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Fromagerie La Bigotte

Vous n'imaginez pas tout ce qu'un fromage mayennais peut faire pour vous !

À propos du projet

VOUS AIMEZ LE FROMAGE ? MOI AUSSI ! Et, même si vous n’aimez pas, 
vous aimeriez que le système alimentaire et la société évoluent dans le bon sens ? Moi aussi !

ENSEMBLE NOUS POUVONS AGIR !

Le but de ce crowdfunding est de soutenir le démarrage d'une fromagerie à la ferme. Une fromagerie fermière ancrée dans son terroir peut faire bouger les lignes. Elle peut avoir un impact positif sur l’économie locale, l’environnement et sur l’emploi. En bref, sur nous. « Vous n’imaginez pas tout ce qu’un fromage peut faire pour vous ». « À la différence de la consommation non locale, les achats de produits locaux peuvent générer jusqu'à 400 fois plus de revenus pour votre territoire » (Nef, 2005).

Pour parvenir à relever ce défi, je me prépare depuis près de 7 ans. Le but étant de diversifier rencontres, formations et découvertes afin d’être polyvalent. Ainsi, j’ai obtenu une Licence en commerce et création d’entreprises, un Master en produit de terroir et une Licence en fromagerie. J’ai pratiqué la gestion, la fromagerie et j’ai pu vivre au sein de structures agissant pour le développement durable.

Aujourd’hui, je souhaite revenir à mes racines pour construire une action durable et partager mon goût pour le fromage et sa culture. Mais pour cela, un obstacle se hisse : le financement… Les objectifs de cette campagne de financement participatif sont présentés ci-après. Si, comme moi, vous désirez que notre jolie vache avance sur le chemin des produits locaux, n’hésitez plus et vivons ensemble l’aventure d’un développement durable et territorialisé au bon goût lacté ! 

Depuis 150 ans, notre famille élève ses vaches sur la ferme de La Bigottière. Elle a tenté de préserver ce petit lopin de terre dans l’espoir de pouvoir y faire vivre la génération suivante. Ces échanges entre l’homme et la nature ont permis l’émergence d’un terroir unique. Ici, nous sommes dans le Bocage Mayennais : un paysage de légères collines striées de haies et de bosquets. Ce projet de fromagerie a pour but de s’ancrer dans ce territoire, cette tradition et cet environnement.

Cette photo exprime une part de ce terroir. Cette diversité naturelle, ce troupeau de Normandes et un travail avec la flore microbienne environnante ; ça, c’est le cocktail pour faire émerger un fromage qui a le goût du terroir !

Concernant les produits, plusieurs choses m'ont semblé évidentes. À l’image du Mont Saint Michel, La Mayenne se situe aux portes de la Normandie et de la Bretagne. À Larchamp, où se situe la ferme, nous avons l’ambition de tirer le meilleur parti de ces deux zones. La présence des vaches de la race Normande sur le sol du président du camembert, pousse à se lancer dans l’aventure d’un camembert fermier du Bocage Mayennais. Un fromage de terroir, au lait cru et fier de ses origines. Au passage, si vous voulez plus de terroir, n’hésitez pas à me contacter, j’adore en parler !

Avec votre aide, il est possible de faire plus que du camembert : yaourt, fromage blanc, lait et tomme sont envisageables. Si les soutiens sont nombreux, il deviendra possible de satisfaire un plus grand nombre de gourmands.

Le Terroir, c’est bien mignon, mais pour ceux qui n’ont pas la fibre, quels intérêts ? Je vous l’ai dit, vous n’imaginez pas tout ce qu’un fromage peut faire pour vous ! Globalement, entre les aspects économiques, environnementaux et sociaux, une fromagerie fermière c’est presque un programme politique, citoyen et durable. Et, parce qu’il y a beaucoup de choses à dire, voici un schéma de synthèse :

Un fromage fermier, c’est d’abord un produit qui va évoluer, c’est une surprise gustative à chaque saison. « Fini, les goûts fadasses et toujours les mêmes ».

Au niveau environnemental, pouvoir consommer local est la certitude que votre aliment n’a pas fait 10 000 km avant d’arriver dans votre assiette. À la ferme, la mise en place d’un système herbagé est en cours. À terme, le but est de se tourner vers l’agriculture biologique.

Si vous voulez être un consom’acteur, rien de mieux que la consommation locale. Par exemple, en Angleterre, une étude a quantifié l’impact de la consommation locale : £1 dépensée rapporte aux territoires £1,76 si le produit est local et seulement £0,36 s’il ne l’est pas (Nef, 2005). Le schéma ci-dessous, présente sensiblement les mêmes résultats, à savoir : « local is phenomenal » (Civics Economics, 2008). Les références des études se trouvent au bas de cette page.

Ayant pris conscience de ces mécanismes et étant un peu chauvin, il faut le dire… « La Mayenne ça vous gagne » même si « Larchamp (ne) fait (pas) le bonheur ». Etant attaché au lieu de vie de la famille et étant aussi accro au fromage, je me suis dit que me lancer dans la production pouvait permettre de participer à l’économie locale et française.

À chaque € dépensé en local, nous impactons la vie des gens du coin. Ce système favorise l’emploi de personnes autour de nous, amis, voisins, familles. Et puis, généralement, dans notre entourage, il y a davantage de personnes comme vous et moi, que de millionnaires. Le risque d’évasion fiscale au Panama s’en trouve réduit !

