les partisans soviétiques et les guérillas d’Amérique latine, par les formateurs à l’action directe non-violente et les théoriciens militaires. Ils sont étudiés par les officiers de l’armée et les commandants de guérillas, car si ces personnes ne suivent pas une bonne stratégie, les conséquences sont immédiates, évidentes et sanglantes. Mais trop de mouvements sociaux modernes oublient ces principes parce qu’ils se basent sur le lobbying plutôt que sur la perturbation, et parce qu’ils ne s’attendent pas à gagner.

Voici 11 principes stratégiques et tactiques pour l’action directe et la perturbation. Ils ne sont pas utilisés dans chaque conflit mais un mouvement de résistance efficace en utilisera plusieurs suivant la situation : Objectif clair, Initiative, Concentration, Mobilité, Coordination, Surprise, Simplicité, Planification prudente, Exécution décentralisée, Action de courte durée, Actions multiples.

 

Quels principes guident une stratégie réussie et permettent aux mouvements d'intégrer les différentes capacités dans ce livre ?

En un mot : La stratégie est la façon dont les mouvements utilisent ce qu'ils ont pour obtenir ce qu'ils veulent ; pour réussir, ils doivent bâtir des campagnes gagnantes, trouver des alliés, développer leurs capacités et apprendre à concevoir et à improviser des stratégies.

Extrait : Les mouvements de résistance ont des objectifs, leur stratégie est la manière dont ils atteignent ces objectifs. La stratégie est la façon dont sont assemblées des séries d’actions pour développer la capacité d’exercer un changement. Les résistant·es stratèges utilisent avec intelligence leurs ressources limitées pour atteindre leur but. Ils et elles ajustent en permanence leur approche en fonction des circonstances et de l’opposition. Certains mouvements de résistance ont des objectifs ambitieux qui prennent une génération ou plus pour être accomplis (la fin de l’apartheid, de l’esclavage, la journée de 8h de travail, etc).

Les organisateur·trices se rapprochent peu à peu de leur objectif par une série de courtes campagnes avec des objectifs plus petits. Ces campagnes aident à faire grandir le mouvement, elles développent la confiance des membres et les capacités d’escalader vers des objectifs de plus en plus grands. Diviser les stratégies à long terme en campagnes plus courtes permet aussi de trouver des allié·es le temps d’une campagne, d’évaluer les succès et les échecs et d’améliorer les connaissances stratégiques.

 

 

À quoi va servir le financement ?

Pour soutenir le projet, vous pouvez précommander le(s) livre(s).

Si la somme complète n'est pas réunie, alors nous ne pourrons pas éditer Full Spectrum Resistance et aucun prélèvement ne sera effectué. En revanche si la campagne fonctionne bien et que nous dépassons notre objectif, la somme récoltée en plus nous aidera à assurer un bien meilleure communication pour que ce manuel d'action directe touche le plus de monde possible !

À propos du porteur de projet

Depuis des années, nous constatons un profond décalage entre la réalité des problèmes sociaux et écologiques actuels et les différents diagnostics proposés à nos contemporains.

Pour pallier cette lacune, nous avons décidé de créer notre maison d’édition, dans l’optique de promouvoir des perspectives socio-écologiques quasi-inexistantes dans le paysage culturel francophone, afin de participer à la création et à l’organisation d’une culture de résistance et de défense du monde naturel.

Les injustices qui sévissent actuellement sont liées à différents systèmes d’oppressions — le patriarcat, la suprématie blanche, le capitalisme, la civilisation industrielle — eux-mêmes liés entre eux, c’est pourquoi la culture de résistance que nous soutenons se situe au carrefour des luttes sociales et écologistes, réunissant plusieurs courants de pensée, de l’anti-impérialisme à l’écologie radicale, en passant par la permaculture, l’anticolonialisme et le féminisme. Nous espérons que nos publications vous inciteront à agir.

 

Floraisons est un média autonome, autogéré par des stagiaires, pour une culture de résistance écologiste, libertaire, féministe et antiraciste. Sur le blog les stagiaires publient des podcasts, des articles, des interviews. Les limites de l’écologie citoyenne y sont souvent abordées, ainsi que des rencontres, des reportages, des fiches de lecture. Un résumé traduit de Full Spectrum Résistance d’Aric Mc bay est déjà disponible sur le blog, voilà pourquoi nous soutenons la campagne pour la traduction complète des deux tomes.

 

Demos Kratos est une équipe de vidéastes et activistes qui veut proposer une réflexion sur les stratégies de lutte contre toutes les formes de dominations et mettre en avant des projets de sociétés alternatifs.
 

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