L’autre point intéressant de la vente directe, c’est l’échange. Pour le producteur, c’est une motivation pour faire toujours mieux. Vous rencontrez les personnes qui vont manger vos produits et vous avez envie qu’ils soient enivrés de plaisir. Pour vous, consom’acteurs, c’est l’assurance de pouvoir poser toutes vos questions sur le produit et votre alimentation. 

A quoi va servir le financement ?

La mise en place de ce projet demande des ressources. Ces fonds serviront à l’achat de matériel, à l’aménagement intérieur et aux travaux de gros œuvre. Les premières estimations ont été faites dans le but de pouvoir transformer la production de trois vaches sur une année, soit environ 25 000 litres de lait. Pour vous donner un ordre d’idée, avec 25 000 litres de lait par an, il est possible de faire environ trente cinq camemberts par jour.

Afin de satisfaire le plus grand nombre, l’idée serait de pouvoir réaliser à la fois du camembert, une tomme, des yaourts, du lait et du fromage blanc. Le crowdfunding peut permettre de développer la gamme de produits. En effet, à chaque nouveau produit, il faut davantage de matériel et l’investissement augmente. Vos soutiens vont permettre alors, de mettre en place une réelle alternative alimentaire locale et fermière. Les objectifs ci-dessous présentent le développement possible en fonction des soutiens obtenus.

Si les objectifs sont tous atteints, voici comment les ressources devront être employées :

Globalement pour 100 € de soutiens, 40 € sont utilisés pour les contreparties, la TVA et la commission Ulule. Les 60 € restant vont servir à financer le projet, n’hésitez donc pas. Au vu des devis, le lancement nécessite 120 000 € HT !

À propos du porteur de projet

Mes parents me disaient, que déjà enfant, j’aspirais à la création d’entreprise. Chose que je ne saurais pas vraiment expliquer. Ensuite, avec le temps, j’ai aussi compris la nécessité du développement durable. Il y a une phrase qui dit : « Réussir sa vie, c’est faire en sorte que le monde soit meilleur après vous qu’avant vous ». Naître dans les années 1990, c’est entendre depuis tout petit que « c’est la crise ». Tout ça, nous a sûrement conditionnés pour vouloir agir afin d’en sortir.

Après le bac, je suis parti étudier le commerce à La Rochelle, parce que l’établissement et la ville sont pionniers en matière de développement durable. Pendant cette licence (spécialité création d’entreprise), je vis une expérience en lien avec chacun des piliers du développement durable : une PME écologique, une ONG : Oxfam, et une start up du web : eDarling.

Mon éducation, mes valeurs, mon histoire et celle de la ferme, m’ont poussé à me tourner vers la création d’entreprise alimentaire et durable. L’environnement et les scandales alimentaires sont des questions au cœur de nos sociétés. La fromagerie La Bigotte veut apporter sa pierre à l’édifice d'un modèle alimentaire différent.

Mais pour construire un modèle qui fonctionne, il me semblait important de comprendre de quoi il était question. J’ai donc voulu passer par le Master Food Identity, programme porté par l’ESA d’Angers. Avec mes camarades originaires des quatre coins du monde, nous avons découvert les outils permettant d’apporter pére(i)nnité à un territoire. Les AOC ou AOP en sont de très bons exemples. La page Food Identity Association peut vous en dire plus sur le sujet. C'est pendant ces deux années que je tombe amoureux du fromage, de ses subtilités et de sa magie. Je réalise alors mon stage de fin d’étude chez un Fromager meilleur ouvrier de France à Roanne, Monsieur Hervé Mons. Lui, et son entreprise soutiennent déjà des productions traditionnelles, comme par exemple le Salers Tradition.

Enfin, je termine par l’apprentissage de la production fromagère. Je passe par l’Université de Lorraine et l’Enilbio de Poligny (Jura), bastion de la production de Comté. Je fais mon alternance chez de grands acteurs des produits laitiers bio : la Famille Gaborit et leurs Jersiaises.

Depuis septembre, j’essaie de rendre ce projet réalité. À présent, il faut trouver les fonds. L’idée de pouvoir financer cet atelier grâce aux citoyens rend le projet encore plus cohérent. L'ambition est d’avoir un impact positif sur la société et ce, le plus tôt possible. Maintenant, imaginez-vous tout ce qu’un fromage peut faire pour vous ?!

Vous pouvez suivre l'actualité du projet sur :

Un grand merci à Fabienne Fouqué, sans qui cette campagne n’aurait pas du tout la même allure. C'est elle qui s’occupe de la partie graphique & photographique de l'ensemble du projet.

Merci aussi à Murielle pour ses précieux conseils et son temps. Merci aussi à mes parents qui sont parties prenantes de l'aventure.

Merci aussi à ceux qui ont contribué par leurs avis et corrections : Amandine, Eva, Flora, Jennifer, Linda, Lise, Maéva, Marine, Mathieu, Maxime, Phil, Philippe, Stéphanie.

Merci aussi à ceux qui vont participer à cette campagne de financement participatif par leur soutiens et leurs partages. 

Local first, 2008,septembre LOCAL WORKS!, [en ligne] http://bealocalist.org/sites/default/files/file/GR%20Local%20Works%20Summary.pdf [consulté le 12/05/2016]

Nef, 2005, 7 mars, Buying local worth 400 per cent, [en ligne] http://www.neweconomics.org/press/entry/buying-local-worth-400-per-cent-more [consulté le 12/05/2016]

FAQ

Si vous avez encore des questions, n'hésitez pas à contacter le porteur du projet.

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